Voilà ma fic sur mon cher Minos Valneth, inquisiteur de son état.
En espéra,t avoir le plus de critiques possible pour améliorer tout ça, merci d'avance!
Prologue
Modéné avançait d'un pas décidé dans les coursives sombres du Manians Phosae. Il avait été affecté à la pire des mission qu'il pouvait imaginé, il servait d'agent de liaison entre le capitaine du vaisseau et son hôte actuel. La simple annonce qu'il devait faire risquait de le tuer. C'est avec une angoisse palpable qu'il pénétra dans les quartier de l'homme en question.
-Seigneur inquisiteur? Nous sommes arrivés en orbite, Quels sont vos ordres? Dit il, hésitant.
Ernst Balacruf, se leva de son siège, quittant la pile de dossiers qu'il était en train d'étudier et se campa face à l'officier Modéné. Il plongea son regard d'acier dans celui de l'homme d'équipage et le toisa du haut de ses deux mètres.
-Bien, lancez immédiatement l'assaut sur la sous ruche. Répondit calmement l'inquisiteur de sa voix à la fois grave et menaçante.
Peu de temps après cet ordre, une multitude de barges de débarquement fondaient sur la ruche principale d'Ophicius prime. Ophicius, monde ruche important du sous-secteur Sanctuary dans l'Ultima Segmentum connaissait depuis plusieurs mois de graves troubles politiques. Les habitants des bas-quartiers se révoltaient en masse contre le gouvernement poussés par ce qui avait été identifié comme un astartes renégat. Les raisons de se soulèvement étaient multiples et plus que justifiés, Ophicius étant réputée comme étant un monde où vivre était particulièrement difficile pour un roturier mais un tel affront à l'Imperium ne saurait rester impuni.
Par chance, l'appel de détresse lancé par les maisons nobles avait été réceptionné par la flottille du seigneur inquisiteur Balacruf qui rentrait d'une campagne dans les Astres Noirs. Quand il se proposa d'aller régler cette affaire, nul n'osa s'opposer à celui qui avait récemment acquis le surnom de « Fléau de L'Astartes » suite à son duel épique contre un puissant Apôtre de la légion des Word Bearers dont il sortit victorieux.
Ce furent donc pas moins de quatre-milles troupes de chocs inquisitoriales et près d'un millier de sœurs de batailles qui convergèrent vers Ophicius pour soutenir les unités de FDP. Les quelques millions d'insurgés mal armés et sans aucune formation militaires n'avaient réellement aucune chance. La sentence était tombée, la sous-ruche devait être purgé de tous ses habitants. L'Inquisition avait décidé de faire d'Ophicius prime un exemple pour tous les habitants des mondes alentours. L'économie allait souffrir quelques temps mais au moins, il y aurait la paix.
Le plan de bataille de l'inquisiteur était simple, le gros des troupes de chocs rejoindrait les FDP qui défendaient la spire tandis que les sororitas frapperait au cœur des lignes ennemis, directement dans la sous-ruche. Balacruf espérait bien y trouver le chef des renégat, l'astartes responsable de tout ce chaos et le tuer personnellement. D'après les rapports, il était un ancien sergent d'un obscure chapitre qui avait déserté suite à la purge de son monde natal. Un faible selon Balacruf. Typiquement le genre de personne qui méritait de mourir. Pour lui, L'Imperium passait avant tout, aucun individu n'était irremplaçable, il allait se faire une joie de le prouver à ce surhomme.
Une fois prêt au combat, il rejoignit une escouade au niveau des téléporteurs.
Ophicius prime, partie supérieur de la basse-ruche, début de la contrattaque
Jon enfonça la baïonnette de son fusil radiant dans le corps de son ennemi, agonisant. Il s'agissait d'une femme d'une trentaine d'année qui n'était armée que d'un simple pistolet à clous, un outil inoffensif pour les armures carapace qui équipaient ses gars. Mais cette femme avait combattu les soldats de l'Empereur et s'était elle même condamné en faisant cela. L'Inquisition ne faisait pas de pitié. Pourtant, le spectacle qui se déroulait sous les yeux du sergent Jon Irenicus était tout ce qu'il y a de plus pitoyable. La foule, si déterminée qu'elle fut à renverser ses tyrans s'était débandée dès que les Valkyries noires de jais frappées du I caractéristique étaient apparues dans les cieux. Les FDP révolutionnaires furent les seuls, avec quelques irréductible à oser se dresser face à l'élite de l'humanité. Inutile de préciser qu'ils furent rapidement anéantis par une pluie de tirs de fusils radiant lasers pendant que les puissants aéronefs arrosaient la foules de leurs missiles Hellstrike.
Il ne restait plus désormais que des fuyards apeurés. Certains se rendaient, les imbéciles... Jon et ses hommes abattaient toute forme de vie, sans distinction. Ils faisaient ça de manière presque mécanique, automatique. Combien de ruche avait il purger? Combien de monde avaient été anéantis sous ses yeux? Que représentaient ces quelques civils à coté de toutes les atrocités qu'il avait déjà commise? Il ne s'en souciait pas, il ne voulait pas s'en soucié. Il était un soldat, il devait obéir, c'est tout.
Une heure à peine après la venue des renforts inquisitoriaux, la frontière entre la basse-ruche et la spire, domaine des maisons nobles et des riches marchands était nettoyé de toute présence hostile. La seconde partie de la mission pouvait commencé. Le sinistre bruit de millier de bottes frappant le sol au pas résonna dans toute la ruche.
Ophicius prime, partie inférieur de la basse-ruche quelques heures après l'arrivée de l'Inquisition
Astelus fulminait. Son quartier général, une ancienne usine désaffectée grouillait de « soldats » désespérés par les rapports sur la situations. L'Imperium avait encore tout gâcher! Cette maudite Inquisition venait encore de ruiner tout ce pourquoi il se battait! Les informations venant de la partie supérieur étaient alarmants. Les FDP avaient reçus des renforts de ces chiens de fanatiques en noir! C'était prévisible mais malheureux. Il n'avait voulu que libérer la population de la ruche du joug des tyrans qui les opprimaient. L'humanité n'était elle pas censé être unie sous la bannière de l'Empereur contre ses ennemis? Il ne pouvait pas comprendre pourquoi les forts abusaient de leurs pouvoirs pour opprimer les faibles. Les puissants guerriers de l'Astartes servent l'humanité, les forts doivent protéger les faibles. Ces gouverneurs qui faisaient mourir les gens dans leurs usines ou dans leurs mines ne méritaient même pas le titre d'êtres humains, ils devaient disparaitre en Son Nom!
Il n'allait pas abandonner le combat! La révolte avait échoué mais le peuple pouvait encire lutter. Il était un space marine, expert en opération de guérilla. Son œuvre échouerait peut être, surement même, mais au moins il mourrait en ayant fait tout son possible pour aider les plus faibles.
Astelus quitta la salle principale pour se retrouver dans son « bureau » où l'attendait son équipement. Il vérifia machinalement le chargeur de son bolter, alluma sa lame énergétique et scella son casque au reste de son armure. Son regard s'attarda sur la lame crépitante. Il l'avait prise sur le corps de sergent Remy, mort au champs d'honneur sur Kertis. On pouvait y lire « Servir l'Empereur » minutieusement gravé en haut gothique. C'était bien ce qu'Astelus comptait faire, jusqu'à la mort!
Il sortit de l'entrepôt entouré de ses meilleurs éléments, d'anciens gangsters convertis à sa cause. Prendre le pouvoir dans les bas-fonds n'avait pas été compliqué, la stature démesurée d'un astartes et ses armes étant déjà des symboles forts d'autorité. Il lui avait ensuite suffit de s'attaquer aux marques de l'injustice: les collecteurs d'impôts et les arbites pourris entre autre. Le peuple s'était tout naturellement tourbé vers lui, il avait été porté aux nues, il était un héros! Et il avait aimé cette expérience. Astelus refusait de l'admettre mais au plus profond de son âme, il voulait la reconnaissance du peuple, de ceux qu'il aidait. Mais cela, jamais il ne l'admettrait. Il s'était persuadé qu'il combattait pour le bien des autres alors qu'au plus profond de son âme, il ne combattait que pour sa gloire personnelle. Il monta à l'arrière d'un des véhicule qui avaient été légèrement renforcés pour le combat. Sous son poids, ledit véhicule s'enfonça un peut avant de partir en direction du cœur de la basse-ruche.
Ophicius prime, basse-ruche, bloc d'hab 57
Plusieurs centaine de civils avaient été réuni dans une vaste place au centre de laquelle trônait une statue censée représenter l'Empereur en personne. Les gens, hommes, femmes comme enfants formaient un cercle compact entouré de troupes de chocs qui amenait toujours plus de nouvelles têtes. Jon pouvait lire leur anxiété sur leurs visage. Les enfants pleuraient, huralient. Les hommes les plus forts se débattaient, certaines femmes avaient même proposer leur corps en échange de la liberté. Mais tout cela était inutile. L'Inquisition est inflexible quelque soit la situation et la sentence était tombé. Jon entendit un grésillement sur son vox, un ordre. Ordre qu'il exécuta dans la minute. Il abaissa son bras, à ce signal, la centaine de soldat placée sous son commandement fit feu. En quelques secondes, les tirs combinés des fusils radiants et des fusils automatiques des FDP vinrent à bout de la foule.
Jon avança au milieu des cadavres. Il ne savait pas pourquoi mais il tenait à voir le résultat de ce qu'il avait fait. Ses bottes furent rapidement pleine de sang. Les armes automatiques, si chers à ce monde étaient vraiment cruels pensa t il en voyant tout ce sang. A l'inverse, les victime des fusils laser n'avaient que quelques trous assez discrets dans le corps. Si ils n'avaient pas été pas entassés ici, on aurait presque put croire qu'ils étaient simplement endormis. Soudain, il fut attiré par un bruit. Il se retourna instinctivement vers sa source, fusil braqué. Il vit un bébé, de moins d'un an probablement, enlacé par le cadavre de sa mère criblé d'impacts de balles. La morale de Jon ne lui dictait qu'une chose. Il ramassa l'enfant et le regarda dans les yeux. Étrangement, la vue d'un soldat en uniforme complet, dont le visage était recouvert par un masque calma le petit qui arrêta de pleurer. Il était l'innocence même. Un être pur, brut, capable de devenir n'importe quoi. Jon devait faire quelque chose pour cet enfant. Il regarda ses alentours, s'assurant que personne ne le regardait avant de tracer au couteau une profonde entaille sur le coup de bambin. Les ultimes pleurs se perdirent en un gargouillement indescriptible. Jon lâcha le cadavre et retourna vers son unité. Nul n'était innocent face à la volonté de l'Empereur. L'Inquisition, détentrice de cette volonté avait voulu la mort de ce peuple, ce n'était pas à lui simple sergent de la remettre en cause. Au moins le petit pourrait trouver grâce devant Lui désormais.
Tandis que d'énormes bulldozer s'occupaient de faire disparaître le charnier, Jon et ses hommes se dirigèrent vers l'intérieur des habs. Deux de ses hommes, Marnax et Stilskin préparaient déjà leurs lances-flammes. La purge de la ruche serait longue, ils devaient faire en sorte qu'elle soit la plus courte possible...
Ophicius prime, quelque-part dans la basse-ruche
Une dizaine de lumières bleutées illuminèrent une petite ruelle de la basse-ruche. Le même nombre de sœur de bataille en sortit et commença à ouvrir le feu sur toute forme de vie. La foule commençait à hurler quand toujours plus de guerrières apparaissaient. Les bolters causaient d'atroces mutilations sur la population, les corps explosaient en aspergeant les armures blanches immaculées des sororitas. Le massacre était de la même ampleur que dans les parties supérieurs. Les devantures des boutiques dans lesquels se réfugiaient les gens apeurés ne résistaient pas aux salves de multis-fuseurs.
Un véhicule un peut trop téméraire fonça à toute allure vers une escouade se tenant en plein milieu d'une route. Une seule combattante se concentra sur ce fou. Sœur Thérèse épaula son fuseur et attendit. Dès qu'il fut assez proche, elle pressa la détente de son arme. Un jet d'énergie sortit du canon de l'arme, traversa littéralement la carrosserie, causant l'explosion immédiate du véhicule. Satisfaite, la sœur reporta son attention ailleurs. Elle n'avait pas vu la l'énorme masse bleue sauté du véhicule avant sa destruction, ni le projectile fuser vers son visage. La tête de sœur Thérèse explosa littéralement, projetant des morceau de sa cervelle sur ses camarades. L'une d'elle se retourna, trop tard. La lame énergétique dépassait déjà de son torse. Le reste de l'escouade fit feu sur cette nouvelle menace mais Astelus s'empara du cadavre et fonça vers sa prochaine victime. Les bolts ricochèrent sur l'armure de la sœur jusqu'à ce qu'un perce la cuirasse. Le corps explosa à son tour et c'est au milieu d'une pluie de sang et d'organes broyés qu'Astelus décapita une troisième sororita. Une grenade à fragmentation en acheva deux nouvelles pendant que la sœur supérieur tentait de retenir le space marine. Leurs deux lames s'entrechoquèrent mais celle de guerrière céda bien rapidement sous la force énergétique de l'autre. Épée comme bras furent tranchés nets. De sa main valide elle pointa son pistolet bolter vers le casque du surhomme qui pivota et lui envoya un coup de pied retourné magistral. Sa victoire fut accueillit par une gerbe de flammes provenant d'une autre guerrière. L'astartes roula sur le coté et lâcha une salve de bolts sur son assaillante.
Le combat était terminé. Les dix corps gisaient là, perdus dans cette rue. Les civils survivants acclamaient leur sauveur mais Astelus ne pouvait pas gouter à ce plaisir. D'un pas décider, il se dirigea vers son prochain combat.