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 Journal d'Elhriia

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Jarlaxle
Bregan d'Aerthe.
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MessageSujet: Re: Journal d'Elhriia   Dim 26 Fév 2012 - 23:42

Tirdas 7 de Soufflegivre

Trois jours d'excursion, nécessaires. J'ai finalement put remplir le marché avec Clavicus Vile, Prince daedrique de son état. Trouver la grotte qu'il m'avait indiqué fut relativement aisé, bien que le chemin à parcourir fut ardus, la région n'était pas des plus tranquille.
Une fois arrivé, je fus presque déçus de se qui s’opposait à moi. Un mage seul et son atronach. Malgré la sensibilité des daedra je parvins à me glisser dans son dos et à poignarder directement le mage, La créature de l'autre plan ne pose pas davantage de problème même si je préfère m'attaquer à elle à l'aide de ma puissance magique. Je récupère ensuite la hache, ainsi que quelques babioles utiles dans la caverne du mage, puis me retire rapidement, direction le temple de Clavicus. Le voyage est long, mais fort heureusement Crindombre est le cheval le plus rapide de sa catégorie, un implacable porteur de mort. Une fois revenus au temple, dans le col des montagnes, je pénètre facilement dans la caverne. Visiblement les vampires ont repris possession des lieux, mais je m'en occupe promptement, aidé de Barbas.

Je m'adresse alors au prince daedra, qui semble amusé de ma réussite. Il me propose alors de revoir le marché, je garde la hache si je tue le chien avec. Je refuse, cette arme ne me servirait à rien, j'étais bien plus intéressé par ce qu'il m'avait promis un moyen de répandre le chaos. Le Masque de Vil Clavicus, depuis la dernière fois j'en avais entendus quelques légendes. On disait que celui qui le possédait pouvait plier le monde à sa volonté, que sa seule voix intimait le respect le plus profond. Étrange pouvoir que voilà.
Finalement je l'obtins, tandis que Barbas rejoignait son maître avec la hache promise. Le masque est tout en métal, arborant deux cornes menaçantes et un visage sculpté. Je décidai de l'essayer sur l'instant. Étrangement, il était parfaitement ajusté, sans aucun flottement, parfaitement confortable, ne gênant ni la vue ni l'ouïe, léger alors qu'il est totalement en métal. L'aura magique qui en émane est douce, voluptueuse, pour un peu je resterais des heures à m'écouter parler.
Il est très puissant, et je décides de le garder jusqu'à Riften, impossible de me reconnaître avec cet ornement sur le visage. Et puis ça en évite généralement d'être importuné par les brigands de passage.

Une fois revenus sur les rivages de Riften, même rituel que précédemment. Abandonnant mon cheval sur une île à proximité je rejoins les docks à la nage, puis m'infiltre à la 'intérieur des remparts. Le chemin dans la souricière est dégagé et je parviens à Mallory sans le moindre combat. Juste avant de franchir la porte de son repère me viens une idée et j'enfile de nouveau le masque du Vil Clavicus ainsi que ma robe frappé de la main noire de la Confrérie.

La Confrérie n'a pas besoin d'un assassin ou même d'un chef, mais d'une figure, d'un mythe, dont la seule présence en imposerait au plus revêches des guerriers. Une ombre que tous craindrait de voir surgir dans une ruelle sombre, un tueur insaisissable dont les victimes emporterait comme dernier souvenir le faciès silencieux de son masque.
Un symbole, un symbole de mort et de destruction. Peu importait qui se trouvait dessous : Nazir, un simple initié, un assassin professionnel, moi, le poivrot du coin ou Sithis en personne, cette simple image devait faire naître dans l'esprit des hommes la plus pure terreur, la plus sincère des peurs. Celle de la Mort elle-même.

La rencontre avec Mallory se passa comme je l'espérais. Mon allure, couplée aux pouvoirs du masque et à la mort de l'Empereur qui avait dus parvenir à ses oreilles m permirent de dominer véritablement notre échange. Lorsque je le quittait, assuré de sa sincère collaboration, j'étais certain qu'il se souviendrait encore longtemps de notre bref entretien.
Sortir de Riften ne posa aucun problème, pas plus que de regagner le sanctuaire. La guilde des voleurs était rapide, et ils étaient déjà au travail lorsque j'arrivais. Je gagnais aussitôt ma nouvelle chambre, et put savourer quelques heures de quiétude après des jours de traque et de combats sans fin.

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Jarlaxle
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MessageSujet: Re: Journal d'Elhriia   Sam 31 Mar 2012 - 23:25

Middas 8 de Soufflegivre

Je suis retourner à Blancherive. En fouillant mes affaires, j'avais retrouvé un joyau que m'avait confié Gabriella après une mission réussie. Je n'y avais jamais vraiment fait attention jusqu'à maintenant. La pierre était belle, mais n'avait que peu de valeur comparé à la somme que m'avait donné Gabriella pour la mission. Quel secret se cachait donc derrière ? Je serrai le joyau dans ma main. Gabriella n'était plus là, mais je lui devais bien de m'intéresser à ce qu'elle avait pu laisser derrière elle. Je répugnai à engager un nécromant pour passer contact avec mon ancienne sœur -et quelque fois amante, il est vrai. Non, en fait ça ne me répugnai pas, j'exécrai simplement cette idée. On ne dérange pas les morts en plein sommeil.
Mon seul recours fut donc Nazir, qui fut tout de même capable de m'apprendre que le joyau en question avait appartenu à une sœur, qui avait quitté la Confrérie voilà des années. Elle était censé vivre à Blancherive, ils n'avaient jamais vraiment cessé de l'avoir à l’œil.

Je n'eus aucun mal à la retrouver, elle semblait même attendre une visite en fait. Elle m'informa de l'emplacement d'une ancienne armure, d'une relique de la Confrérie. Il me la fallait. Elle déblatéra aussi quelques idioties sur moi et mon Destin. Je n'ai pas besoin qu'on me lise mon destin, je le forge moi-même.
Je devais me remettre en route, vite.



Loredas 11 de Soufflegivre

Avant de partir de Blancherive, je décidais de me joindre au Jarl le temps d'un repas. J'étais apprécié de cette ville depuis l'incident avec le dragon, et il était toujours pratique d'entretenir un ou deux liens avec les puissants. Après tout, c’est généralement eux qui demandent à faire tomber des têtes. La conversation, restreinte comme toujours, dériva un moment sur les enfants du Jarl. Je n'écoutais comme d'habitude que d'une oreille, pas très attentive d'ailleurs, mais quelques détails attirèrent mon attention. Le dernier fils du Jarl était apparemment devenus soudainement maussade et violent. En soit ce n'était pas intéressant. Mais plus le Jarl décrivait son comportement et plus il me faisait inexplicablement pensé à celui qu'adoptait les victimes de sort d'illusions, bien que beaucoup plus subtil. Peut-être intéressant.
Je me suis donc entretenus avec le gosse en question après le repas. Il était en effet agressif mais plus que tout semblait savoir de nombreuses choses qu'il n'avait pas à savoir. Il disait que c'était la Dame aux murmures qui les lui avait révélées. Intéressant, il me semblait avoir entendus ce nom quelque part. Les voix venaient apparemment d'une pièce au sous-sol. Je m'y rendais sans tarder et perçus effectivement une voix.
C'était indéniablement celle d'une femme, elle parlait du gosse, le trouvait insatisfaisant. Elle m'avait remarqué, j'en étais certain, et j'eus la confirmation lorsqu'elle s'adressa à moi. Elle désirait quelqu'un de plus malléable, de plus puissant, de plus ambitieux. Ses paroles avaient l'odeur et la consistance du miel, douce et agréable, elle m'ôtait toute envie de résister. Si bien que je me retrouvais à voler la clé de la pièce au mage de la cour sans même savoir pourquoi. Lorsque je l'eus récupérer, je me rendais discrètement au sous-sol pour ouvrir la porte et tomber dans une pièce vide. A l'exception d'une table sur laquelle était posée un livre et une épée. Je feuilletais le livre. Il était apparemment écrit par quelqu'un qui souhaitait que l'épée reste enfermé. Il la décrivait comme trop puissante, trop dangereuse, incontrôlable même et priait pour que celui qui la trouverait la laisse enfermée dans les ténèbres et tréfonds de Pic-dragon. Dommage pour lui, je n'allais pas laisser traîner une telle arme.
En la récupérant, j'entendis de nouveau la voie, elle m'expliquait que la lame n'était pas à sa toute-puissance, que je devais la nourrir, par le sang de la trahison. J'ai pas vraiment compris ce moment, mais je devine qu'elle a des effets intéressants.

Je me suis ensuite mis en route pour les montagnes, là où je trouverais cette fameuse armure de la Confrérie si puissante. Le chemin se fit plutôt tranquillement et je trouvais une ruine occupé par des parjures. Ces guerriers impitoyables vêtus de fourrure ne posèrent qu'un problème mineur, ils moururent tous, s’entre tuèrent les uns les autres. Seules les sorcières qui occupaient le dernier baston tinrent un peu plus longtemps, elles et les horribles créatures qui leur servent de familier... ou de maître, je ne sais même pas. L'armure était caché derrière une porte dérobée. Intéressante, je ressentais un pouvoir bien plus grand que celui de mon actuelle tenue. Je ressortais finalement de cette ruine non sans avoir trouvé un autre mur gravé où je découvrais un nouveau mot. Mon aisance augmentait sans cesse.
A ma sortie de la ruine, qu'elle ne fut pas ma surprise d'entendre un rugissement caractéristique et un puissant battement d'ailes. Le dragon fondit du ciel et déversa un torrent de glace, je n’eus que le temps de me mettre à l'abri. Le pouvoir afflua de nouveau en moi, je me sentis électrifié. Le combat fut violent, je devais constamment m'abriter derrière des blocs de pierre pour me protéger du froid mordant. En retour mes pouvoirs traçaient des sillons carbonisés dans la chair de mon ennemis. Je parvins finalement à le terrasser, exténué. Il se décomposa de nouveau sous mes yeux, son pouvoir m'appartenait dorénavant. Je sentis le pouvoir s'agiter en moi, et l'un des mots gravés dans mon esprit se débloquait. Un pouvoir de mort, un pouvoir qui me convenait parfaitement.

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