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 Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)

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Shas_O_Gollum

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Sam 2 Oct 2010 - 13:35

Aujourd'hui est le dernier jour pour rendre vos textes, avant de sombrer dans l'illégalité la plus totale, qui sera sanctionnée par un malus de points.

Pour l'instant, je crois bien n'avoir que deux textes, Celui de Sso et celui de Kamina.
Si d'autres me l'ont envoyé, merci de protester vertement.
De toute façon, je ne pense pas ouvrir les votes avant la semaine prochaine, sachent que je n'aurai pas accès à Internet le week-end prochain.

Vous voilà prévenus, chers gens !
En espérant que vous agréerez tous mes sentiments, blablabla...

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Sam 2 Oct 2010 - 20:44

J'ai complet zappé, les cours à l'EPFL sont vraiment hard ... ><'

Je vais essayer de frapper plus vite que l'éclair mais je ne promets rien.

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Arghit
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Sam 2 Oct 2010 - 20:48

Si on te l'envoi vers une heure du mat', y a une pénalité? :mort:

Moi aussi j'avais zappé à cause de la fac. ><

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20:10 - [GiF] Melcor: je suis un papillons
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Helhorn
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Sam 2 Oct 2010 - 23:49

BlablablaGrollumblablablaj'aieubeaufaireblablablablablajeblablablaneblablablapeutblablabladanslablablablablamesureblablablablablablablablablablablopdeblablablablablablablabla l'impossibleblablablablablablablablapasblablablablablarendreblablablablablablablablablablablabladedeblablablablablablablablablablablablatexteblablablablablablablabla. blablablablablablablablablablablabladésoléblablablablablablablabla

Bien, le temps que vous décryptiez, je serait déjà hors de portée :noel:

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When you scream in the night, who knows what creatures respond ? Who knows what's hiding in the shadows, watching for any sign of fear? Who can say what hands trying to grab you to draw you in darkness? We can answer...

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Mer 6 Oct 2010 - 20:41

Texte envoyé, en retard, mais mieux vaut tard que jamais.

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Ven 8 Oct 2010 - 16:12

Vieux motard que jamais, en effet mon ami.

J'ai donc actuellement trois textes, ceux de Sso, de Kamina et de Milleuros.

Pour les autres, (même si ça fait 4 points de retard à partir de demain) ce serait quand même coule de rendre quelque chose...
Sinon, je me verrai dans l'obligation de vous pourchasser jusque dans les limbes. Si vous n'y voyez pas d'inconvénient.

De toute façon, je n'aurai pas accès à un quelconque ordinateur ce week-end, j'attendrai donc le courant de la semaine prochaine pour lancer les votes.

Oui, je me répète, c'est à peu près le même message que celui 4 étages au-dessus.

Mais j'insiste quand même...
Sinon, ben...
Tant pis.
Mais c'est pas coule.

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Ven 8 Oct 2010 - 16:30

Je te le rends ce soir en théorie.

Et pour les pénalités... y a pas une réduction si on montre une carte d'étudiant en médecine? non? :snif:

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Ven 8 Oct 2010 - 21:59

Texte envoyé. :ok:

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Jeu 14 Oct 2010 - 18:57

Bon. Je pense lancer les votes demain. Désolé d'avoir été si long, j'ai eu une semaine TRES chargée.
J'attends demain soir, si jamais des écrivains disparus décident de donner signe de vie avec un texte fini :) .
Quel optimisme, n'est-ce pas ?

À demain !

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Jeu 14 Oct 2010 - 20:03

Au fait, j'ai combien de malus? -3 ou -4?

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Shas_O_Gollum

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Ven 15 Oct 2010 - 14:53

(-3)

Ranpataplan.
Ranpatapatataplan.
Tin tintiiiiiiin !!!
Tin tin tintin tin tintiiiiiiiiiiiiiin !!!
(Mais si, imaginez-vous la vidéo d'intro des films de la XXth Century Fox. Aucun rapport avec un journaliste belge à houpette.)

Bref, des roulements de tambour et des trompettes.

Voici venu le temps, non pas des rires et des chants, mais bien celui des votes.

Nous avons donc quatre textes, postés ci-après.

Et voici le règlement du vote :

- Le système de vote est le suivant : vous DEVEZ attribuer 2 points à un texte de votre choix. De plus, vous POUVEZ accorder une "mention spéciale" à un autre texte qui vous a plu. À la fin de la période de vote, le texte ayant reçu le plus de "mentions spéciales" recevra un bonus de 3 points (le compte des "mentions" est indépendant du comptes des points).
De plus, tous les participants ayant voté recevront un bonus de deux points.

- Les votes sont ouverts jusqu'au 30 novembre.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Je ne ferai pas de mise à jour des votes avant la clôture.
Si vous avez des protestations, vous avez également le droit de les formuler.

Voilà, je crois que c'est tout.

Bonne lecture !!

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Ven 15 Oct 2010 - 15:12

(Note : les textes sont postés par ordre alphabétique.)

Texte 1 :

Dernier rapport du commissaire Cameron.

Je me reposait à la taverne du dragon bleu, là ou je vais systématiquement, après mes dures journées du vendredi .Je profitait du calme, et de l’ambiance sympathique, qui nous baignait tous dans cette taverne, mais quand soudain, là devant moi, un ivrogne parcourut de cicatrice s’assit au comptoir, et commandât à boire, on était que quatre ce soir là, le tavernier, un dépressif alcoolique, l’homme en question, et moi ! Il sortit une bourse pleine, et commanda de l’alcool .Je décidait de l’ignorer, mais quelque bouteilles plus tard, il raconta sa vie au dépressif d’une voix forte .Curieux je tendit l’oreille, puit écouta son histoire, il était vingt trois heures et quart … à quel que chose près.

«- Petite galaxie, petit système, petite planète, petite citée, petite armée, petit coin tranquille, grosses emmerdes ! C’est ma phrase, croyez moi je viens de Alkadia .On a eu des gros ennuis, alors qu’on était dans l’un des systèmes les plus tranquille de l’univers .J’y étais je peux vous le dire moi, ce qu’il c’est passé ! Grâce à moi et mes camarades on a réussis à sauver des milliers de gens … d’on moi. »

-Là je fus intrigué, je venais de se système, j’y avais même fais la guerre ! Mais je n’arrivais toujours pas à me rappeler qui c’était, cette sale tronche me disait pourtant quel que chose …


« On était en première ligne mes amis et moi, on devait retenir les orks le plus longtemps possible .Le temps que les civils puissent se tirer ! J’avais un beau fusils laser, et deux belles petites grenades .Le soleil se levait sur la ville nous étions tous là, à attendre les peaux vertes dans nos tranchées, à l’extérieur de la ville elle approchait doucement… mais sûrement !On avait juste à côté de nous des mitrailleuses lourdes, et loin derrière l’équipe des mortiers nettoyait leurs équipements .Ils n’avaient qu’a bien se tenir c’est ce qu’on pensait tous, on nous avait toujours dit que c’étaient les créatures les plus facile à vaincre de l’univers … mon cul ouais !

Une heure après l’aube, on put entendre le bruit frénétiques des pas orks, et de leurs machines .C’était un bruit métallique, très désagréable, la sauvagerie à l’état pure s’approchait de plus en plus près, là notre commissaire euh… j’ai oublié son nom Cameron ou Terson .Commença à aboyer des ordres, j’ai eu de la chance, il me remplaça par un autre soldat, et me mis au soutien avec les mortiers .Les autres devaient utiliser leurs fusils,ou les magnifiques mitrailleuses lourdes . On était tous tendus, le bruit devenait de plus en plus fort et de plus en plus effrayant, on pouvait entendre leurs voix maintenant, enfin voix, rugissement serrait plus juste. Quand enfin on put voir les premiers orks apparaître à l’horizon, ils étaient désordonné, et n’hésitaient pas à se marcher dessus .On nous demanda d’attendre un peu avant de faire feux, ils approchèrent en hurlants, tendant leur armes vers nous, tirants des projectiles nous passant à trois mètres aux dessus de nos têtes .Les commissaires hurlèrent aux gardes de les mètres en joues, et surtout de ne tirer que quand ils pouvaient voir le rouges de leurs yeux .Deux secondes plus tard, une pluie de lasers rouges, et de bolters s’abatis sur les rangs des peaux vertes !

Hips !… excusez moi ! Je reprends ! »

-Dit il en hoquetant, et reprenant un verre de bière.

« C’est à ce moment là que nous avons fais feux avec nos armes .On les entendait hurler de douleur, et de rage, malgré nos armes et nos tirs répétaient, ils en arrivaient d’autres, et d’autres .Toujours plus gros, toujours plus forts, toujours plus effrayant, avec leurs armures de métal, des piques et des peintures de guerre partout sur leurs corps .Ils approchaient de plus en plus, ils étaient si près que j’avais l’impression que nos tirs de mortiers aller nous retomber dessus .Notre commissaire n’avait plus de munition pour son pistolet bolter .Les mitrailleuses lourdes non plus .Les peaux vertes étaient sur nous, gueule grande ouverte, flingue dans la main, et hache dans l’autre, le corps à corps commença, notre commissaire,lui se débrouillait bien avec son épée .Nous, enfin eux avec leurs pistolets, et leurs baïonnettes ils ne faisaient pas le poids .Mes amis,mes frères d’armes, mes collègues, ils ont attendus avant de sonner la retraite qu’ils se fassent tous massacrer .Les orks continuaient leurs charges, avec de plus en plus de hargne, de haine, et de brutalité, ils nous repoussèrent jusqu’au centre de la sous ruche .Les habitants avaient étaient évacuer, et on commençait miraculeusement grâce à nos chars, à reprendre le dessus, ils avaient tous prévus nos généraux, ils avaient fais exprès de nous laisser battre en retraite jusqu’au centre pour pouvoirs les prendre par le flanc .L’espoir revenait .Malgré leurs nombres nos helhounds, et nos leman russ fauchaient leurs rangs .Mon commissaire était encore vivant, malheureusement …
On était plus que trois dans notre escouades, le commissaire, recrue Levis, et moi .On repoussait avec les autres ses satanées peaux vertes .Alors qu’on pensait voir la fin de la bataille, ces fumiers arrivèrent là ou personne ne s’y attendaient .La terre c’était mis à trembler sous nos pieds, nos soldats n’y comprenaient rien, les orks au lieu de s’en occuper continuaient le combat renversent la tendance, jusqu’au moment, ou jaillissant du sol des foreuses orks transpercèrent nos chars et nos soldats .D’énormes foreuses à chenilles, un peux plus gros que nos Leman, elles intimidait tous le monde, de forme ovale, pour suivre le prolongement de la foreuse, elles étaient peintes d’un rouge vif, et des dizaines de piques en sortaient, ainsi que quel que mitraillettes tirant hasardeusement dans le tas .Mais ce qui étaient le plus effrayant, n’était pas leurs foreuses mais ceux qu’ils y avaient à l’intérieurs .Des tas d’orks, plus gros que ceux qu’on avait combattus jusque là, accompagné d’animal rond avec des gueules immense pour leurs taille, nous sautèrent dessus, la plus grosses d’entre toutes contenait leur Big Boss .Une vrais machines à tuer, des plaques de métal partout sur le corps, une pince énergétique au bras gauches, un canon incrusté dans l’autre, une tête couvertes de cicatrices, et déformé par des plaques de métal électrifié avec une mâchoire rouge couvrant tous le bas de son visage . Partout ou il donnait un coup de pince, il fauchait au moins cinq gars ! C’était la débandade, notre commissaire abattue Levis pour servir d’exemple et rappeler à l’ordre les autres .J’ai pas pus m’en empêcher, je lui et donner un coup de crosse en pleine tête et je me suis barrer .J’ai réussis à prendre l’un des vaisseaux d’évacuation, et j’ai laisser tomber les autres … »

-Là je m’en suis souvenu, soldats deuxième classes Watson .Il pensait s’être débarrasser de moi, cet ivrogne était entrain de pleurer par ce qu’il avait laisser crever ses frères d’armes .Je me suis levé, j’ai enlever mon képis rouge, j’ai dégainer mon bolter, et je lui est foutus un coup sur la gueule par pure vengeance Après son gémissement, je lui mis mon pistolet sur la tempe .Le tavernier parti chercher une serpillière, alors que le dépressif retrouva soudainement le sourire, moi je ne fit que mon travail avant de prendre ma retraite :

« Soldat ! Ne pleurez pas, si vous regrettez vraiment ce que vous avez fais dans le passé… rengagez vous, et racheter vous au près de l’imperium. »

-Il m’a dévisagé puis … il a hoché doucement la tête, en se dirigent vers le poste de recrutement le plus proche, et oui car recruté les jeunes cons, pour nous remplacer fais partie du boulot, en tous cas pour moi, l’armée impériale c’est finis !

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Ven 15 Oct 2010 - 15:13

Texte 2 :

La mort verte

« Bienvenue sur la planète expodia » c’est ce que répétait le sorte de haut-parleur qui était à côté de moi, et ce truc commençait vraiment à m’énerver, surtout que je ne pouvais pas bouger. Bon je vais vous raconter comment je suis arrivé ici.

Tout commença lorsque je fus intégré dans un régiment de la garde impérial, il se nommait « le premier régiment de Benoïc », on m’assigna à la cinquième compagnie, troisième peloton et à l’escouade de reconnaissance, on était six dans cette escouade moi, John, Phil, henry, Dave et un mec mystérieux qui n’a pas voulu donner son nom.

On nous fit embarquer dans des transports qui nous menèrent vers les vaisseaux dans lesquels nous allions voyager, lorsque nous fûmes arrivé dans le vaisseau, on nous assigna la cabine dans laquelle aller dormir l’escouade, elle était petite cette pièce, il y avait 5 lit superposé 5 armoire et une salle de bains par contre les draps étaient propre et les matelas était neuf bien que je sache que ça ne sera pas hyper confortable ça sera déjà bien ayant connu la guerre civil qui a secoué Benoïc, je sais que c’est mieux que de dormir par terre. Chacun pris place dans les lits, sauf le mystérieux qui attendit que ton le monde prenne sa place pour se mettre le plus loin possible du groupe car s’était difficile d’être loin dans cette pièce.

Une demi-heure après que l’on est fini de s’installer on nous appela à la salle de briefing, je sentais qu’on allait révéler où on se dirigeait et pourquoi.

On entra dans la salle, elle était grande au fond il y avait un pupitre et juste derrière celui-ci un grand écran qui prenait la largeur ainsi que la hauteur de la salle, on devait se tenir debout car il n’y avait pas de chaise. Ça puait la sueur on était les uns sur les autres tous les hommes du peloton étaient là, même les casques blancs qui eux était un peu en retrait par rapport aux autre ils avaient entre 16 et 20 ans on voyait encore la jeunesse et l’innocence dans leurs yeux mais cela allaient vite disparaître lorsqu’ils vont se retrouver au front…
Le lieutenant apparus, il semblait pressé et énervé ça avait dû chauffer avec le capitaine car s’était chose rare de le voir dans cet état.

Le briefing commença : « bon écoutez-moi, la flotte d’exploration a repéré une planète habité qui contient des minéraux rare et très précieux sauf que le problème c’est qu’on a perdu le contact au sol ainsi qu’avec les vaisseaux qui stationner là-bas en orbite basse, après une reconnaissance faite par nos avions on a découvert que des nécrons séjournent là-bas donc le haut commandement a décidé de les détruire tout en préservant la planète.
L’invasion débutera par un largage d’infantrie massive suivie d’un débarquement des blindés donc dès qu’on touche le sol on a vingt-quatre heure pour sécuriser la zone d’atterrissage des renfort donc on a intérêt à tenir.

Le seul problème c’est que la zone choisie est le spatiotport de la ville qui est envahie de nécron donc ça va pas être de la poire. Les équipes de reconnaissance des différents pelotons seront envoyé dans la jungle pour repérer les accès à la nécropole.
Des questions ? Non ? Bon on se retrouve ce soir à la cantine. »

Le lieutenant distribua les ordres de missions au sergent des escouades et aux soldats chargés de la reconnaissance. Pour résumé ce qu’il y avait écrit sur le papier, on nous largue en pleine
jungle et après on se démerde pour rentrer et trouver les accès à la nécropole.

A la cantine l’ambiance était tendue que très peu de discussion, on entendait juste le bruit des couverts.
La nuit fut difficile, il fallait se préparer mentalement à ce qu’on allait faire ça veut dire survivre au beau milieu d’une jungle remplie de nécron.

Le lendemain tous les membres de l’escouade étaient silencieux et crispés lorsqu’on embarqua dans la valkyrie qui allait nous emmener sur la planète depuis le vaisseau.

On partit une heure après la première vague, on passa au-dessus du spatioport et en bas c’était le chaos, des tirs fusaient de partout des nécrons sortaient de la terre et déchiquetaient les gardes, d’autres les survolaient tout en tirant avec leurs armes, nos gars étaient entrain de se faire laminer, espérons que l’on soit plus chanceux,….
Même pas cinq minutes après avoir survolé le spatioport la valkyrie fut touché de plein fouet par un tir d’une batterie anti-aérienne nécron, les moteurs étaient en feu et les pilotes morts, on avait peu de chance de s’en sortirent,…

Mais une avenue se chargea de faire office de piste d’atterrissage à notre grand bonheur, mais malheureusement il fut rude, le type mystérieux s’ouvrit le crâne en se tapant violement la tête sur la poignet de la porte, à la fin de l’atterrissage nous avions des morceaux de cerveau sur nous c’était marrant et triste à la fois…

Nous sortîmes dès que l’ont pu et partie vers un couvert ou du moins dans un endroit où se cacher. John essaya de contacter quelqu’un mais réussis à n’avoir personne, nous étions seul,…

Nous commençâmes à marché vers la sortie de la ville pour effectuer notre mission, mais la sortie était à neuf ou dix kilomètre. Nous marchions d’un pas tranquille, on discutait pour passer le temps mais au bout d’un moment un bruit se fit entendre, j’écoutai et entendit ceci : « …n…pl…ex…..dia ». Je parti en direction du bruit et trouva une sorte de haut parleur qui disais : « Bienvenue sur la planète Expodia ». je regardais l’émetteur en me disant que j’avais eu peur à cause de ça, j’allais retourner vers mes camarades lorsque des tirs vert fusèrent sur moi, je me mis à couvert.

Les tirs ne cessèrent pas et gagnèrent en précision, j’essayai de jeter un coup d’œil et vit le corps sans vie de mes amis, j’eus juste le temps de retirer ma tête avant qu’un tir me frôle, les traits verts commençais à détruire le mur derrière lequel je mettais caché. Un de ses maudits nécron me toucha à l’épaule, alors que j’allais changer de couvert puis un autre me toucha à la jambe, je pouvais plus bouger, je vis un trait vert foncer droit vers moi et …



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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Ven 15 Oct 2010 - 15:20

Texte 3 :

La Nuit des Morts


Le soleil avait déjà entamé sa descente dans le ciel de Makina quand Gert Hortsman se réveilla. Depuis plus de dix ans qu'il dormait dans sa petite cellule a confort plus que spartiate du bâtiment C, il ne s'était jamais fait aux chants assourdissant de l'officine de la dix-septième heure. C'est encore groggy qu'il se leva de sa couche et entreprit de se vêtir de sa tunique officielle. Il enfila un pantalon blanc puis une paire de jambières d'acier poli couvrant les mollets jusqu'aux genoux avant de passer une chemise fine, elle aussi blanche mais bordée d'or. Pour compléter sa panoplie, il accrocha sa cape noir autour de son cou et rabattit la capuche, cachant le visage d'un trentenaire banal au crane rasé. Ainsi paré, il sortit de sa chambre, descendit un escalier et ouvrit la porte de son dortoir.

A peine eut il ouvert que la lueur aveuglante de la fin de journée illumina les sobres recoins de la pièce dans laquelle il se trouvait. Les rayons du soleil se reflétaient sur les paroi d'un blanc parfait de la cathédrale de l'Empereur tout Puissant, un des édifices les plus majestueux du secteur, et même peut être de l'Imperium entier! L’unique sortie du dortoir donnait directement, sur l'édifice religieux, cœur de la Cité Ecclésiastique de Makina. Plus Gert l'observait, plus son ego se gonflait de fierté en pensant à tous ceux qui n'avaient pas l'occasion de Le servir comme lui. Il était un Garde des Crypte, sa tache était de veiller sur les millions, les milliards de caissons de stase qui gisaient dans les catacombes enfouies sous la ville. Un travail capital ici. Les familles de noble payaient parfois des fortune pour que le corps de leurs défunts soient inhumés dans les plus hautes tombes, pour ne pas avoir descendre au plus profond du réseau labyrinthique de tunnels. La coutume sur ce monde, était que les morts, à leur décès, soient placé en stase après que leur corps ai été restauré le plus possible. Il était ainsi possible de rendre visite à un ancêtre vieux de plusieurs millénaires!

Gert avançait dans les rues qui rejoignaient l’entrée de la cathédrale. Plus il s'en approchait, plus sa majesté s'imposait à lui comme une évidence. Il avait beau la voir tous les jours de sa vie depuis sa naissance, il ne pouvait que rester coi devant ce qui était d'après la rumeur, une reproduction d'un plus bel édifice religieux de Sainte Terra! L’Empereur en personne aurait reconnu en elle la copie presque conforme de cathédrale de Roue-An, datant de l'ère chrétienne. Selon Gert, si cette rumeur était exacte, l'architecte n'avait surement pas respecté la taille du bâtiment originel. En effet, les deux tours qui entouraient la porte à double battant cyclopéenne, côtoyaient presque les nuages. Gert ne pouvait se résoudre au fait que les humains primitifs soient capable de telles prouesses. C'était ce qu'affirmait l’archevêque Melegon, seigneur et maître des lieux. Officieusement, l’archevêque avait acquis plus l'influence que le gouverneur planétaire et était considérer comme l'homme fort de Makina voir même du sous secteur.

Avant même qu'il ne s'en rendre compte, il avait atteint sa destination, une petite porte sur le flanc de la cathédrale, menant a une porte discrète bien que richement décorée. Gert la poussa et se retrouva siège de l'ordre de Gardes des Cryptes pour se faire immédiatement submerger par une effervescence, pour ne pas dire chahut, inhabituelle qui régnait dans les locaux. Gert se fraya tant bien que mal un chemin jusqu'à son supérieur, le prélat Frenzen, jouant des coudes pour avancer.

-Ah, Gert, enfin! Lança le prélat dès qu'il vit son subordonné à l'entré de son bureau.
-Que... que se passe t il sire? Demanda l’intéressé, encore étonné de la situation.
-Et bien... nous avons eu quelques... menus ennuis dans les catacombes... Disons pour faire simple qu'une famille venue rendre hommage à leur ancêtre à été tuée, toute, soit onze personnes. Ils ont été littéralement déchiquetés, dévorés, leurs cadavres sont méconnaissables, il nous sera impossible de les restaurés. Et bien entendu, nous n'avons aucune idée de l’identité du meurtrier. Les catacombes étaient scellés à l'heure du crime et il est impensable que des bêtes sauvages se soient retrouvés dans les tunnels. Mais ce n'est pas pour autant que votre cérémonie de ce soir est annulée, je veux que vous soyez aussi professionnel que possible et bien sur que vous ne divulguiez mot de cette affaire. Ai je été bien clair?

En réalité non... Le prélat était connu pour ses longues tirades portées avec un débit de parole hors du commun, mais Gert avait saisi les grades lignes du problème et acquiesça timidement de la tète.

-Mais... qu'est il advenu du cortège qui accompagnait la famille sire? Demanda t il?
-Le gardien et le prêtre ont hélas subit le même sort que leurs hôtes, seul le machiniste est porté disparu. Bien sur si vous le croisiez à tout hasard, gardez le loin de vos propres hôtes, inutile de les alarmer. Par contre, compte tenu du contexte, il serait judicieux de vous armer mon cher Gert, après tout, nous somme censés être es moines guerriers même si aucun d'entre nous n'a touché d'arme depuis son pèlerinage... L'armurerie de la milice vous sera ouverte, vous y choisirez ce que vous voulez.



Les quelques heures qui séparaient Gert de son office passèrent très vite, et la nuit tomba bientôt. Gert attendais depuis une demi heure près d'une des nombreuse entrée qui menaient aux catacombe; Il était en compagnie des autres membre de son cortège, le prêtre Arthéus et le machiniste Gentias. Il les connaissait depuis près de cinq ans sans jamais avoir cherché les connaître. Il était un solitaire, eux aussi, et tout le monde était heureux ainsi. Six personnes de tout age et de tout sexe se présentèrent à eux à vingt heures du soir pétantes. Après moult rond de jambes protocolaires et autres politesse insipides et inutiles, le groupe hétéroclite pénétra dans les sous sols.

Le cortège et ses hôtes marchèrent d'un pas lent pendant prêt de deux heures sous les chants perpétuels d'Artheus. Gert avait fait cela maintes et maintes fois, pourtant, cette fois ci, il ne pouvais s’empêcher de serrer le fusil à pompe automatique dont il s'était équipé, sous couvert de sa longue cape noire. Il avait réalisé que mourir ici, là où il avait toujours vécu, autour de milliards de cadavres figés à jamais le terrifiait au plus haut point. Il guida le groupe jusqu’à la tombe des Eijanir, la famille qu'il accompagnait ce soir. Le cantique d'Artheus s’arrêta immédiatement et les prières à la machine de Gentias prirent le relais tandis qu'il levait les scellés de la tombe de stase.

Selon le rituel, Gert devait resté immobile durant cette opération, ce qu'il fit comme à son habitude. Sauf que cette fois ci, au bout d'une demi-heure de rituel, un bruit métallique se fit entendre dans la galerie, venant des profondeurs des catacombes. C'était assez inhabituel pour sortir Gert de la torpeur qui commençait à le gagner. Jamais en dix ans il n'avait entendu quelque chose dans ces tunnels, jamais. Il n'y avait pour seule lumière, qu'un réseau de lampes qui illuminaient à peine assez pour y voir à cinq mètres, et s'était plus qu'insuffisant pour apercevoir la source de la perturbation. Il profita de la pénombre et de l'accablement de ses hôtes pour s’éclipser secrètement, sa curiosité ayant été piquée au vif.

Plus y s'enfonçait dans les sous-sols, plus le bruit se faisait distinct et clair. On aurait dit qu'un bout de métal frappait le sol pavé des catacombes à intervalle régulier, comme un marteau qui frappait une enclume. Le bruit était de plus en plus fort et Gert avait la désagréable que la source se rapprochait de lui... Pour s'en assurer il resta immobile quelques minutes, arme braquer vers l'avant. Le gardien ne put s’empêcher de déglutir quand une silhouette claudicante se présenta devant lui. Il eu un mouvement de recul, ses mans se mirent à trembler et de grosses goutes de sueur commencèrent à couler le long de ses tempes. Et cette odeur... une odeur insoutenable avait envahis l'air dès que la créature étai apparue. Il avait bien vite que du sang dégoulinait de la peau écorché du... de la chose qui se tenait devant lui. En la dévisageant, il remarqua que sa jambe était faite de métal et en déduisit que c'était la source du bruit qui l'avait attiré. Que devait il faire? Tirer? Fuir?

Il n'avait pas le temps de réfléchir, le... le non mort s'avançait vers lui, implacable. Les Eijanir étaient une famille prestigieuse de Makina, si ils mourraient sous sa garde, son avenir était plus que compromis, sans parler du fait que cela jetterait l’opprobre sur l’ordre des gardiens. Il prit donc ses jambes à son coup, laissant la lente créature su place? Il ne comprenait pas ce qu'il se passait, il ne pouvait pas comprendre. Ce qu'il avait vu semblait dépassé l’entendement! Il espérait encore au fond de lui trouver une explication rationnelle à ce qu'il venait d voir. C'était probablement un homme out à fait normal qui « s'amusait » à tuer ceux qui s'aventuraient dans les catacombes. Il savait très bien que ce raisonnement était bourré de failles mais pourtant il voulait y croire.

En quelques minutes, il était retourné à son point de départ, au niveau de la tombe des Eijanir. Et là, Gert Hortsman tomba à genoux. Devant lui s’étalait une marre de sang dans laquelle baignait les corps de ses hôtes mais aussi de ses compagnons de cortège. Il regarda les dix corps qui gisaient devant lui, ne pensant plus qu'à sa propre survie. Une minute... Comment pouvait il y avoir dix corps alors qu'il était descendu qu'avec huit personnes. Les corps de ceux qu'il avait accompagné étaient tous reconnaissables malgré des marques de morsures, Artheus lui aussi était reconnaissable grâce à sa bedaine bien remplie; de même que Gentias qui arborait fièrement l’emblème du Mechanicum sur sa robe de bure rouge. Mais d'où pouvaient bien provenir les autres corps déchiquetés? Et surtout, qui avait il bien pu les mettre dans cet état? Il n’eut pas le temps d'y réfléchir que déjà la créature l'avait rattrapé. Gert se saisit en vitesse de son arme et faucha le zombi en plein vol alors qu'il lui sautait dessus, d'un tir en plein torse dans une cacophonie assourdissante. La carcasse retomba mollement au sol et le silence reprit ses droits. Gert la regarda quelques secondes. C'était un homme, tout à fait normal portant des prothèses bioniques en guise de jambes. Le seul problème était que le corps portait la tenue traditionnelle des morts en stases. Soudain, une tombe de stase proche s'ouvrit, rompant le silence religieux. Gert poussa un hurlement de surprise. Il ne voulait ps voir ce qui sortirait de la tombe et prit ses jambes à son coup à nouveau. Il devait sortir d'ici et sa connaissance de ces souterrains allait l'y aider. Il y avait une sortie plus proche que celle qu'il avait emprunté en entrant et qui débouchait au beau milieu de la cathédrale. C'était probablement sa seule chance de s'en tirer vivant avait il pensé en entendant le son de l'ouverture de toujours plus de tombes.



Pendant ce temps, quelque part sur la planète, une silhouette mit genou à terre devant son seigneur qui attendait avec une impatience certaine son rapport des évènements.

-Les éclaireurs confirment leur présence?
-Oui seigneur, Ils sont ici, nul doute ne persiste. Quels sont vos ordres?

Celui ci se retourna, faisant claquer ce qui lui servait de cape.

-Que les légions se mettent en marche. Le Faucheur des Ténèbres ne laissera pas ces créatures mettre un pied sur son monde!


Gert progressait dans les catacombes comme il le pouvait, alternant entre la peur de mourir et celle que lui inspirait les horreurs mortes vivants qui peuplaient les lieux. Il avait toujours aimé explorer les tunnels, il s'y était bien, en sécurité dans ce silence millénaire. Mais aujourd'hui, le silence était ponctuellement troublé par le bruit de l’ouverture de nouvelles tombes. Il profita d'un court moment de repos qu'il s'octroyait pour faire un bref état des lieux de sa vie car par un étrange caprice du destin, sa détresse avait fait ressurgir la mélancolie qu'il réprimait au quotidien.. Là haut, à la surface, personne ne tenait à lui, il n'avait pas d'amis, encore moins d'amante, ses parents étaient décédés et les animaux de compagnie n'étaient pas tolérés dans son dortoir. Il pouvait bien finir sa vie au fond de ce trou, personne ne le remarquerait. Il mordit dans une barre de ration qu'il emmenait quand il descendait, toujours de peur de rester coincé sous terre. Le gout abominable de son encas se mêla à celui bien trop salé d'une larme qui avait atteint la commissure de ses lèvre.

A peine eut il avalé sa maigre pitance qu'une ombre se présenta à quelques mètres une ombre, bien plus menaçante que celle des zombis qu'il avait déjà tué. Ce nouvel arrivant était bien plus grand que les autres, mais tout aussi dégoulinant de sang. Gert fit lentement un pas en arrière, fusil pointé vers l'avant, sans pouvoir s’empêcher de penser que de son vivant ce type avait du être une force de la nature! A chaque fois que Gert reculait, le zombi avançait vers lui, d'un pas lent, claudiquant et terriblement angoissant. Celui ci semblait l'observer, l'analyser, pou une obscure raison, il ne semblait pas vouloir l'attaquer... pour l'instant.

Qu'attendait il?

La réponse sauta alors aux yeux, du gardien.. Une véritable légion de non-morts déferla vers lui et donc vers la sortie des tunnels. Il sentit se sentit défaillir et tira à l'aveuglette dans la masse de corps hurlants avant de prendre ses jambes à son cou. Dans sa fuite, il eut le temps d'entendre comme le bruit d'une épée que l'on sort de on fourreau suivit d'une faible lueur qui se reflétait sur une surface métallique. Le plus grand des zombi avait fait volte face et lacéré certains de ses congénères. Ignorant complétement la situation, il s’engouffra dans une galerie qui devait le mener à la sortie, dans un seul petit kilomètre.



Au fin fond des catacombes de Makina, de lourdes portes d'obsidienne s'ouvrirent pour la première fois depuis fort longtemps. Le Faucheur des Ténèbres fut le premier à les franchir, suivit de prêt par une dizaine d'autre silhouettes. Un zombi se présenta à lui, et, vorace, lui sauta dessus. Avant qu'il n'est put faire un pas vers lui, un rayon de pure énergie fusa de derrière le Faucheur et pulvérisa la « menace ».

-Seigneur? Demanda le garde du corps.
-Les guerriers nettoieront ces tunnels de la vermine qui les infeste, mes immortels, suivez moi jusqu'au voile. Un asservisseur de terre ici, je le tuerait personnellement, en Son nom.

Des légions de squelettes métalliques commencèrent à se déverser dans les galeries, exterminant sans pitié tout ce qui portait la marque des asservisseurs. Le Faucheur ne pouvait que regretter que ses fiers soldats, autrefois si vivant bien qu'enfermés dans leurs corps de métal n'étaient aujourd'hui plus réduit qu'à l'état d’automates décérébrés. Cette pensée fit poindre un embryon de rage dans l'esprit millénaire du seigneur nécron. Presque de rage, il faucha d'un revers de sa vouge deux morts-vivants organiques bien téméraires.



A peine avait il parcouru une ou eux centaines de mètres que Gert tomba nez à nez avec un groupe de ces non- morts. Ils étaient dix, il lui restait dix cartouches dans son arme. Il ne devait pas en rater un seul. Le premier tir atteint sa cible à la tête, la faisant voler à quelques mètres le second faucha les jambes d'un zombi qui se retrouva à ramper pathétiquement au sol. Gert du esquiver la mâchoire d'un autre zombi trop entreprenant pour lui tirer à bout portant une salve dans le dos. Il en aligna un autre, un peu désespéré par le vitesse à laquelle ses ennemis le débordaient. Il s’apprêtait à tirer quand une masse sombre sortir littéralement du mur! La nouvelle créature cisailla un des zombi des lames qui terminaient ses doigts, le plaquant contre une parois. Le gardien n'en revenait pas, qu'est ce que pouvait bien être ce... ce truc par tous les primarques? Il avait l'impression que toutes les horreurs de la galaxie en avaient après lui ce soir!

Le nouvel arrivant tourna lentement la tête vers Gert sans lâcher le corps qui pendait sur ses griffes. Le gardien paniqua en voyant les deux lueurs vertes flamboyant, inhumaines, illuminant les orbites métallique de la créature. Soudain, celle ci lâcha sa victime et se précipita vers Gert. Il allait tirer mais elle était plus rapide. Il voulu prononcer une dernière prière quand le spectre lui passa complètement à travers le corps pour décapiter deux zombis dernière lui. La sensation était revulsante. Il voulu vomir mais son instinct de survie prit le dessus et il couru ans le premier tunnel qu'il vit, loin de tous ces monstres inhumains, les larmes aux yeux et la peur au ventre.

Il se fraya un chemin travers les galeries, abattant froidement tout les morts vivants qui se mettaient sur son chemin. De plus en plus de ces créatures de métal, squelettiques et terrifiantes apparaissaient dans chaque recoin des tunnels. Leur torse ressemblait vaguement à un torse humain en plus massif, sauf qu'il n'était pas terminé par des jambes mais par une longue queue effilée. Les créatures semblaient de plus voleter au dessus du sol, ce qui ne faisait que les rendre plus inquiétant encore! Gert ne se souciait pas d'elles comme elles ne se souciaient pas de lui mais s'affairaient à renvoyer ad patres les autres monstres. Soudain, une lumière apparu à l'horizon. La sortie! Il avait enfin atteint la sortie! Son cœur gonflé d'espoir, Gert redoubla d'efforts dans sa course. Un zombi vint se place entre lui et son salut. Son fusil vide lui servit e massue pour défoncer le crane du gêneur et ainsi pouvoir passer sans encombres.

Ce n'est qu'au dernier moment qu'il remarqua que quelque chose clochait. Les portes des catacombes devaient rester en permanence fermés, seuls les gardiens des tombes avaient le droit de les manipuler à leur gré. De plus, s cette porte restait ouverte, les horreurs allaient se rependre la surface! Les portes étaient commandés par une simple prière normalement. Gert effleura le symbole sacré et répéta le cantique mot pour mot, comme il avait fait tant de fois. Rien ne se passa. Le gardien commença à paniqué, encore, quand il étendit un chant qui se faisait de plus en plus pressant. Il respira un bon coup.

-Bon Gert, réfléchi! En théorie tu es dans la cathédrale, tu devrais bien trouver des gens à prévenir. Après, on appellera les FDP et tout sera pour le mieux hein? Oui, on va faire ça... avait il dit à voix haute pour lui meme.

Il monta un long escalier et se retrouva e plein cœur de du lieu de culte. Les champs provenaient du fond, à une heure à laquelle il était sensé n'y avoir personne... Gert qui croyait avoir tout vu après sa virée dans ces maudites catacombes, mais ça... rien ne l'avait préparé à ça!
Un véritable charnier de cadavres frais gisait sur une étoile à sept branche tracé a sang à même le sol sacré de la cathédrale. Autour, sept prêtres, tous de blancs vêtus, déclamaient un étrange chant dont chaque psaume provoquait un haut le cœur au modeste gardien. Pire, celui qui présidai cette messe noire n'était autre que l’archevêque Melegon en personne! Gert resta bouché bée alors que les cadavres commençaient à fusionner les uns avec les autres. Il resta dix bonnes minutes ainsi, la fois fasciné et révulsé par ce rituel avant de perdre connaissance.

Quand il se réveilla, il était recroquevillé derrière une des colonne de l'édifice; encore sonné, il regarda en direction de l’autel, et il le vit. Un énorme monstre composé d'un amas de chaire en putréfaction. La bête faisait bien cinq mètres de hauts, et sa tête bouffie était rehaussée de bois décomposés. Il tenait à la main une faux démesuré de bois vermoulu. Gert aurait préféré ne pas entendre ce que le démon disait à l’archevêque, mais il se sentait obligé de littéralement boire ses paroles impies.

-Mortel, tu as bien respecté mes ordres, c'est bien. Papa Nurgle t'en seras reconnaissant. Conformément au pacte qui nous unis, je vais te faire une armée immortelle de zombis à tes ordres. Beuar. Et comme je suis de bonne humeur, je vais même faire de toi un démon tiens. Beuar.

Le prince démon parti dans un fou rire gras insoutenable.

-M... M... Merci tout puissant Torgath! Je n'en espérait pas tant! Ajouta le vieux prêtre excité.

Devant les yeux dégoutés de Gert, la peau de celui ci commença fondre, à pourrir e à se transformer; En un instant, il ne restait de l’archevêque qu'un petit être repoussant baignant dans une robe de bure tris fois trop grande pour lui.

-Beuar. J'avais pas précisé que c'était en nurgling. Mais t'es plus mignon comme ça oui. Allé mes enfants allons rependre les bienfaits de papa! Dit il aux portepestes qui émergeaient des cadavres des sept autres prêtres.

Le prince Torgath se dirigea vers les grandes portes de la cathédrale, bien décider à faire sien ce monde. Avec plus de mots, il invoquerait plus de démons et une autre planète tomberait à la volonté du gros Nurgle!

Une étrange brume noire sortie de nul part se leva devant l'immonde, emplissant peut à peut le vestibule de la cathédrale.

-Beuar? Qu'est ce que c'est que ça? Un autre démon qui veut me piquer mon monde?

Une dizaine de silhouettes se matérialisèrent, toutes de métal, et toutes squelettiques. Le Faucheur des Ténèbres et ses immortels arrivèrent face au démon, armes à fission prêtes à faire feu.

-Détruisez ces engeances! Ordonna le nécrons à ses serviteurs. Immédiatement, dix fusil à fission lourds se levèrent et tirèrent sur les masses en putréfactions. Un des portepestes se désagrégea au contact des rayons d’énergie verts, les autres ne sourcillèrent pas.

-Beur! On veut jouer? Et bien on va jouer! Hurla le démon en sprintant en direction des nouveaux arrivants, épaule décrépie en avant.

Le Faucheur eut tout juste le temps de lever son fauchard pour amoindrir les effets de l'impact avant d’être projeté à travers les lourdes portes de la cathédrale et finir à même le sol de la place devant celle ci. Le démon, lui, défonça complètement lesdites portes, emporté par son élan. Le nécron se releva à temps pour éviter de se faire piétiner. Torgath freina du mieux qu'il put, handicaper par sa surcharge pondérale avant de de se retourner pour faire face à son adversaire.
Il chargea à nouveau, mais cette fois ci, deux flammes verts dansant dans la nuit le fixaient intensément. Il put distinguer les contours du visage du fou qui osait lui opposer une résistance. Très vite, les flammes devinrent des brasiers et Torgath eut un mouvement de recul. C'était impensable! Lui un démon, ressentir... une sorte de … peur? Non, ce n'était pas d la peur, c'était autre chose. Il avait la sensation de se retrouver face à un être infiniment vieux, plus vieux que lui qui avait atteint le stade ultime de l'existence il y a fort longtemps, sur terra, avant même que le premier circuit électrique ne soit inventé. Était il possible qu'un être plus ancien encore le défiait? Soudain, la nui reprit es droits et toute trace de lueur avait disparut du champs de vision du démon.

Le Faucheur avait activé son chronométron en profitant du moment d’arrêt de l'asservisseur. Le monde semblait se mouvoir au ralenti à coté de lui. Il en profita pour prendre à revers la masse purulente puis laissa le temps reprendre son court normal. Il se délecta de la milliseconde de surprise qu’affichait l’asservisseur puis il lui sectionna immédiatement la jambe au niveau de l'articulation.

Torgath tomba à la renverse, déséquilibré par la perte de son membre. Il se rattrapa sur sur sa main bouffie tandis que de excroissance de chaire remettaient en place sa jambe perdue. Il fit volte face, faisant décrire à sa faux, de sa main libre, une trajectoire circulaire qui balaya ses environs. Le Faucheur para la lame de son propre fauchard et du ancrer ses pieds de nécroderme dans la dalle de pierre pour ne pas être repousser par la force du coup. Heureusement pour lui, la position de son adversaire l’empêchait de déployer toute sa force. Ni une ni deux, le nécron se dégagea de la lame de son ennemi fit décrire un moulinet à sa vouge qui se retrouva calée sur son épaule. D'une simple pensé, il activa le fusil à fission incorporé dans son arme, deux fois, sans grand effet. Le démon reprit une posture de combat et attaqua par d'ample mouvement de faux. Le Faucheur parvint à en éviter un on nombre, usant quelques fois de son manipulateur temporel pour faciliter ses esquives. Pourtant, il ne put rien faire contre un magistral coup vertical de la faux rouillée et une large brèche s'ouvrit dans son plastron, exposant les complexes réseaux vitaux de son corps mécanique e le forçant à mettre genou terre. Le nécron défia l’asservisseur du regard, l’enflamma à nouveaux, sans effets. Torghat eut un nouveau fou rire en abattant une nouvelle fois son arme qu'il espérait bien fatale.

Cette fois ci, le Faucheur enclencha juste à temps son champs de phase, faisant momentanément quitter à son corps ce plan d’existence. La faux ne fit qu’ébranler la pierre du sol, sans blesser sa cible.

Nous nécrons sommes les maîtres de l'espace et du temps. Nous sommes les seuls à pouvoir gouverner cette galaxie car nous sommes les élus des vrais dieux! Pensa le Faucheur.

Il fit entrer son fauchard en résonance avec son champs, lui permettant ainsi de mordre une nouvelle fois la chaire démoniaque. Torgath hurla plus de rage que de douleur quand il vit sa main tomber de son corps. Il voulut la récupérer comme il l'avait fait pour sa jambe mais son adversaire ne l'entendait pas de cette oreille. Le Faucheur revint dans notre dimension, et fit cracher à son fauchard un rayon à fission qui désintégra le membre sectionné, privé de l’essence de son propriétaire. C'est un Torgath fulminant qui déversa littéralement sa bile sur son adversaire. Surpris par ce mode d’attaque, le nécron reçu le liquide corrosif dans son intégralité. La Faucheur sentait qu'il devait en finir au plus vite et retourner dans sa tombe se faire réparer. A ce rythme, il risquait de perdre.


Les deux titans échangèrent une série de passes d'armes qui impressionnèrent Gert. Il avait réussi à sortir de cette maudite cathédrale pour se retrouvé ans une ville infestée de zombis. Chaque cadavre ne faisait que grossir leurs rang. Gert devait s'échapper,pour survivre et pour vivre. Il allait s'échapper d'ici, se réfugier ans une ville plus modeste d'une centaine de millier d'habitant seulement et recommencer tout zéro. Et surtout, il n'allait plus jamais retourné sous terre!

Alertés par les habitants, les forces de l'ordre combattaient les hordes de non morts. Gert avait bien que c'était peine perdue, il y avait plusieurs milliards de corps le dessous, jamais ils ne tiendraient. D'autant plus que parmi les cadavres frais des vénérables ancêtres de Makina, Gert apercevait ça et là quelques un de ces squelettes de métal, certain tranchant morts comme vivant sans distinction, d'autre tirant des salves d'énergie cruelle liquéfiant les tissus de leurs cibles. Profitant du chaos ambiant, le gardien parvint à trouver une arme, puis à rejoindre un véhicule: le speeder que la famille Eijanir; Un luxueux modèle antigrav assez gros pour transporter dix personnes. Pourtant, c'est seul et à toute allure que Gert sorti de la Cité Ecclesiarchique, un rictus de folie sur le visage.


Le Faucheur activa son chronométron et fit un pas de coté, évitant ainsi de se faire trancher en deux. Il e profita pour sectionner le manche de la faux de l'asservisseur. Celui ci riposta en envoyant son gros poing boursouflé dans le nécron qui se déphasa à temps pour éviter d’être aplati contre le parvis de la cathédrale. Il sectionna cette fois le bras entier, puis une jambe. Torgath s'affala de tout son long et surtout de tout son poids sur le sol. Il commença immédiatement à se régénérer mais c'était déjà trop tard. Le prince démon releva la tête, et vit le squelette pointer son fauchards sur sa nuque informe. La lame s’abattit. Il y eu une grosse explosion au moment où l'essence du démon de Nurgle fut renvoyé dans le warp, projetant le seigner nécron au sol.

Quelques minutes plus tard, le Faucheur, affaiblit, fut rejoint par un de ses immortel qui avaient triomphé des portepestes.

-Seigneur, les asservisseurs ne sont plus... Quels sont vos ordres?
-Détruisez toute trace de vie organique dans cette cité, je me retire dans ma tombe. A mon prochain éveil, nous reprendrons ce qui nous reviens de droit: ce monde dans sa totalité.


Au matin, quand le soleil reprit ses droits, les FDP dépêchés sur places ne purent que constater la mort de tous les habitants; les premières traces de carnages avaient été retrouvé à plusieurs kilomètres de la ville, des véhicules présentant d’étranges impact à leur surface et sont seuls les squelettes des occupant avaient été retrouvé. L'inquisition fut dépêchée sur place pour tenter d'élucider le massacre, en vain. Les catacombes furent juste scellés à la bombe à fusion. L'explication à ce qui fut appelé « le massacre des pieux » ne fut élucider que bien des années plus tard, dans le sang.

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Ven 15 Oct 2010 - 15:20

Texte 4 :

Yustiel d'Antae


- Seigneur ? demanda une voix hésitante.

- Seigneur ? insista la même voix, une poignée de secondes plus tard. Son origine était un homme petit et bossu, ayant un regard plein de douceur, de crainte et de respect. Il se tenait face à une boîte métallique rectangulaire, légèrement penchée, allongée sur la hauteur. L'objet était somptueusement décoré de toutes sortes de dorures et de gravures, et était ouvert du côté du bossu. En son sein se trouvait un homme pâle, sec et maigre, portant un lourd manteau. Il était debout, appuyé contre le fond de l'armature métallique, les bras croisés sur son torse. Ses yeux étaient fermés, il semblait dormir. Petit à petit, son visage prenait des couleurs et quittait l'expression paisible d'un être assoupi. Soudain, ses lèvres s'entrouvrirent.
- Est-ce l'heure ? posa-t-il d'une voix caverneuse, malgré son récent réveil.
- Oui, seigneur Yustiel. Les troupes vous attendent.

L'homme se redressa lentement, décroisa les bras et quitta son berceau. Ses yeux grand ouverts montraient une pupille d'un vert intense, dont le regard se fixait sur la porte en bois devant lui. Sans même regarder aux alentours, le seigneur Yustiel se mit à avancer d'un pas précis et décidé, et traversa les chambres en travers de sa route, suivi de loin par le bossu. Il arriva rapidement face à une lourde porte en marbre, elle aussi richement décorée de gravures martiales. Il y plaqua ses mains, inspira une grande bouffée d'air, et les poussa d'un geste sec.
L'homme se tenait maintenant en plein soleil, au sommet de grands escaliers qui se frayaient un chemin dans l'herbe jaune jusqu'à une gigantesque cour en contrebas. Mais aujourd'hui, la place n'était pas visible. Au pied du chemin d'accès se tenaient des hommes au garde-à-vous, habillés de splendides uniformes. Les médailles et décorations qui les ornaient montraient le rang important de ces premiers militaires, qui constituaient la première ligne d'un gigantesque rassemblement de soldats. Ils étaient des milliers, en rangs parfaits, tous portant le même uniforme, la même splendeur. Derrière eux se trouvaient encore des dizaines de véhicules blindés arborant un camouflage gris-vert, eux-aussi parfaitement alignés. Même des civils s'amassaient plus loin, un peu plus désordonnés, mais présents.

A peine le seigneur Yustiel était-il arrivé que l'ensemble des soldats brandirent leurs fusils, dans une coordination sans failles.
« Avé Yustiel ! Vincoturi te salutant ! Avé Yustiel ! » clamèrent ils comme un seul homme, leur voix tonnant dans les airs.

Le seigneur Yustiel admirait tous ceux qui s'étaient rassemblés pour lui. Au sommet des environs, éclairé par l'astre du jour, il rayonnait de gloire et de pouvoir. Il s'avança de quelques pas, leva bien haut la tête, et entonna le discours tant attendu par l'armée à ses pieds. D'une voix puissante et solennelle, il rappelait tout ce qui s'était passé ces dernières semaines, toutes les raisons pour lesquelles ils avaient décidé de rejeter la fausse foi en l'empereur de l'humanité. L'homme inspirait les soldats de toutes les valeurs qui constituaient le présent et l'avenir du peuple d'Antæ. Il parlait d'auto-détermination, de liberté et d'entraide, des choses qui avaient été oubliées depuis longtemps par ceux qu'il appelait les Aveugles. Ces paroles sonnaient comme une ode glorieuse à l'espoir, remplissant les Antaéens de fierté et de reconnaissance envers celui qui leur avait ouvert les yeux.


Cela avait commencé plusieurs dizaines d'années auparavant. Antæ était une planète belle et prospère, fournissant un grand nombre de ressources alimentaires et industrielles aux planètes impériales du secteur. La dernière guerre à sa surface remontait à la Grande Croisade, et, malgré les millénaires qui s'étaient écoulés depuis, des cicatrices étaient toujours visibles dans les régions polaires. Ces plaies étaient des ruines de villes entières, rongées par le temps et le froid. C'est dans ces lieux que tout commença. Une équipe de mineurs avait reçu la tâche de fouiller le pôle nord, et de ramener tout ce qu'elle pouvait trouver d'intéressant. L'Adeptus Mechanicum ne cachait pas qu'il espérait y trouver des plans d'armes et de véhicules datant du Moyen-Âge technologique.
Un jour, les fouilles conduisirent à la découverte d'un coffret en incroyablement bon état. Les mineurs décidèrent, par curiosité ou avidité, de jeter un coup d'œil au contenu avant de le remettre aux autorités. Ce qu'ils trouvèrent dedans fut une réelle surprise : un livre. Protégé du temps par le coffret et le hasard, il était écrit dans une langue proche du bas-gothique, et les mineurs n'eurent aucun mal à le comprendre. Il avait été écrit un peu plus de 39 millénaires dans le passé, et contenait les germes de la révolution. Fasciné par ce qu'il y avait appris, le chef de l'équipe mit tout en œuvre pour le faire connaître de la population d'Antæ
Il fallut plusieurs années pour que le livre soit propagé dans l'ensemble de la planète. D'autres livres furent découverts, et eux-aussi lus en masse par les Antéens. Ces derniers se mirent petit à petit à refuser l'autorité impériale. Des sabotages avaient lieu régulièrement dans les usines, les enquêtes menées étaient inexplicablement entravées puis abandonnées.
Finalement, Antæ coupa sans préavis toutes les livraisons vers les planètes voisines. Lorsqu'une équipe impériale se rendit sur place, elle fut accueillie dans le sang. Les survivants furent exhibés sur la place publique, et lapidés par la foule.
Le chef de l'équipe des mineurs prit le surnom de Yustiel d'Antæ, et devint un héros aux yeux de toute la planète, même aux heures les plus sombres, alors que l'Impérium mobilisait une flotte de guerre en orbite.


« Mes chers frères, » continua le seigneur Yustiel avec une voix moins illustre, plus humble, « nous sommes encore loin de la liberté. L'avenir nous réserve de nombreuses guerres contre les Aveugles, et je ne peux assurer la victoire de notre peuple. Nous nous battrons, jusqu'à la mort s'il le faut, car il vaut mieux mourir libre que de vivre en tant qu'esclave ! »
L'orateur attendit que les acclamations de la foule se calmèrent. « Mais faites attention. Nous avons renié nos tyrans, mais d'autres attendent de prendre leur place. Des entités d'un autre monde nous visitent sans cesse, attisant nos envies les plus cachées, celles là même que nous avons décidées de bannir. Rares sont ceux qui les ont senties, et encore plus rares sont ceux qui sont conscients du danger qui pèse sur nous. Peuple d'Antæ, nous décidons nous-même de notre destinée, et nous n'avons besoin de personne d'autre que nous-mêmes ! Nous ne remplacerons pas l'Impérium par d'autres tyrans sanguinaires ! Liber sumus ! » Les soldats, restés totalement silencieux pendant l'avertissement, reprirent à l'unisson les dernières paroles de Yustiel. Liber sumus ! Liber sumus !

« Cependant ... » Il marqua une pause, baissa la tête et regarda la foule elle-même plutôt que l'horizon, avant de reprendre encore plus humblement. « La liberté d'Antæ ne peut être complète tant que je suis là. Aussi longtemps que je serai, mon nom sera une menace pour vous tous. D'un seul revers, je peux vous priver de tout ce que vous avez acquis, sans même que vous vous en rendiez compte. Les batailles qui noircissent l'horizon connaîtront ma mort, et votre salut. »
Le seigneur Yustiel tourna le dos à la foule consternée. « N'oubliez pas, n'oubliez jamais ... » Il s'arrêta, leva les yeux au ciel et gonfla ses poumons. « Tout dirigeant a le pouvoir d'un tyran. »
Les Antéens ne bougeaient pas d'un poil, leurs regards étaient rivés vers l'orateur. Sans le moindre mot, ils le virent se retirer dans sa demeure et disparaître derrière les portes de marbre. Un lourd silence pesa pendant quelques minutes sur la place, interrompu soudainement par un tonnerre d'acclamation.



- Ici Papa, toutes unités au rapport !
- Ici Epsilon 1, les Aveugles n'ont envoyé qu'un seul vaisseau, qui reste en orbite basse sans grand mouvement. Ils ont lancé une armada d'aéronefs qui se dirige vers les champs boisés du nord de la capitale.
- Epsilon 2 au rapport. Les cadeaux sont en place.
- Oméga, trois heures avant la fête.
- Gamma 5 au rapport. Nous dormons dans l'herbe.


Orlov était inquiet. Son visage pâle suintait de quelques grosses gouttes de sueur. Il mordillait ses lèvres tout en vérifiant continuellement si son fusil était chargé. Ce jeune homme s'était engagé très tôt dans les forces de libération, et avait rejoint l'armée une fois la libération proclamée. Son habileté avec les armes et sa condition physique l'avaient propulsé dans les rangs des forces d'élites, bien qu'il n'avait quasiment aucune expérience au combat. Ses seuls faits d'armes se résumaient à escorter des civils ou à s'emparer de bâtiments peu défendus. Ses seuls adversaires avaient été de petites forces de défense planétaire, les rares soldats ayant refusé de rejoindre l'armée d'Antæ. Mais cette fois, les navettes qui se précipitaient sur sa position étaient remplies de soldats endurcis, prêts à affronter la mort. Orlov ne se sentait pas prêt, mais il ne se donnait ni le droit de choisir, ni celui de douter.
Le chef de leur groupe, un lieutenant expérimenté, se tenait étendu sous un buisson, une poignée de mètres devant lui. Il venait de lancer le message codé indiquant leur position, et que les forces d'élites étaient prêtes. Elles étaient toutes en tenues de camouflage, cachées dans les épais sous-bois du nord de la capitale, la plupart autour d'une clairière verdoyante. C'était l'endroit idéal pour un débarquement, mais également pour leur plan.

Le grondement lointain des aéronefs se faisait de plus en plus lourd. Rapidement, un puissant sifflement s'y mêla, lui-aussi gagnant en force. Enfin, une ombre menaçante recouvrit les forces d'élites, à mesure que les Valkyries s'approchaient du sol. Le lieutenant leva son bras gauche, montrant ses doigts écartés aux soldats. Devant lui, à seulement une vingtaine de mètres, l'herbe s'agitait sous le souffle des réacteurs. Les aéronefs descendaient lentement, et touchèrent finalement le sol. Les soutes s'ouvrirent, et un bon nombre de soldats en sortirent, lentement mais fièrement. Orlov se leva discrètement, épaula son arme, un fusil radiant trouvé dans les arsenaux impériaux, et visa le soldat le plus près de lui. Il ne tremblait plus, ne suait plus, ne clignait même plus des yeux. Il n'y avait plus que son viseur et la cible.

Le lieutenant referma brusquement le poing. En un instant, une salve de missiles siffla entre les arbres et alla percuter toutes les navettes, les faisant détoner une à une. Un chaos infernal secoua la clairière, dont la verdure fut rapidement noyée dans un brasier incandescent. Le souffle des explosions percuta Orlov de plein fouet, qui manqua de tomber à la renverse. Complètement sonné, il vit comme au ralenti sa cible être broyée par les détonations, disparaître lentement dans les flammes. Il entendit des tirs siffler à côté de lui et aller percuter d'étranges ombres qui s'agitaient dans le feu. Ses camarades le dépassaient, chargeant vers l'enfer en face de lui. Un cri lointain remonta jusqu'à ses oreilles, il lui semblait qu'on l'appelait. Un impact sur sa joue vint finalement lui faire reprendre connaissance.
« Orlov, réveillez-vous ! » beuglait le lieutenant qui venait de lui coller trois bonnes baffes. Orlov se secoua et chargea rapidement avec ses frères. Lorsqu'il pénétra dans ce qui fut autrefois une clairière, le combat était déjà terminé. Tout avait péri, même les flammes commençaient à mourir. Sur le sol calciné gisaient des cadavres par dizaines. Orlov marchait au hasard entre les débris et les macchabées, lorsqu'il vit un corps qui se tordait encore de douleur. Le garde à ses pieds était entièrement brûlé, et un coup de feu l'avait atteint en pleine poitrine. Il gémissait, se tordait, pleurait les rares larmes qu'il lui restait encore. Son regard était celui d'une bête battue. L'Antéen eut une grimace de dégoût, prit son fusil et visa. L'homme à ses pieds esquissa un sourire léger, avant qu'Orlov ne presse la détente. Un petit glapissement, puis plus rien. Un silence de mort envahit ce tombeau à ciel ouvert.

- Lieutenant ! appela l'un des hommes, penché sur un cadavre.
Lorsque l'officier s'approcha, il lui donna l'arme du mort, et montra les restes.
- Arme usée. Pas d'armure, ni de gilet. Idem, les valkyries étaient bonnes pour la casse.
Le lieutenant examina les lieux, silencieux. Son regard croisait les yeux des macchabées, les visages calcinés et les grimaces de terreur. Il se tourna rapidement, frappa le sol du pied et se mit à marcher au milieu de la désolation.
- Merde, pesta-t-il. Ils nous ont envoyé des conscrits. Des conscrits !
Orlov comprenait bien. Les hommes qu'ils avaient massacrés n'étaient que de la chair à canon, des civils ne sachant pas se battre. Alors que son supérieur continuait à cracher des jurons en déambulant au hasard, il s'agenouilla sur celui qu'il avait achevé, passa sa main sur son visage calciné et lui ferma les paupières. « Repose en paix, frère. »

Soudain, un autre grondement se fit entendre, plus lourd. Les forces d'élites se ruèrent dans les sous-bois toujours intacts, espérant ne pas avoir été repérées. Rapidement, d'autres navettes, plus imposantes que les précédentes, arrivèrent par dessus la cime des arbres. Alors qu'elles s'approchaient du sol, Orlov reconnut leur mortelle cargaison. Sous le fuselage étaient accrochés des blindés de toutes sortes. Leurs canons s'orientaient de gauche à droite, scrutant les environs. A peine leurs chenilles effleurèrent les cendres chaudes que les véhicules ouvrirent le feu à l'unisson. Un déluge mortel de métal vint frapper les forces d'élites dans un chaos innommable. Les Antéens plongèrent au sol, espérant échapper à la déferlante, mais en vain. Ils tombèrent les uns après les autres, fauchés par une puissance surhumaine. De rares missiles sifflaient vers les tanks, tentatives désespérées de sauver l'honneur, mais ils s'échouaient sur des blindages trop épais.
Orlov entendait les hurlements de ses camarades partout autour de lui. La tête à l'abri de ses mains, il comptait les secondes où il était encore en vie, tout en jetant de furtifs coups d'œil au massacre qui se perpétrait autour de lui. Une tuerie pour une tuerie, se disait-il entre chaque seconde, le sang pour le sang. Dans le chaos le plus total, il vit le lieutenant sortir sa radio, la connecter sur le canal du commandement, avant d'être brusquement atteint d'une balle à la tête. Orlov déglutit, et, sans y penser, rampa jusqu'aux restes de son chef, puis s'empara de l'appareil. Il ne prêta pas attention à la voix paniquée qui répétait le nom de l'officier, se dressa d'un coup et se mit à courir à toute vitesse, tête baissée, à l'opposé des blindés. « Papa, ici Gamma 5-9 ! » hurlait-il dans le micro. « Déclenchez les cadeaux ! Je répète, déclenchez les cadeaux ! » Il zigzaguait entre les arbres et les coups de feu en répétant son appel désespéré.


Dans le bunker construit sous la capitale, le radio était livide. Il n'osait pas bouger, et tenait son regard braqué sur le micro dans sa main.
- Gamma 5-9, vous êtes sûr ? Balbutia-t-il.
- Affirmatif ! Gamma 5 est tombé ! Je répète, mon unité est …
La communication se coupa d'un coup.
L'homme en charge de la radio se tourna. La lumière blanchâtre des vieilles lampes accentuait la pâleur de son visage, sur lequel perlaient d'énormes gouttes de sueur. Interdit, il regardait le seigneur Yustiel, attendant un ordre qu'il ne pouvait prendre lui-même. Celui-ci se tenait droit au milieu du bunker, une grimace de tristesse incrusté à ses traits. Le regard dans le vide, il attendit pendant de longues secondes, avant qu'une figure de résignation ne remplace le malheur. « Allez-y, » dit-il en se tournant vers une équipe derrière lui.


Atton sortit un chiffon de son sac, et le passa rapidement sur la lunette de son fusil. C'était un tireur d'élite aguerri, qui avait participé à d'importantes missions de sabotage avant la révolution. Une malformation génétique l'avait doté d'une peau bleu-grise, qui, malgré un manque d'esthétisme certain, lui permettait souvent d'être totalement invisible même dans une faible pénombre. Il était agenouillé au sommet d'une flèche à l'entrée nord de la capitale, et avait une vue magnifique sur l'ensemble du futur champ de bataille. Les rues étaient parées de fortifications diverses et variées, de tranchées creusées dans le bitume et de ce qu'on devinait être des bunkers. Il avait observé les vaisseaux des Aveugles se poser à plusieurs kilomètres de sa position, et gardait son regard rivé sur les bois tout en nettoyant son arme. Il la posa à côté de lui et reprit les jumelles à son cou, espérant voir le succès incontestable de l'embuscade. Mais soudain, alors que son champ de vision se faufilait entre les troncs, une explosion apocalyptique envahit tout ce qu'il voyait. L'ensemble de la forêt se secoua d'énormes colonnes de feu, qui s'effondrèrent une poignée de secondes après leur apparition, noyant les lieux dans un déluge de flammes. Atton, malgré sa position reculée, fut renversé par le souffle de la détonation.
Le sniper se releva rapidement, et regarda, ébahi, la tornade de feu qui se formait au loin. Le brasier s'agitait dans une danse malade sur des dizaines de mètres de haut, se tordait d'agonie puis se gonflait de nouveau. Atton posa ses jumelles sans quitter la scène des yeux, puis s'agenouilla. Il leva sa main à hauteur de torse, et la fit consciencieusement décrire un étrange dessin. Il ferma les yeux, soupira quelques murmures dans sa langue natale, puis se redressa et s'arma de son fusil, se tenant droit au sommet de son perchoir.

« Ici Oméga, » entendit-il dans sa radio. « Moins d'une heure avant la fête. Retenez les aussi longtemps que possible. » Il prononça un rapide message affirmatif. Il ne restait plus que deux petites heures avant la victoire, et il devait s'assurer qu'Antæ survive ce temps là.
Il se répétait le briefing, cherchant à se concentrer sur sa tâche, alors qu'une nouvelle force d'invasion débarquait à une poignée de kilomètres devant lui. Atton s'étendit, épaula son fusil et se pencha sur sa lunette de tir. Il regarda les blindés quitter les navettes de débarquement en bordure du brasier mourant. Des colonnes entières de fantassins se déployaient et commençaient à marcher vers la capitale, traversant des steppes dénuées de tout couvert. « Ce n'est pas normal, » chuchota-t-il pour lui-même tout en restant l'œil sur la lunette. « Ils vont se faire massacrer s'ils attaquent comme ça ! »
Comme si le sort voulait lui répondre, un énorme rugissement déchira soudain le ciel. Une escadre de petits vaisseaux perça le ciel et fondit sur la ville. En un instant, un déluge de roquettes et d'autres projectiles s'abattit sur les plaines et remonta rapidement jusqu'à frapper les fortifications antéennes. Un nuage de fumée enveloppa les environs, renforcé par la poussière soulevée par les bombardiers en vol bas. La couleur grisâtre envahit les rues et le futur champ de bataille, de telle sorte qu'on n'y voyait plus qu'à une cinquantaines de mètres. Depuis son perchoir, Atton ne distinguait même pas les positions défensives. « Alors voilà leur couverture, » constata-t-il, avant de se redresser et de détacher la lunette de son arme. Il la rangea dans un sac près de lui, et en sortit une sorte de caméra, qu'il posa à la place du viseur en amont du canon. Il l'utilisa pour scruter en contre-bas, regardant à travers la fumée grâce à une technologie thermique. Les Antéens s'agitaient dans les tranchées, qui semblaient relativement intactes. Ils posaient encore toutes sortes de tourelles et de barricades. De rares véhicules se mobilisaient à l'arrière, dont des chars antiaériens, visiblement arrivés en retard. En face, les fantassins et blindés avançaient en utilisant les impacts de la frappe aérienne comme couverts.

Soudain, les blindés impériaux s'arrêtèrent net, et haussèrent leurs canons. D'un coup, ils tremblèrent et reculèrent d'un demi-mètre. Deux secondes plus tard, de terribles coups de tonnerres parvinrent aux oreilles d'Atton, suivis par un fracas d'explosions plus proche. Immédiatement, les canons antéens ripostèrent dans un typhon de projectiles. Des obus éclataient les uns après les autres à proximité des fortifications, mais ne faisaient de réels dégâts que lorsqu'ils tombaient à l'intérieur même d'une tranchée. Les gardes impériaux en première ligne subissaient de plein fouet la violence des défenseurs, mais résistaient grâce aux couverts des cratères. Le combat se faisait à l'aveugle, tant la fumée, constamment densifiée par les explosions, restait dense.
Il était temps pour le sniper de passer à l'action. Il se mit à chercher une cible de valeur, malgré l'absence de détails de son viseur thermique. Il vit une silhouette au beau milieu du couvert, qui restait sur place et semblait regarder les autres. Il aligna rapidement, et enfonça la détente. Il bougea la culasse de son arme, changea de cible et tira de nouveau. Atton était ce genre de tireurs qui ne tirent qu'une seule fois par cible. Son rôle était d'éliminer les officiers et commissaires, afin de briser psychologiquement l'armée ennemie. Un homme persuadé de sa mort finira par périr, telles étaient les paroles qui résumaient sa mission. Sans y penser, il continuait d'alterner entre les cibles, tirant une fois pour tuer une fois.
Le tireur arriva rapidement à la fin de son chargeur. Au moment de se tourner pour en ramasser un nouveau, il regarda vers les structures défensives, et vit un terrain morcelé, massacré sous les obus. Les armes antichars avaient été démolies, et les soldats s'agitaient au hasard dans les tranchées, cherchant plus à survivre qu'à combattre. Certains bunkers, pourtant réputés solides, s'étaient déjà effondrés. Il passa sur sa radio, et intercepta les ordres paniqués qui fusaient dans l'armée.
Atton passa ensuite son regard sur le chargeur qu'il tenait dans sa main. Une vingtaine de balles antipersonnelles, précises et mortelles. Il le considéra un instant, puis le posa à côté de lui et tendit son bras vers un chargeur lointain, plus massif et marqué d'une grosse croix rouge. Il caressa la gigantesque cartouche à son sommet, sourit, et l'enfonça dans son fusil, avant d'actionner la culasse.
En un instant, le sniper avait verrouillé un char au beau milieu de son viseur. Il déplaça la croix centrale à un endroit précis, corrigea la hausse, et retint son souffle. Il se répéta le but de sa mission. La détente s'enfonça. L'arme trembla, soulevant le peu de poussière au sol. Une interminable seconde d'attente, et le blindé s'illumina d'une gerbe de flammes.. La balle antimatérielle avait percé la coque et avait atteint la réserve de munitions. Atton eut un soupir de soulagement, exécuta un nouveau mouvement de culasse, visa un autre char et ouvrit le feu. Ce type de balles était rarissime, il se devait de les utiliser à bon escient. A chaque tir le même rituel de patience, d'attente du moment opportun.
Le sniper comptait les balles, et craignait le moment où il tomberait à sec. Il savait que les Antéens seraient privés d'une arme antichar, et qu'il n'en restait déjà plus beaucoup. Soudain, au moment où la culasse ramassa la dernière cartouche du chargeur, un puissant grondement se fit entendre, beaucoup trop proche. Atton se releva d'un coup, gardant son fusil dans sa main. Il se retourna sèchement, et vit un monstrueux véhicule juste devant lui. L'aéronef en vol stationnaire avait remonté le long de la flèche, et le visait avec de terrifiants canons rotatifs. L'engin était tellement près que le pilote était visible, mais l'opacité de son casque lui donnait un air effroyablement neutre. D'un coup, les gatlings se mirent à tourner. Atton poussa un juron furtif et plongea sur le côté, échappant de justesse à une rafale dévastatrice. Les obus explosifs percèrent la structure de la flèche, découpant littéralement son toit en deux. Le véhicule pivota et refit fonctionner ses canons. Le sniper plongea de nouveau, espérant cette fois-ci entrer dans le bâtiment. Dans son esquive, il sentit une douleur vive dans sa jambe. Il passa de justesse dans la faille, mais se fracassa sur le plancher du dernier étage. Les luxueux bureaux en ruines lui auraient fourni une excellente cachette, s'il n'était pas trop sonné pour se relever. L'esprit embrumé, il distingua de justesse l'aéronef qui s'alignait pour achever sa besogne. Il se tourna, tentant de rassembler le peu de forces qu'il avait, et ramassa son fusil, qui s'était échoué à côté de lui. « S'il y a un dieu sur ce monde, » murmura-t-il pour lui-même, « faites que ... »

Swann suivait, immobile, la course du chasseur au-sommet du bâtiment devant lui. Ce soldat des tranchées arrières priait en tout ce qu'il croyait pour que leur ange gardien s'en sorte. Il avait vu les blindés lointains voler en éclat les uns après les autres, et il savait à qui il devait ce coup de maître. Il retenait son souffle en voyant l'aéronef s'aligner lentement dans la fente. Soudain, à sa plus grande surprise, le véhicule s'ébranla, et de gigantesques flammes commencèrent à dévorer le fuselage. L'appareil partit en vrille à plat, et alla s'écraser une centaine de mètres en contre-bas. Swann n'en croyait pas ses yeux. Il sauta littéralement de joie, mais fut rappelé par une balle perdue qui éjecta son casque. Il plongea immédiatement au sol, confus, se tassant contre les murs de boue comme on se blottirait contre un protecteur.
Une fois la surprise passée, il se releva, hésita un moment et jeta un œil par-dessus la tranchée. Des Aveugles étaient à portée, et commençaient à prendre d'assaut les positions plus lointaines. Il ramassa son fusil, le bloqua contre son épaule et ouvrit le feu. Dans le chaos environnant, il n'avait aucun moyen de savoir si ses coups faisaient mouche, il se contentait de tirer, de joindre ses efforts à ceux de ses camarades, pour Antæ. Malgré l'efficacité des défenses, les impériaux étaient de plus en plus nombreux dans sa ligne de mire, de plus en plus près. Déjà, de rares tirs partaient vers sa position.

Swann fut tiré de sa concentration par une poigne amicale sur son épaule. « Courage, frère, » fit une voix grave mais rassurante. Le soldat se tourna, et faillit s'effondrer lorsqu'il vit le Seigneur Yustiel qui s'éloignait lentement le long de la tranchée. L'homme portait une tenue incroyablement simple pour la hauteur de son rang, et semblait à la fois confiant et compatissant envers les guerriers d'Antæ. L'illustre personnage s'approcha d'un autre soldat, lui posa la main sur l'épaule. « Tenez bon, frère. La victoire est toute proche. »
Comme pour donner un écho à ses paroles, les radios crépitèrent à l'unisson d'un message attendu depuis longtemps : « Toutes les unités, ici Oméga ! Le canon est paré, tir en charge ! »
A peine les postes se turent qu'un terrifiant hurlement retentit dans les airs partout aux alentours, semblant déchirer le ciel. Effarés par la puissance de ce bruit, tous les soldats, impériaux comme antéens, cessèrent le combat, et se tournèrent vers son origine, le centre de la capitale. Soudain, un gigantesque rayon bleu électrique se dégagea d'entre les bâtiments et perça l'atmosphère. Tous s'effondrèrent en se tenant les oreilles tellement le bruit de la détonation était fort. Le rayon s'était métamorphosé en orbe lumineuse semblable à une comète, qui se taillait un chemin entre les nuages vers l'espace. Soudain, les impériaux virent avec horreur la boule frapper leur vaisseau, à peine visible dans l'orbite basse. Celui-ci se disloqua sous la force de l'impact, volant en plusieurs énormes morceaux. Le canon sol-espace Oméga venait d'entrer en action, après que la lente rotation de la planète lui ait donné le champ de tir nécessaire.

Une panique indescriptible s'empara des impériaux, auparavant sûrs d'écraser la petite révolution sous le nombre. Rares d'entre eux jetèrent leurs armes pour se rendre, mais la majorité décida de continuer l'assaut. Dans un chaos innommable, des centaines de soldats chargèrent vers les tranchées, mouvement désespéré pour en finir. Ils étaient fauchés les uns après les autres par les tirs nourris, et ceux qui passaient perdaient la vie dans de sanglants corps-à-corps au sein même des tranchées. Une trentaine d'entre eux arriva en catastrophe dans celle de Swann. Ce dernier dégaina une dague à sa ceinture, et se jeta dans la mêlée. Il distribuait des coups à gauche et à droite, remarquant clairement que ses ennemis n'avaient pas la force de se battre. C'était un massacre unilatéral.
Lorsque la boucherie cessa, une armée de cadavres avait envahi la tranchée. Çà et là se tenaient des Antéens, lame ensanglantée à la main, regardant les corps avec mépris. Swann était de ceux là. Il était courbé, les épaules hautes, la respiration lente, et ne détachait pas son regard des Aveugles à ses pieds. Une pensée le tira soudainement de sa furie, et il lança aux alentours : « Où est le Seigneur Yustiel ? » Cette question agita les autres soldats, qui se mirent à arpenter les restes de la bataille en regardant partout au hasard, interrogeant la radio. Seul l'un d'entre eux ne bougea pas et resta les yeux fixés sur le sol à quelques mètres devant lui. D'une voix pénible, il prononça, hésitant : « Je … je l'ai trouvé. »

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Shas'o'momo

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Ven 15 Oct 2010 - 15:52

Je vote pour le troisième, je vais laisser les critiques aux autres, je me contente de dire que c'est celui que j'ai préféré (logique :noel: )
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Sylvanas

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Ven 15 Oct 2010 - 18:32

Je vote pour le texte 4, et je mettrais une mention spéciale, au texte 3.

J'ai apprécié tous les textes, mais je préfère le 4 et le 3 ! Voilà.

Le 4 car j'aime beaucoup le style, et l'originalité du texte.

Le 3 car l'histoire est sympa, quoi qu'un peux brouiller par moment.

Le 2 reste bien, mais l'auteur s'en mêle un peux, et ne décris pas beaucoup.

Voilà! :noel:
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sso

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Ven 15 Oct 2010 - 18:54

Je vote pour le texte 3 que j'ai beaucoup aprécié surtout le combat entre le prince démon et le seigneur nécron.
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Sylvanas

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Mar 26 Oct 2010 - 12:10

Vote!!!! Au lieu de nous faire des fausses joies ! :grrr: :hap:
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Njarll
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Mar 26 Oct 2010 - 12:35

Je vais voter , ce soir ou demain matin.

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Listen closely Brothers, for my life's breath is all but spent. There shall come a time far from now when our chapter itself is dying, even as I am now dying. Then my children, I shall list'n for your call from whatever realms of death hold me, and come I shall no-matter what laws of life and death forbid. At the end I will be there. For the final battle. For the Wolftime.
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Milleuros
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Mer 27 Oct 2010 - 16:33

Dès que j'ai le temps, je lis et vote ... à savoir, je sais pas quand.

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Mer 27 Oct 2010 - 19:05

Ce Week end ça devrait le faire pour moi.

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Helhorn
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Jeu 28 Oct 2010 - 11:12

Il n'y que le 3 et le 4 où j'ai choses à dire. Je m'en excuse auprès des auteurs des deux premiers textes.

La Nuit des Morts :

Des nécrons ? ça ça sent ma ghitoune :noel:
Le texte m'a scotché, je n'ai pas pût le lire d'une seule traite mais le plaisir de chacune de mes petites lectures a était tel que je repartais au début à chaque fois, j'ai dû lire ton texte cinq fois avant de pouvoir le finir. Tu m'a fait perdre beaucoup de temps, mais je ne le regrette pas :oui:

J'ai eu l'impression de regarder un film d'horreur, le ventre noué par une étrange sensation de malaise. Le tout est bien décrit, on s'y croirait. L'histoire est pour le moins originale et bien trouvée.

Le seul point négatif que je lui trouve est peut-être qu'il manque des lettres à des endroits :noel:

Ps: Je sais pas pourquoi, en lisant "Plus y s'enfonçait", j'ai l'impression d'avoir un campagnard style Clétus des Simpsons devant moi :noel:

Yustiel d'Antae :

ZOMFG ! :bave:

J'ai tellement aimé que j'en reste interdit. Ma critique s'en arrêtera là je crois. Je sais pas quoi dire. Bravo, tu as réussi a me faire fermer ma gueule pour le plus grand plaisir de tous :noel:

Je vote le 4 et mention spéciale pour le 3 :oui:

Bravo a tout les auteurs pour vos textes, et je remercie Milleuros et Arghit pour l'excellent moment qu'ils m'ont fait passer :-)

_________________
When you scream in the night, who knows what creatures respond ? Who knows what's hiding in the shadows, watching for any sign of fear? Who can say what hands trying to grab you to draw you in darkness? We can answer...

Because we are the darkness !
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Njarll
Prêtre des Runes
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Lun 1 Nov 2010 - 15:47

Mon choix se porte sur le texte 3 et 4, biens écrits, scénario intéressants, bon personnages , bref tout !

Le choix du vote..... Je dois avouer que le quatrième m'a bien plus, je vote pour ce texte et mention spécial pour le troisième ( Tu devrais recevoir une médaille pour toutes les mentions spéciales que tu reçois Arghit :noel: ).

_________________
Listen closely Brothers, for my life's breath is all but spent. There shall come a time far from now when our chapter itself is dying, even as I am now dying. Then my children, I shall list'n for your call from whatever realms of death hold me, and come I shall no-matter what laws of life and death forbid. At the end I will be there. For the final battle. For the Wolftime.
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Arghit
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   Lun 1 Nov 2010 - 16:17

Ah c'est sur que si on me les comptes depuis le concours 5, je bats facilement un record. :noel:

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)   

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Concours d'écriture n° 7 (Les votes sont ouverts !! Depuis longtemps, d'ailleurs.)
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