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 Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)

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Lequel de ces textes avez-vous préféré ?
1. De Foi et de Flammes
44%
 44% [ 12 ]
2. Désert de Feu
4%
 4% [ 1 ]
3. Inquisition Impériale II
37%
 37% [ 10 ]
4. Les Silencieuses
7%
 7% [ 2 ]
5. Un monde inhabituel
7%
 7% [ 2 ]
Total des votes : 27
 

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Schultzy

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mar 29 Déc 2009 - 18:59

Grrollum! Grrollum! :noel:

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« Hier nous obéissions aux rois et nous prosternions devant les empereurs. Mais aujourd'hui, la vérité est notre seul guide. »

— Khalil Gibran
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Shas_O_Gollum

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mar 29 Déc 2009 - 19:03

Merrci, merrci.
Je suis trrès demandé et aprrécié, décidément. Ce forrum me plait, je devrrais venirr plus souvent.

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Arax, Inquisiteur
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mar 29 Déc 2009 - 19:27

Tu pourrais poster les textes avant neuf heures? Je suis supposé me coucher tôt et j'aurais bien aimé voter avant de pioncer :noel:

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Le chapitre 6 de ma fic La Campagne des Huit Eclipses est en ligne.
Le chapitre 3 de ma fic Inqusition Impériale a été mis à jour.
Le chapitre 8 de ma nouvelle fic Intérêts Croisés est en ligne.
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Helhorn
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mar 29 Déc 2009 - 19:47

J'ai répondu Grrollum :(
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Shas'o'momo

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mar 29 Déc 2009 - 19:53

Quo?!! Passer plus de temps ici! Mais ca va pas? Tu ne devrais meme pas etre la mais sur ton bureau en train de bosser sur ta fic! Non mais!
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Arax, Inquisiteur
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mar 29 Déc 2009 - 19:56

Ne fait pas fuir Grrollum, sans quoi sa mauvaise personnalité va prendre le dessus :(
(Smeagol aussi c'est avec deux R? Smeragrol :noel:)

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Helhorn
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mar 29 Déc 2009 - 20:01

Arrêtez ou j'appelle mon copain hobbit et y viendra vous kicker les balloches ><
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Shas_O_Gollum

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mer 30 Déc 2009 - 15:18

Bon.



ATTENTION, ATTENTON !!

Voici les textes de nos CINQ participants, qui sont Arax, Drieg, Floflo, Helhorn, et Ysmir.

Les textes seront postés avec un numéro et un titre.
Les votes seront ouverts dès que j'aurai tout posté.
Bonne lecture !!

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Shas_O_Gollum

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mer 30 Déc 2009 - 15:20

Texte 1

De Foi et de Flammes




Les canons donnèrent de la voix, tentant tant bien que mal de repousser les innombrables vaisseaux des assaillants. La clameur des batteries du croiseur emplissait l'espace, en parfaite harmonie avec le concert d'explosions qui parsemaient le vide sidéral. Malheureusement, les munitions commencèrent à manquer alors que les ressources de l'ennemi ne semblaient jamais diminuer. Comme les capsules d'abordage s'incrustées dans son flanc, la frégate d'assaut Glory in Death trembla dans sa totalité, comme un frisson parcourant l'échine d'un monstre d'acier. Les alarmes se mirent à retentir, couvrant les ordres lancés ça et là par les capitaines d'équipage.

Esmond finit d'enfiler son gilet pare-balles, détacha son fusil de l'établi et sortit en trombe du poste de garde. Un chaos régnait en maitre, tous se dépêchaient pour remplir les tâches qu'ils leurs avaient était allouées, sachant pertinemment que la moindre de leurs erreurs permettrait à l'ennemi de prendre le vaisseau et entrainerait irrémédiablement leur mort. Malgré la précipitation apparente, les défenses s'organisèrent parfaitement et avec la précision ci caractéristique aux Cadiens. Des escouades entières de gardes se placèrent en embuscade dans les couloirs, toutes armes pointées vers les sas. Esmond devait rejoindre le hangar, les autres devaient sûrement déjà y être. Il devait faire vite! Il se mit à courir, s'orientant sans peine dans les couloirs du Glory. Il passa devant la passerelle de commandement, un court instant, il imagina l'amiral Oros, droit face au vide, tournant le dos à ses officiers de bord et à la foule de serviteurs qui exécutaient ses ordres avec de nombreux cliquetis métalliques, défiant d'un regard fier et bouillant de haine les idiots qui avaient osés poser les yeux sur sa frégate, sur son bijou. Il ne s'attarda pas, il avait trop à faire pour se laisser distraire. Il arriva dans le hangar, fût étonné du calme qu'il y trouva. Des groupes de soldats étaient dispersés dans tout le hangar, soutenus par des serviteurs de combat, machines semi-humaines au torse de bronze et aux bras terminés de bolters rugissant.

- Romily! Traine ta foutue carcasse pourrissante jusqu'ici! Le héla une voix.

Le Garde tourna la tête, aperçu son groupe au milieu d'un enchevêtrement de conteneurs. Il s'y dirigea en toute hâte, se faufilant dans la baie qui demeurait silencieuse. Du coin de l'œil, légèrement surélevé, il aperçut un trépied sur lequel reposait un bolter lourd, l'un des servants lui fit un signe de la main, Esmond en fit de même avant de se planter devant son sergent et de le saluer distraitement. Le sergent Den le considéra un instant avant de marmonner quelque chose d'intelligible.

- Quoi? demanda le Garde

- Je disais que vous étiez toujours le premier à rêvasser et toujours le dernier à partir au combat, lança l'officier.

Esmond se mordit la langue, << ne dit rien, excuse toi, ne t'attire pas d'ennui, il n'attend que ça pour te démolir, ferme la! >> pensa-t-il, mais il s'était déjà écrasé tant de fois devant lui, finalement il se laissa aller:

- Mais je vous emmerde! cria-t-il, bien que l'angoisse le tiraillait il ressentit une franche libération, << Empereur que sa fait du bien! >>.



Le sergent le foudroya du regard, ce misérable petit soldat, cette merde, venait de l'éclabousser, de remettre son autorité en cause devant ses propres hommes. Il pointa un doigt assassin vers le torse du garde et ouvrit la bouche, il s'apprêtait à parler quand une voix féminine l'interrompit:



- Impact dans trente secondes, annoncèrent les sirènes.

Esmond se tourna vers ses compagnons, une question le tourmentait:

- Des hommes et des serviteurs, c'est tout ce qu'on a?

- Nan, on leurs a préparer quelques petites surprises, laissa planer un de ses compagnons.

- Ah... répondit-il, vaguement convaincu.

Il se mit à couvert aux côtés de son groupe, l'escouade Sierra avait fait l'honneur du régiment et ce n'était pas aujourd'hui que ça changerait!

- Impact imminent, dit la voix de femme sur un ton neutre et monotone.

Esmond jura entre ses dents et épaula son fusil, les mains tremblant légèrement. Dans tout le hangar, les autres gardes en firent de même. Dès que la voix avait parlée, ils s'étaient tous attendu a l'apparition immédiate de l'ennemi, mais il n'y avait rien, aucune menace n'approcha du vaisseau. Petit à petit, tous ou presque se détendirent et abaissèrent leurs fusil. Puis en un éclair, l'avant de la baie vola en éclat. Une onde de choc parcourut le hangar, envoyant voler les portes anti-explosions, faisant vaciller ses occupants comme des feuilles poussées par le souffle d'un vent froid. La capsule d'abordage parcourut encore quelques mètres, creusant un sillon dans le sol, avant de s'arrêter. Les rivets explosèrent, lâchant la porte qui percuta le sol dans un fracas métallique. Rapidement, les canons furent pointés vers la nacelle, d'où s'échappa un rire mesquin. Un écran de fumée camoufla l'entrée de la capsule et bloqua le champ de vision des gardes. Le rire se tût aussi subitement qu'il était apparut, semblant aussi insaisissable que la fumée. Les minutes s'écoulèrent, toujours sans aucun bruit, personne n'osant rompre cet éternel instant. Esmond déglutit, avalant une salive acide qui coula difficilement dans sa gorge, la Mort planait au dessus d'eux, apportant avec elle un sentiment diffus de terreur. Puis un cri résonna dans la baie d'arrimage, un cri bestial qui rompit l'instant d'éternité. Alors que le cri commençait à perdre en force, la capsule libéra ses occupants...

- Pour l'Imperium de l'Humanité! S’époumona le sergent Den en faisant aboyer son fusil à pompe qui cracha un mur de plomb.

Le linceul de terreur disparut devant cette harangue, qui gonfla irrémédiablement le cœur de tous les soldats présents. Les canons tirèrent à l'unisson et avec une précision redoutable, laissant les corps des hérétiques béants de trous. Ils ne posèrent même pas un pied dans la baie, les cadavres s'entassant devant la capsule.

Daryl, en poste derrière son bolter lourd, soupira. Les ordres étaient clairs, cette nacelle n'était pas la seule qui franchirait les défenses du Glory et il faudrait assez de munitions pour accueillir le plus grand nombre possible d'adorateurs. Il avait fait part à son camarade de son envie de faire chanter son arme, de tuer en Son nom plutôt que de regarder les autres le faire.

- Bah t'inquiète pas! Quand le moment y s'ra v'nu, et t'inquète qu'il y viendra, on tuera plus de monde que tout les autres, avait-il répondu en haussant les épaules.

Esmond regarda les autres membres de l'escouade, ils étaient calmes, posés, comme si cette attaque n'avait jamais eu lieu. Pourtant, il voyait bien que le jeu des apparences commençait à perdre petit a petit de son importance. Un très court instant, le visage du sergent Den s'affaissa. Son regard croisa celui d'Esmond, qui descella au fond des yeux de son supérieur un éclair de doute. Ci même Den Arytiens, le héro de Trandus Prime, l'héroïque Garde dont on contait l'histoire dans une bonne partie de la galaxie, doutait de leurs chances de survie, alors c'était mauvais. Très mauvais...

- Surveille le hangar plutôt que de me reluquer, pisse de Warp! lui hurla-t-il

Le garde se replongea dans sa surveillance, insultant pour lui-même l'officier, remettant en cause les origines de sa naissance et la pureté de celle qui l'avait enfanté. Dans d'effroyables tremblements qui ébranlèrent le vaisseau tout entier, plusieurs capsules s'écrasèrent en même temps dans le hangar. Le manège recommença, cette fois amplifié par le nombre important de torpilles. Les portes s'ouvrirent en même temps, la fumée se déploya, des rires puis des cris. Cette fois, l'Enfer lui-même se déversa dans la baie.

-Tirez pour tuer ! Tuez sans pitié! Hurla le sergent.

Les hérétiques sortirent en masse, hurlant et brandissant haches et gourdins de fortune, parfois un fusil ou un pistolet. Un laser claqua, engageant le début des hostilités. Le premier adorateur s'effondra, le crâne percé d'un trou fumant. Le reste des Gardes firent feu, envoyant s'écraser une vague de fusion contre la digue formée par les ennemis de l'Empereur. Esmond grogna, son épaule commençait à le faire souffrir, le recul de son fusil devenait de plus en plus important à mesure que la fatigue le gagnait. Malgré le feu nourri, les loyalistes commençaient à perdre du terrain au profit du Chaos. Rangée après rangée, des dizaines, des centaines d'adorateurs avancèrent en direction de la résistance, les tirs perdant toujours plus en intensité.

Den regarda les hérétiques et abaissa son fusil, sa main se porta à sa ceinture d'où il retira un petit objet. Son visage brulé rendait plus infâme encore le rictus sauvage qui déchirait son visage, avec une lenteur autant exagérée que délibérée, il pressa le déclencheur. Les charges explosèrent au milieu de la marée humaine, dispersant du sang et des membres arrachés dans tout le hangar. Le bruit de l'explosion se répercuta dans toute la frégate, comme une rumeur insidieuse. Les tirs avaient donné naissance à une odeur de sang et d'acier mêlés qui gonfla l’air, faisant hoqueter les âmes les plus fragiles.

Dans une des capsules, deux fentes rouges comme des charbons ardent se mirent à briller, juste avant de cracher un flot ardent en direction de la baie. Le démon sortit de la nacelle, révélant au monde sa beauté maléfique. Il était grand! Trop grand! Une terrible armure le recouvrait parfaitement: d'un rouge sombre luisant à la lueur des flammes, ornée de crânes et de piques au niveau des épaules et des genouillères, ouvragée de façon à symboliser des écailles de dragons, façonnée à la perfection pour ses lourdes épaules, à la fois cape et armure, écrin d'un dieu parmi les hommes, dégageant une odeur de charniers. Un lance-flamme lourd brillait dans ses mains, crachant d'immondes torrents de magma dans un léger crépitement. La tourelle donna de la voix, entamant un macabre quantique. Les projectiles s'écrasèrent sur les plaques d’adamentium sans grand effet, l'Astartes renégat rit de dérision et répliqua en lâchant distraitement une langue de feu.

Les opposants s'affrontaient à couvert, les personnes assez courageuses ou assez stupides pour lever la tête se faisaient abattre sur le champ. Tous se cachaient sauf le Space Marine qui avançait en méprisant la faible résistance que les loyalistes lui opposaient, détruisant la baie méthodiquement, délogeant les poches de résistances à grand renforts de brasiers, carbonisant aussi bien Gardes qu'adorateurs. Un jet de flammes roula dans l'air dans un grondement de tonnerre, passant deux centimètres au dessus de la tête d'Esmond qui soupira et passa une main dans ses cheveux, arrachant sans s'en rendre compte quelques cheveux roussis et des lambeaux de peau morte:

- Putain! La caisse aurait était moins large et j'aurais finit en rôtit!

- Tu vois que l'Empereur ne nous a pas abandonné! Lâcha Ulriq, qu'il connaissait depuis son enfance et qui, par son naturel joyeux, était devenu son meilleur ami.

- La vie est un long fleuve tranquille... dit-il ironiquement

- Alors ta gueule et rame! Lui cracha l'officier en tournant la tête dans sa direction.

Le corps à corps s'engagea entre les deux camps. Ou plutôt, les adorateurs tuaient tout le monde. D'un tir de son fusil à pompe, le sergent Den arracha la moitié de visage d'un hérétique, son sourire cruel toujours plaqué sur son visage. Un serviteur se retourna, ses optiques analysant la situation à toute vitesse. Il braqua un pistolet bolter, pendant au bout d'un de ses moignons, vers un adorateur et lâcha un unique tir. Esmond resta admiratif devant l'arme. Oh bien sûr, le fusil standard de la Garde était probablement tout aussi meurtrier... Une simple pression de l'index et l'ennemi était arrosé d'une rafale meurtrière, quand la gâchette du bolter ne libérait qu'un seul projectile. Mais quel projectile! L'arme tressautait dans la main du serviteur, le recul, la ramenant en haut et en arrière à chaque tir. Le son lui-même, le chant de l'arme, était beaucoup plus jouissif, plus... intime... que le bruit métallique assez quelconque du fusil. Et le mouvement... le mouvement des corps... Frappés par une rafale de lasers, les ennemis s'écroulaient, dansant une gigue grotesque. Tandis qu'un bolt, pour peu que le serviteur vise juste, semblait les figer en plein mouvement, les cueillir au ralenti. Ils s'arrêtaient, brusquement, puis, comme si une main invisible dégonflait un ballon de baudruche, repartaient en arrière, propulsés par la puissance du tir qui creusait de gros sillons dans les corps, arrachant des membres.

Esmond se retourna vers un ennemi qui le guettait, le fusil en arrêt. Il lui sauta dessus et lui porta un terrible coup de baïonnette qui lui décolla presque la tête et qui le fit tomber à la renverse. C'est alors qu'il constata... L'adorateur était déjà mort depuis le début et il avait le ventre ouvert par des tirs. Il s'était vidé... Jamais de sa vie un homme ne lui avait fait aussi peur! Un chuintement lui fit lever la tête. Un quart de seconde trop tard... La roquette percuta Ulriq qui disparut dans une tempête de métal en fusion et de shrapnel, envoyant Esmond rouler à une dizaine de mètres, indemne, sonné, à moitié sourd, et littéralement recouvert des restes de son meilleur ami...

- Ulriq... murmura-t-il d'une voix presque éteinte avant de sombrer dans l'inconscience.

La musique funeste ne se jouait plus... Les râles d'agonie des hommes mourant, le rugissement meurtrier des cannons, le fracas métallique des lames qui s'entrechoquent et le claquement sec du fusil qui tire formaient un requiem, un sombre requiem joué pour la Mort. Esmond avais écouté ce chant, il avait lui-même donner de la voix dans cette symphonie guerrière. Une symphonie si particulière à laquelle j'avais fini par s'habituer. Mais maintenant? Rien... Rien d'autre qu'un lourd silence... Rien que l'oubli et les abîmes...

Esmond ouvrit les yeux. Ce fut son odorat qui revint le premier, l’atmosphère était emplie d’une puanteur lourde, mélange de feu, de sang et de viande brulée. Il se releva, tremblant comme une feuille, il vacilla sur ses jambes, étouffant un haut-le-cœur. Le Garde regarda un instant le carnage, contemplant avec des yeux ébahis les centaines de cadavres jonchant le sol, de faibles cris s'échappaient de certains corps, agonissant parmi leurs amis. Esmond tomba à genoux et vomit, les larmes aux yeux. Lentement, il se releva, la bouche pâteuse, les jambes flageolantes, il se mit à errer entre les cadavres, sans but précis, seulement pour graver dans sa mémoire le visage de tous ces hommes, morts pour un suzerain ingrat. Il ne croyait plus, sa foi avait disparue pour laisser la place à la rancœur et au doute. Un doute grandissant de seconde en seconde... Son regard, autrefois condescendant, avait laissé la place à un regard dur, froid, calculateur. Exactement comme celui de... Den! Il voyait le monde différemment maintenant... Il lui vouait haine et mépris... La guerre lui avait tout pris, et le sacrifice de tant d'hommes valeureux, d’Ulriq, resterait à jamais dans l'ombre... Un pistolet bolter gisait à ses pieds, encore accroché au moignon d'un serviteur coupé en deux, de nombreuses étincelles grésillant de son poitrail déchiqueté par les tirs. Le Garde prit l'arme et vérifia les munitions: quatre bolts. Il soupira, résigné depuis cette journée à l'idée de sa mort prématurée. Il tourna le dos au hangar et s'enfonça dans les coursives du vaisseau...

Les lumières du vaisseau étaient hésitantes et Esmond progressait à pas mesurés, vérifiant précautionneusement chaque angle. Puis dans un dernier soupir les lumières s'éteignirent complètement, plongeant le Glory in Death dans l'obscurité. Le loyaliste hésita, les couloirs familiers du vaisseau qu'il avait déjà arpentés bon nombre de fois auparavant lui semblaient maintenant incertains et imprévisibles. Il avança encore, ne croissant que les ténèbres. Au détour d'un passage, son pied buta sur quelque chose, il sursauta et bondit en arrière, braquant son arme sur la chose. Il écarquilla les yeux, reconnaissant le cadavre brillant à la faible lueur de sa lampe torche. C'était l'amiral Oros, reconnaissable à sa tenue brodée, finement pelliculée d'or, des plaies pullulaient sur un cadavre où la tête manquait, sa tenue toujours impeccable en lambeaux. La vue du cadavre l'attrista et il murmura quelques mots pour rendre hommage à ce vaillant homme avant de continuer sa route.

Au bout d'une demi heure d'errance, sa lampe torche s'éteignit. Comme pour souligner sa malchance, un rire gras s'éleva et résonna dans tout le vaisseau, la ligne externe du comm-vox activé et amplifié à la limite du supportable. Les occupants du vaisseau frissonnaient encore tandis que le rire retournait dans les ombres qui l'avaient vu naitre. Des bruits de pas tirèrent Esmond de ses pensées, on venait vers lui! Il se cacha dans un angle et pointa le canon de son pistolet en direction de l’écho. Des pinceaux de lumières déchirèrent les ténèbres, fouillant chaque recoin du vaisseau, dessinant des ombres toujours plus menaçantes. Le loyaliste retint son souffle, se préparant à vendre chèrement sa peau. La première ombre se dessina et Esmond lâcha un unique tir. Le bolt frôla la tête de l'homme qui leva son fusil et répliqua, les autres ombres derrière lui en faisant de même.



- Crevures d'hérétiques! grogna Esmond en roulant sur le côté, esquivant les tirs. Il se réceptionna à genoux, visa une nouvelle fois. Son doigt titilla la gâchette, il s'apprêtait à lâcher un autre projectile quand une voix se fit entendre:

- Romily! Par le sang de l'Empereur qu'est ce que tu fous?! Baissez vos armes les gars, cette raclure est avec nous.

<< Den... Alors comme ça il a survécu? Quoique ce n’est pas étonnant, cette charogne s'accroche à la vie comme un inquisiteur à son lance-flamme >> pensa Esmond

Un instant, il étudia le groupe: quatre hommes, dont Den. Armés de fusils. Ils n'iraient pas bien loin, et ils semblaient le savoir.

D'un signe de tête, Esmond désigna le groupe:

- C'est tout ce qui reste?

- Nan, c'est les éclaireurs, on en à laisser quatre autres au réfectoire, on s'y est installés... répondit l'officier

- Et le Space Marine?

Den baissa la tête, semblant se passionner pour ses bottes:

- Il erre toujours dans le vaisseau... Nous nous efforçons de ne pas le croiser. Mais assez blablater! Allez mes danseuses, on repart! lança-t-il en se tournant vers le reste du groupe.

Alors que les loyalistes repartaient, une fine silhouette se dessina dans les ténèbres, ombre parmi les ombres. Un Astartes? C'était ça l'aura noire qu'il suivait? Une proie de taille! Cette partie de chasse allait se montrer passionnante! IL sourit dans le noir, frémissant d'impatience, ça faisait longtemps qu'il n'avait pas tué. Trop longtemps! Il s'était contenté de rôder autour des vivants, sans se faire remarquer, tournant autour de ses proies comme un charognard. Mais ça, c'était avant. Avant qu'il ne découvre la présence d'un être à la saveur exquise, suintant le Mal. Oh! Une vision venait de lui annonçait une autre proie de choix. Ça allait être magnifique! Mais il faudrait attendre... Et la patience n’était pas son fort, il avait tant besoin de sang… De sang et de douleur… La vague silhouette lécha la lame accroché à son poignet, s'arrêtant avant le poison dont la pointe était imbibée. IL rassembla son manteau d'ombre et s'élança dans les ténèbres...

Le réfectoire n'était pas ce qu'Esmond imaginait. Il s'attendait à tout mais sûrement pas à une salle baignant dans une douce lumière qui contrastait singulièrement avec les cadavres jonchant le sol et les marques de sang sur les murs. Les tables autrefois ordonnées étaient maintenant renversées sur le côté, de façon à servir d'abris de fortune en cas d'attaque. A côté d'un tas de gravats, des chargeurs pour fusils, des gilets pare-balles et des casques avaient étaient entassés. Adossé au mur, Esmond tentait de trouver le sommeil, il ne prendrait son tour de garde que dans deux heures. Mais le sommeil se refusait à lui. Le Garde regarda à gauche, y vit le sergent Den en train de nettoyer son fusil, son précieux fusil. Il s'appelait Mordax Lei, la Morsure du Lion. C'était une belle arme, il fallait l'avouer. Sa crosse nacrée se fondait dans la main, sur son long fuselage, droit et fier, était peint l'aquila impérial ainsi que les inscriptions " In Glorious Nomine Imperator ". Son canon avait la forme d'un lion à la gueule ouverte, rugissant tel l'animal lorsqu'on pressait la détente. Il se perdait dans sa contemplation lorsqu'il remarqua que le sergent le regardait, mais cette fois, son regard n'avait rien de froid.

- J'ai assez vécu, vois-tu Romily... Je suis fatigué de vivre et de trainer avec moi le poids de mes pêchés. Je n’attends qu'une chose: que l'Empereur me rappelle auprès de lui, dit-il la voix pleine de mélancolie, cette arme a bien servie l'Empereur, comme elle m'a bien servie... Mais lorsque je mourrai, je voudrai que ce soit toi qui en hérite...

- Arrêtez ça tout de suite, ça ne vous va pas...

Une voix parcourut le vaisseau, mettant un terme à leur échange. Esmond cru que quelqu'un lui murmurait à l'oreille, mais ce n'était qu'une impression, tous dans la salle entendaient les mêmes choses que lui:

- Je sens votre peur... Je sens votre terreur... Je m'en délecte...

Esmond plaqua ses mains contre ses oreilles et hurla pour ne plus entendre, mais la voix continuait toujours:

-Vous qui vous cachez, cherchant la clémence des ombres... Je viens vous trouvez... Et tout ne sera que terreur..., murmurait-elle, presque douce.

L’Astartes hurla comme un possédé. Son comm-vox toujours poussé au maximum.

Den se ressaisit le premier et hurla ses ordres, luttant contre la peur qui grandissait en lui. Les neufs loyalistes se mirent à couvert, gardant la porte du réfectoire dans leur ligne de mire. Ils étaient en place, plus qu'à attendre...

Ce ne fût pas long, le bruit des lourdes bottes résonna non loin, s'éloignant toujours un peu plus pour finir par disparaître. La dernière lumière du réfectoire s'éteignit, plongeant le groupe dans les ténèbres.

- Quelqu'un à une lampe torche? demanda un Garde.

- Nous n'en avons pas besoin, la lumière de l'Empereur nous guidera! répondit sérieusement un autre.

- Moi j'en ai une! Lança un autre en braquant le faisceau lumineux vers la porte

- Tu me les casses avec ton manque de foi, tu l'sais ça?

Tous rirent de cet échange, mais d'un rire nerveux, un de ces rires qu'on a quand on est à bout de nerfs.

Dans l'entrebâillement de la porte, Esmond aperçut les yeux de braises du démon, il hoqueta de terreur, il était là! Il attendait! Le Garde cligna des yeux, il n'y avait plus rien. Avait-il rêvé? Etait-il devenu fou? Ci seulement ça avait était le cas... Un crépitement gonfla l'air, au début inaudible pour après gagner en puissance.

- A TERRE! hurla un Garde

Le crépitement enfla encore un peu avant que la langue de flammes ne parte. Les doubles portes du réfectoire s'ouvrirent pour laisser place à un déluge de feu qui oblitéra la pièce. Le jet de feu passa au dessus des loyalistes couchés au sol, mais il y eu un hurlement, le seul Garde à être resté debout, trop lent à réagir, fut illuminé par la tempête de flammes avant de tomber au sol, calciné. Puis le démon entra dans la pièce, une épée tronçonneuse grande comme un homme dans une main, un pistolet bolter dans l'autre. Il bondit vers un loyaliste tout en ignorant les tirs, son genou percuta la mâchoire qui se brisa dans un craquement écœurant, projetant l'homme au sol. Le renégat brandi son épée rugissante et empala le Garde. Il retira son épée du cadavre et se redressa lentement, il tourna la tête en direction des autres survivants et rit. Un rire de dément, presque sans joie, trahissant la folie de son esprit. D'un mouvement ample du bras, il coupa deux soldats en deux, le rugissement de son épée se faisant plus aigu comme elle taillait dans la chaire. Un des gardes, se redressa de derrière une table et tira sans prendre le temps de viser. L'ancien ange de l'Empereur leva son bolter, et indifférent aux tirs, lâcha un seul tir, précis et mortel. Le bolt arracha le crâne du Garde qui s'effondra en arrière dans un bruit sourd, renversant des chaises dans sa chute.

Den se déplaça sur le côté, visa l'Astartes et fit aboyer son fusil à pompe. La grêle de balles percuta l'armure sans lui causer de dégâts apparents. Pendant ce temps, un autre homme avait contourné le Space Marine corrompu, il épaulait son fusil quand le géant se retourna, aussi vif qu'un serpent. Il laissa tomber son pistolet et saisit le Garde par le cou avant de lui broyer la trachée d'une pression sec. Il pivota et jeta le cadavre contre un mur. Le sergent respira un grand coup et chargea le Space Marine. Alors que les deux se faisaient face, le temps ne semblait plus avoir cour. Le Garde déchargea à bout touchant un nuage de plomb dans le torse du Marine, qui asséna son épée dans un fendant vertical. L'officier esquiva d'une torsion du buste et tira une nouvelle fois. L'Astartes amorça un coup d'escroc mais se stoppa en plein milieu de son mouvement pour envoyer son poing ganté d'adamentium s'écraser contre le visage du sergent. Den fut projeté en arrière, une table céda sous son poids, et il s'écrasa au sol, son fusil s'échappa de ses mains pour glisser au sol. Dans le fond de la pièce, Esmond fit feu en direction de la tête du Space Marine qui tapa de toutes ses forces sur l'un des bords d'une table. Celle-ci se souleva juste avant que le bolt ne la pulvérise. Le renégat se ré intéressa au loyaliste plaqué au sol et qui, du bout du bras, tentait d'atteindre son fusil. Il plaça sa lame sous sa gorge et d'un mouvement circulaire, lui trancha la tête. Et il riait... Et il riait...

Plus vite que les yeux ne purent suivre, le Déchu se retrouva derrière l'avant dernier Garde. Il plaqua une main de fer contre la bouche du soldat, et plaça son arme sur le cou du loyaliste avant de lui murmurer quelques mots à l'oreille. Les yeux de l'homme s'écarquillèrent juste avant que la lame ne lui tranche la gorge, assez profondément pour le faire souffrir mais pas assez pour le tuer. Le Marine lâcha le Garde qui s'affala sur le sol en hoquetant, saigné comme un vulgaire animal, son sang se déversant sur les carreaux du réfectoire. Cette fois s'en fût trop, Esmond tira son avant dernier bolt en direction de l'Astartes. Coup de chance ou précision infernale, son tir fit mouche. La balle percuta le torse du renégat qui recula, grognant de douleur. Le Garde allait tirer de nouveau quand, partant de l'entrée de la pièce, des lasers le clouèrent au mur. Il lâcha son arme et glissa au sol, souillant le mur d'une longue tâche brune. Il finit assis contre le mur, crachant du sang et regardant le Space Marine s'approcher lentement. Il ne riait plus... Esmond tendait le bras vers son arme quand l'épée tronçonneuse s'enfonça dans son épaule, son moteur rugissant comme les forges de Mars. Le Marine du Chaos approcha son visage de celui d'Esmond, des volutes de vapeur s'échappant de ses respirateurs.

Un instant, il faillit vomir, la rune du crâne tracée sur le heaume et le regard infernal du Space Marine lui donnait la nausée. L’une des lentilles, ébréchée et fendue, laissait au Garde le privilège d’admirer la prunelle de l’Astartes, ronde et rougie par le sang, ne renvoyant que l’écho d’immenses brasiers. Mais cette vision était occultée par le terrible faciès du heaume, qui paralysait Esmond de terreur. Le renégat le regardait dans les yeux, sans émotion, son casque n’exprimant qu’une haine brûlante et viscérale. Pourtant, il semblait chercher quelque chose dans les tréfonds de l’âme du loyaliste. D'une voix grave, déformée par le comm-vox, il parla:

- As-tu peur de la mort? demanda-t-il avidement.

- Ave Imperator! Cracha Esmond par réflexe.

Le Space Marine approcha son visage de celui d’Esmond, et chuchota au creux de son oreille un millier horreurs sans noms. Les mots rendirent Esmond fou, il n’en pouvait plus, son esprit lui ordonnait de hurler, de supplier ce démon d’arrêter. Les seuls mots qui franchirent ses lèvres furent :

- Ave Imperator… dit-il comme hypnotisé. Ces mots il les prononça d’une voix morte, c’était le plus que son esprit brisé pouvait fournir.

- Adeo mori servus Imperator Fictus... dit l'Astartes comme une confidence en retirant son épée de l'épaule du Garde.

Il envoya une volute de vapeur dans le visage du Garde et tellement bas pour que seuls eux-deux puissent l’entendre, il dit quelques mots qui scellèrent le destin d'Esmond Romily...



***************************************************

Le convoi s'arrêta devant l'épave du vaisseau, une longue frégate hérissée de canons, éventrée sur tout un côté, elle gisait au centre d'un cratère, comme une baleine échouée, à demi recouverte par la neige. Un énième véhicule apparut au loin, soulevant des trainées de poussière. Il avançait à travers la tempête, les roues à propulsion de sa moto fendant la neige à toute vitesse. Dans un dérapage, il s'arrêta près d'un des Salamenders des FDP. Le sergent s'approcha, contemplant d'un œil mauvais l'homme engoncé dans de nombreuses fourrures, une partie de son visage caché par une capuche. Le nouveau venu dit quelques mots, sur un ton strict et qui n'admettait aucune réplique.

- On vous attendez mon seigneur, mes hommes sont prêts, dit-le sergent en désignant des hommes équipés de gilet pare-balles et armés du même fusil que lui.

L'homme acquiesça et fit un rapide signe en direction du vaisseau. Le FDP blêmi et écarquilla les yeux, regarda un instant ce détestable individu qui ne lui aspirait que du mépris. Pourtant il se força à le saluer et arma son fusil, il se retourna vers ses hommes et distribua ses ordres. Quelques secondes après, les FDP entrèrent dans le vaisseau par différent points d'entrées, leur lampe torche découpant les ténèbres et donnant naissance à de terribles ombres. Rester seul dehors, l'homme attendit. Il savait déjà ce qu'il y avait à l'intérieur du vaisseau, son esprit l'avait déjà visité, il avait aussi sentit les deux traces de corruption psychique qui s'y étaient trouvait. Il voulait juste voir ci celle qui l'intéressait ci trouvait encore, et pour ça il n'avait pas hésité à sacrifier quelques misérables vies.



Des cris s'élevèrent du vaisseau, ainsi que l’écho de coups de feu. Au milieu de la tempête de neige, l'homme sourit et posa une main sur le pommeau de son épée énergétique. La silhouette d'ombres apparut au sommet de la tourelle d'un radar, à plusieurs mètres de haut. Son manteau dégageait une impression de mouvement perpétuel, les ombres ne cessants jamais de bouger alors qu’il se tenait parfaitement immobile, nuage noir à la forme vaguement humaine. La silhouette regarda en bas, en direction de l'homme resté seul. Elle trouva ce qu'elle cherchait autour du cou de l'individu: un pendentif en << I >> cruciforme. La silhouette sourit, elle avait eu raison d'attendre! Cette proie valait mieux que tous les Astartes de la galaxie! D'un bond agile, trainant son manteau d'ombres derrières elle, l'ombre descendit de son perchoir et atterri souplement dans la neige, sans un bruit. Elle demeura invisible, les flocons de neige disparaissant dans sa cape de ténèbres. Lentement, elle s'approcha de l'homme qui lui tournait le dos, semblant danser plus que marcher. Elle passa à côté de la moto, l'effleura. << Belle mécanique >> Elle leva sa lame, la lécha et cette fois, laissa une goûte de poison se déposer sur sa langue.

- Ça faisait longtemps... Diftéral! Lâcha l'homme en se retournant, la main toujours posée sur son épée.

- Je vois que tu te souviens de moi, Leon. C'est vrai qu'avec la balafre que je t'ai laissé c'est difficile de m'oublier. Sa va? Pas trop douloureux? Lança l'eldar sur un ton moqueur.

- Je vois que tu es toujours aussi propre dans ton art, rétorqua-t-il en regardant le sang sur les vêtements et sur le visage de Diftéral.

On sentait que l’eldar noir n’attendait qu’une raction, fût-elle infime, pour déchaîner la violence glacée qui lui hantait le regard.

- Oh, tu sais, je voulais te faire un peu d'effet avant de te tuer...

Sur ces mots, Diftéral fit disparaitre son camouflage, révélant sa peau pâle et des yeux verts, brillant d’une lueur froide et haineuse. Une légère cuirasse noire comme la nuit le protégeait. Un sourire carnassier, teinté d’une joie mauvaise, se plaqua sur son visage alors qu'il chargeait l'inquisiteur. Ce dernier laissa lui aussi tomber ses fourrures pour dévoiler une armure énergétique. Leon tira l’épée de son fourreau et tendit la pointe de la lame vers Diftéral, la lame bleutée brilla dans la tempête. Dans un choc sourd, les deux lames se percutèrent et le combat s'engagea...



Au loin, bravant la tempête, deux hommes marchaient face aux rafales de vent, s'éloignant toujours plus du Glory in Death. Esmond se retourna et regarda un instant les vestiges de son ancienne vie. Il toucha la crosse du Mordax Lei et sourit. Esmond Romily était mort, un homme nouveau était né, et il ne vivait que pour servir son nouveau maître...

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mer 30 Déc 2009 - 15:22

Texte 2
Désert de Feu





«- Rien à signaler de mon côté, et vous ?

Toujours rien.

Idem....

Par le Trône ! Ils doivent bien être quelque part ! Bon, on continue, on finira bien par savoir où ils sont allés, on se recontacte dans une heure, sauf si vous trouvez quelque chose avant....

Ok, répondit simultanément les deux voix. »



Cela faisait maintenant deux jours que l'équipe de reconnaissance du 121ème Régiment de Tallarn suivait la trace d'une bande d'Orks, sous un soleil ardent. Les peaux vertes avaient lancé de nombreux raids sur les exploitations minières de la planète, et les trois hommes avaient pour mission de repérer leur campement et d'évaluer leurs forces, avant que le reste du régiment ne viennent écraser ces xénos. En effet, Tandora était une importante source minière pour le système, c'était d'ailleurs son seul intérêt tactique, le reste de ce monde n'étant que désert aride... Suite à l'apparition d'Orks sur la planète, le 121ème régiment de Tallarn avait été envoyé pour débarrasser le Gouverneur de ces terres de cette présence nuisible. Après quelques rapides interventions, les Tallarns avaient décidé de s'attaquer directement à la source des problèmes, ainsi, une équipe de reconnaissance avaient été envoyés pour précéder le reste des forces impériales et trouver cette « source ».

Dayen, Kheïr et Raad étaient trois tireurs d'élite du régiment, ils faisaient partie de la même escouade et avaient combattu de nombreuses années côte à côte, ils avaient même fini par devenir ami, et chacun avait confiance dans les capacités de l'autre. Ils faisaient route dans l'un des nombreux déserts de Tandora, séparés l'un de l'autre par une vingtaine de kilomètres de sable et de dunes, de façon à couvrir plus d'espace et avoir une plus grande ligne de vue. Tous portaient un Sniper de type T-42, simple, léger et puissant, idéal pour les Gardes du Désert, ainsi qu’un cimeterre, représentant leur statut de vétéran au sein de 121 ème, en plus de leurs chèches rouges. Ils avaient assez de provisions pour tenir plusieurs semaines, des explosifs, des cordes et d'autres équipements standards venaient compléter leur panoplie. Ce genre de mission était presque une routine pour eux, ils avaient connu des situations bien pires, et contre des ennemis plus terrifiants...





Seul un fou pourrait espérer survivre sous cette chaleur intense avec seulement quelques litres d'eau, mais pourtant Dayen était là, dans ce désert, depuis plusieurs jours même. Comme les habitants de Tallarn, il était habitué à un climat aussi chaud, et sa combinaison était spécialement adaptée, acclimatant son corps à la température ambiante. Il chassait l'Ork, des êtres qu'il avait combattu en de nombreuses occasions, une sacré vermine d'après lui, qu'il faut vite éliminer avant qu'il ne s'installe et commence à rameuter ces congénères. Ces xénos adoraient se battre, le Sniper en avaient même vu se battre entre eux lorsqu'ils n'avaient pas d'ennemis à portée. Leur trace n'était pas vraiment dure à suivre, plusieurs cadavres et débris en tout genre avaient été laissés sur leur route, ces abrutis ne devenaient même pas savoir qu'ils étaient les victimes d'une traque. Cependant, depuis plusieurs heures déjà, aucune nouvelle piste n'avaient été découvert, laissant les Gardes du Désert désemparés, dans des terres qu'ils ne connaissaient pas... Une heure était passée, ses compagnons furent contactés :



« - Ici Dayen, les gars, qu'est ce que vous avez de votre côté ?

Toujours rien, je commence vraiment à croire qu'ils nous ont échappés, lui répondit Kheïr.

Ok, et toi Raad, t'as trouvé quelques chose ?

Non, rien du tout, et j'ai l'impression qu'une tempête de sable arrive dans notre direction depuis l'Est. »



Le Tallarn prit ses jumelles puis regarda vers l'Est. En effet, il y avait des agitations par là.



« - Bordel, si elle arrive jusqu'à nous, on ne pourra plus retrouver leur trace ! S'écria Kheïr.

Du Calme, Kheïr, nous avons encore du temps devant nous, nous allons devoir nous dépêcher les gars, n'est ce pas Dayen ? »



L'homme ne répondit pas, il était toujours avec ses jumelles et avait aperçu quelque chose briller dans en haut d'une dune, malgré la lumière aveuglante régnant dans cet erg.



« Raad, Kheïr, je crois que j'ai trouvé quelques chose ! »



Le Tallarn se précipita vers la butte de sable, dans sa précipitation, il glissa sur la dune où il se trouvait et fit un roulé-boulé jusqu'en contrebas. La chute se termina en douleur quand il atterrit sur un objet métallique, le silence pesant du désert laissa place à des vociférations de colère contre cette planète et leurs habitants. L'humain se leva avec peine, heureusement pour lui, il n'avait rien de casser, puis entreprit de déterrer la chose sur lequel il était tombé. Il fut surpris de trouver un bidon vide. Alors qu'il s'acharnait à le sortir complètement, une lueur attira son regard, c'était la chose qu'il avait aperçu depuis l'une des crêtes de sable. Le tireur d'élite escalada la dune et trouva une arme de conception ork, pas de doute, ils étaient passé pas là, ils s'y étaient peut être même arrêté. C'est alors qu'il se rendit compte que de nombreuses traces partaient vers le Nord, des traces qu'ils n'avaient pas pu voir depuis sa position, lorsqu'ils parlaient à ses coéquipiers. Dayen venait de retrouver leur proie, et savait où il allait. Après en avoir informé ses compères, il se dirigea vers la direction emprunté par les peaux-vertes....





Un jour était passé, Dayen observait toujours le camp ork, tout comme Kheïr et Raad qui l'avaient rejoints il y a peu de temps. En découvrant le repaire des peaux-vertes, les Tallarns avaient trouvé la cause de l'infection qui frappait Tandora ; un vaisseau, ou plutôt une épave.... En effet, la route prise par le groupe de xénos avaient conduits les Gardes du Désert vers une zone couverte de débris en tout genre, s'étendant sur plus d'un kilomètre, avec au centre l'épave d'un vaisseau. Les humains en déduisirent que les Orks présents sur la planète désertique étaient les survivants du crash, qu'une grande partie d'entre eux étaient morts, mais que les autres avaient réussi à survivre, malgré la chaleur intense de la planète, et s'y étaient même installé dans une sorte de bidon-ville construis avec une partie des débris laissés par l'engin. Après plusieurs heures d'observation, les trois snipers se réunirent pour se concerter :



« - Qu'est ce que vous en dites les gars ? Commença Dayen.

J'en dis que çà va être une sacré merde pour les déloger de là, ils sont nombreux, bien équipés et surtout bien retrancher dans leur putain de camp ! Répondit Kheïr

Il a raison, le régiment n'a pas presque rien en artillerie, sans compter que ces peaux-vertes ont l'air plus nombreux qu'on pensait.... Ajouta Raad

Combien sont-ils à peu près ? Lui demanda le troisième vétéran.

Beaucoup.

C'est à dire ?

Plusieurs milliers, c'est sûr.

Ce qui est encore plus sûr c'est que le régiment ne pourra pas tous les affronter, ils sont trop nombreux ! S'interposa Kheïr. »



La remarque du Tallarn coupa la conversation, il avait raison, bien que cela soit dur à admettre. Kheïr était le plus jeune parmi les trois hommes, il n'avait gagné ses galons de vétérans il y a seulement peu de temps, mais il avait réussi à se faire admettre comme ami par ses coéquipiers, par son courage mais aussi par son sens de la réalité. Dayen fulminait, il n'aimait pas ce genre de situation.... Loin au Sud, la tempête de sable faisait rage, ralentissant la progression du 121ème, mais permettant au groupe d'éclaireur d'obtenir plus de temps....



« - Raad, Kheïr, je vous interdit d'abandonner. Si nous avons gagné ces turbans rouges et ces cimeterres, c'est bien pour quelque chose ! On est des Tallarns merde ! J'ai combattu sur des dizaines de champs de batailles, tout comme vous, j'ai dû affronter la mort de mes propres yeux, et je suis toujours vivant ! Alors nous allons leur prouver ce que valent les Turbans Rouges du 121ème ! Quitte à mourir, autant que ce soit en combattant, auprès de mes frères d'armes....

Je te reconnais bien là, Dayen.... Comptes sur moi, ce n'est pas dans mon habitude de repartir la queue entre les jambes devant ces sales pourritures de xénos ! Répondit Raad en posant sa main contre l'épaule de son compagnon, dans un geste fraternelle. »



Les deux Snipers se retournèrent vers leur dernier camarade, celui-ci jetait un dernier regard vers le bidon-ville, depuis la falaise où le groupe s'était installé, on pouvait sentir la peur en lui, une peur tout à fait naturel pour un humain, mais ce sentiment disparut quand l'homme se retourna, pour faire face à ses compères.



« Je ne vous laisserais pas tomber.... »





Le plan était simple : Dayen et Kheïr s'infiltrait dans le bidon-ville ork et faisait exploser le moteur de l'épave, Raad restait en hauteur et les couvrirait avec son sniper. Les positions des peaux-vertes avaient été bien étudiés, les trois hommes s'étaient rendus compte que les Orks utilisaient l'un des réacteurs toujours en état du vaisseau comme central énergétique pour tout le campement. L'attaque se déroulerait la nuit, et avait pour but de causer le maximum de dommages aux xénos et fragiliser leur force, avant que le 121ème n'arrive pour nettoyer la zone.



C'était simple mais risqué ne cessait de penser Raad. Celui-ci s'était placé sur la plus haute dune qui l'avait pu trouvé, afin d'avoir une bonne ligne de vue sur le campement des Orks. Il s'était à moitié enfoui dans le sable et observait deux groupes de xénos avec la lunette de son sniper. Le premier groupe travaillait dans une sorte d'atelier, tandis que l'autre jouait avec des armes à feu. Parfait se dit le fils du désert. L'homme réajusta la lunette de son arme, pour avoir bien en vue l'un des techniciens xénos. Tout allait se jouer en un tir, un seul tir, Raad n'avait pas le droit à l'erreur, aussi, il prit son temps, respirant profondément, attendant que sa cible s'arrête. Tout doucement, son doigt glissa vers la gâchette, le moment était venu, un tir, un seul tir.



La tête du xéno explosa dans une gerbe de sang, l'Ork qui se tenait prêt de lui regarda le corps sans tête de son camarade s'affaisser au sol. Puis son regard se retourna vers le groupe de peaux-vertes qui faisait face à l'atelier, ceux-ci riaient à gorge déployé. L'Ork les fit taire quand il abattit sa clé à molette sur un Truk dans un cri de rage. Il prononça quelque chose en direction des autres membres de son espèce. Ceux-ci semblèrent irrité par les paroles du xéno et s'élancèrent vers lui. Les balles fusèrent et bientôt un corps à corps sanglant éclata entre les deux groupes d'Orks. D'autres peaux-vertes rejoignirent promptement le combat, ravi de pouvoir enfin se battre, tandis que le bain de sang ne cessait de s'intensifier....



Le signal avait été donné, Dayen et Kheïr se précipitèrent vers leur objectif. Les sentinelles orks étaient neutralisés une à une grâce aux tirs précis de Raad, la mission se déroulait parfaitement pour le moment. Les quelques rares xénos qui ne se battaient pas, ou qui ne dormaient pas, étaient des cibles faciles pour le groupe de vétérans. Les deux Turbans Rouges arrivèrent bientôt au générateur, il y avait quelques gardes, qui reçurent chacun un tir en pleine tête ou un coup de couteau entre les deux omoplates.

Tandis que Dayen préparait les explosifs, Kheïr montait la garde et observait le combat entre les xénos plus loin, la bataille avait empiré entretemps mais les Orks commençaient à se calmer, ils n'avaient plus beaucoup de temps. Mais soudainement l'homme sentit quelque chose lui traverser le corps. Le soldat plaqua sa main contre son torse puis la retira quand il vit du sang s'échappait par les trous faits par les balles de la peau-verte. L'énorme masse de muscle se tenait à quelques mètres de lui, mais n'eut pas le temps de prévenir ses camarades, une cimeterre lui trancha bientôt la tête.... Dayen se précipita vers son compagnon désormais à terre, il respirait encore, il aurait peut être pu s'en sortit si le groupe n'était en plein territoire ennemi et que le temps jouait contre eux....



« - Raad ! Qu'est ce que t'as foutu bordel ?! Kheïr est blessé, je pourrais pas le trimbaler avec moi avec la bombe qui va exploser ! Réponds moi bordel ! Réponds ! »



Raad coupa la communication. Il avait entendu du bruit derrière lui, des bruits de pas. Deux Orks se tenaient juste à quelques dizaines de mètres de lui, si il avait tiré, il aurait été découvert et abattu sur place, compromettant la réussite de la mission. Ils savaient tous ce qu'ils risquaient en accomplissement cette mission, ce qu'il risquait d'arriver, mais laisser ses deux compagnons sans appui à longue distance revenait à les abandonner à la mort, et le fils du désert ne pouvait se le permettre. Ils pouvaient encore réussir cette mission, il fallait juste que le vétéran arrive à se débarrasser des deux énergumènes près de lui.

Le Tallarn se saisit d'un de ses chargeurs puis le lança devant lui, sans se relever pour autant. Le bruit fait par la chute des munitions dans le sable attira les deux peaux vertes, dont l'intelligence laissait visiblement à désirer, devant la ligne de mire du Sniper.... Le premier eut le cou transpercé par un laser, mais le deuxième se montra plus coriace et roula au sol avant de se jeter vers l'humain. Raad eut juste le temps de dégainer sa cimeterre et para le coup du mastodonte qui lui faisait face. La lame de l'épée du Garde et celle de la hache de son adversaire s'entrecroisèrent, libérant des étincelles à chaque passe d'arme. L'homme état bien plus habile mais l'Ork avait la force pour lui. Un punch du poing droit vint mettre à terre le vétéran. Le tireur d'élite roula le long de la dune, poursuivit par le xéno qui riait désormais de voir son ennemi dans une telle posture. Alors qu'il s'apprêtait à l'achever, celui-ci se saisit d'une poignée de sable et la jeta aux yeux de la peau-verte. Profitant de cette occasion, l'humain se saisit de sa cimeterre et la planta dans le corps du mastodonte, le sable se teinta de rouge, tandis que Raad remontait la dune pour secourir ses frères d'arme....



Dayen enrageait. Raad ne répondait pas et Kheïr était blessé, et pour ne rien arranger, des Orks commençaient à approcher du générateur, attiré par les bruits de tirs. La mission était un échec. Désormais, il devait causer le maximum de dommages à l'ennemi avant de mourir, mais tout seul, le soldat ne pensait pas pouvoir faire grand chose. Alors que Dayen réfléchissait aux options qui s'offraient à lui, il sentit une main l'agripper. C'était Kheïr, couché au sol, qui souhaitait dire quelques chose à son ami :



« - Écoutes moi, Dayen.... Écoutes moi bien.... Nous ne.... Nous ne sortirons pas d'ici vivant.... Vu mon état.... Je veux... Je veux que tu me laisses ici... Je savais... Je savais bien qu'un soldat est destiné à mourir.... J'ai accompli mon devoir... Maintenant je n'ai plus que la... Mort comme unique option... Alors laisses moi... Ici... Je vais retenir les Orks... Le temps que tu t'éloignes... Ensuite j'accomplirais le sacrifice suprême en l'honneur... de... de l'Empereur.... Pars.... Pars maintenant.... »



Le Tallarn ne dit rien, son coéquipier savait ce qu'il faisait et il avait raison de le faire, c'était un acte très courageux qu'il l'honorait. Kheïr était l'un des hommes les plus braves que Dayen avait eu l'honneur de rencontrer, il allait être une grosse perte pour le régiment, mais permettrait au moins aux Gardes du Désert de vaincre ses ennemis. L'homme aida le Sniper à se positionner près des explosifs, son dernier geste fut de lui frapper l'épaule, dans un geste fraternel. Dayen ne dit pas un mot et disparut dans l'obscurité de la nuit, laissant Kheïr seul face aux Orks s'approchant. Pendant plusieurs minutes, seuls des bruits de tirs et des râlements d'agonie s'entendirent dans le bidon-ville. Puis plus rien. Une intense lumière blanche prit la place de la nuit. Cette lumière fut bientôt remplacé par les multiples flammes de l'incendie dégagé par l'explosion.



La moitié du campement avait été détruit, plus d'un millier d'Orks avaient péri instantanément. Toute la nuit, le repaire des peaux vertes fut agité par les multiples tentatives pour éteindre le feu. A l'aube, alors que le feu venait d'être éteint, le 121ème Régiment de Tallarn arriva au bidon-ville et trouva une armée Ork brisée et réduite en nombre qui fut éradiqué en moins d'une heure seulement. C'est à seulement quelques centaines de mètres du campement que l'on retrouvera les auteurs de cet exploit, entouré par des dizaines de cadavres abattus durant la nuit. Le petit groupe de tireurs d'élite venait de marquer une nouvelle page dans l'histoire du Régiment, le courageux soldat qui s'est sacrifié devant un héros et un exemple pour le 121ème. Dayen et Raad furent récompensés pour leur bravoure. Quelques semaines après cette glorieuse victoire, les Gardes du Désert repartirent, d'autres missions les attendaient, ailleurs, dans d'autres parties de la galaxie....

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mer 30 Déc 2009 - 15:24

Texte 3
Inquisition Impériale II





Depuis les origines de l'Impérium rôdent des rumeurs sur une organisation terrifiante aux méthodes extrêmes et aux pouvoirs sans limite. Dans les ténèbres de l'imagination collective, existent de terribles hommes en grands manteaux noirs, ne vivant que pour traquer et éliminer les ennemis de l'Empereur et tous ceux qui auraient pu entrer en contact avec eux. Chaque citoyen impérial craint la visite d'un Inquisiteur Impérial. Les enfants sont menacés d'une telle visite si ils ne finissent pas leur rations alors que les adultes tendent peu à peu à ne plus prendre au sérieux ces histoires abracadabrantesques de villes entières brûlées par des hommes à grand chapeau et recouverts de grand I.



Pour l'inquisitrice Maria Valin, une telle vision de son office était tout aussi ridicule qu'utile, depuis deux mois elle avait débarqué dans ce fabuleux merdier qu'était Hylena Septim et à défaut d'apprécier l'endroit, elle était sûre que sa couverture était impeccable. En effet, la tâche qui l'attendait était loin d'être évidente. La planète Hylena Septim, Ultima Segmentum, était un monde ruche. De l'orbite elle ne semblait être qu'une sphère grise et privée de vie. Sa faune avait disparu plus de sept mille ans plus tôt lorsque le destin de ce monde avait été établi. Ses océans eux avaient été dispersés par le conflit nucléaire de la guerre des Diamants au milieu de M35. Désormais, seul l'homme régnait en seul et unique maître au milieu d'une jungle urbaine occupant la moindre parcelle de terre. Des citées état aux limites flou dominaient une population impossible à estimer mais dont beaucoup l'évaluait à plus de cinq billions. Chaque seconde naissaient et mourraient des millions de personnes, chaque jours des milliards se dirigeaient vers le même travail bête et répétitif. L'Administratum lui même ne pouvait s'y retrouver au cœur d'un tel chaos. Mais elle devait trouver une personne en particulier.



L'inquisitrice avait commencé son investigation par une visite à la noblesse. Se présentant sous le nom de la libre marchande Lavia Miran, elle était rapidement devenue célèbre comme une fêtarde invétérée et une personne toujours à la pointe de la mode. Certainement pas l'image que l'on pouvait se faire d'une inquisitrice. Entre diverses réceptions, elle avait petit à petit recueilli des informations sur sa cible principale: un hérétique reconnu répondant au nom de code l'Hédoniste. Depuis une dizaine d'années, il se déplaçait de planètes en planète, corrompant toutes les couches de la société, répandant le culte du Prince Noir, condamnant des milliers d'âmes à la nuit.



Par le passé, avant qu'elle ne devienne inquisitrice, elle l'avait affronté, lui ou ses sbires, à plusieurs reprises alors que son maître s'engageait dans une poursuite effrénée de l'hérétique. Finalement, l'Inquisiteur Sybile avait été promu seigneur inquisiteur et retiré des enquêtes courantes. Il avait alors élevé son acolyte la plus brillante au rang d'inquisitrice pour qu'à son tour elle puisse reprendre la traque. Pendant un an elle avait cherché trace de cette cible insaisissable, passant bien trop de temps dans des bureaux de l'Administratum ou de l'Arbites avant de finalement le retrouver. Il était ici, sur cette planète, quelque part dans la haute spire de la ruche Fralia. Il était ici, et elle allait le débusquer.









Dans la grande limousine antigrav, la libre marchande Lavia Miran vérifiait une dernière fois sa tenue avant ce qui serait peut être la dernière réception qu'elle aurait à passer dans ce monde sans ciel. Ses yeux argentés détonaient sur sa pseudo-peau très mate. Elle portait une robe blanche ouverte sur le dos et les épaules ceinte d'une ceinture rouge ornée de rubis. Elle portait également un pendentif d'argent autour du cou attirant habillement le regard sur un décolté plongeant. L'accompagnant dans la cabine se trouvait Marcus Gix, un homme qui semblait âgé de quarante ans bien qu'à la vérité il en eut le double et que son apparence ne tenait qu'à la qualité de ses traitements rajuvénants. Il exposait une carte des environs de l'hôtel ou prendrait lieu la réception de ce soir sur un écran pix. Lavia l'avait toujours apprécié pour son soucis du détail, la qualité de son jeu d'acteur et ses capacité à piloter avec une grande efficacité toute sorte d'antigrav de combat.



-A l'exception de l'entrée principale, il n'y a que trois sorties possibles de la salle de réception, disait il, l'une mène aux quartier du maître des lieux, Solomon Hulus, l'autre au petit salon à l'étage et la troisième aux quartiers des serviteurs. Une fois la cible démasquée, si elle parvient à s'enfuir ce ne pourra être que par l'un de ces endroits. Zuriel devrait d'or et déjà avoir prit place dans le petit salon tandis qu'Attelus et Ravion garderons l'œil sur l'accès aux appartements privés. Dinor quand à lui est en position dans une tour du jardin, il est prêt à neutraliser la cible dès qu'elle tentera de quitter la demeure. Vous devrez tenter de l'aiguiller vers les quartiers des domestiques, il sera coincé au rez de chaussé et sera forcé de sortir pour faire une magnifique cible pour notre sniper. Si il tente de fuir par le petit salon, il le regrettera aussi amèrement.



En ce jour devait disparaître l'hédoniste. Si le plan était couronné de succès, le groupe pourrait tranquillement quitter la planète et s'accorder quelques vacances sur un monde paradisiaque non loin avant de partir faire un rapport aux ordo praetors et de repartir pour une autre mission. Si ce n'était pas le cas, l'inquisitrice rangerait sa pseudo-peau et repartirait à la chasse sous une nouvelle identité.



Le véhicule décéléra, signe qu'il approchait de sa destination. Livia lança un regard par la fenêtre et vit les deux speeders légers de ses hommes de main en formation serrée afin de fournir une protection optimale à leur maîtresse. Son regard dévia alors un peu sur la ville et son quartier noble. Même ici les demeures s'entassaient les unes sur les autres, tentant d'attirer le regard par une débauche toujours plus excessive de faste et de richesse. Une lumière crue illuminait le tout et donnait à ce quartier un air des plus ridicules. Livia leva les yeux et vit les grands lumi-globes qui apportaient la lumière en ces lieux alors que le soleil était masqué par un bouclier de métal géant censé protéger la ruche, ou du moins ses plus haut niveaux, de la pollution et des radiations qui régnaient à la surface depuis des millénaires. Plus elle voyait cela et plus elle souhaitait quitter cette planète immonde.



L'antigrav finit par se poser et ouvrit sa porte avec une grâce certaine. Livia sortit avec toute la distinction et la sensualité qui l'avait rendue célèbre en si peu de temps rejoignant ses deux gardes du corps déjà au garde à vous de part et d'autre de la porte. Marcus restait pour sa part dans le véhicule, paré à en utiliser les pleines fonctions en cas de problème.



La libre marchande ne put s'empêcher une fois encore de s'émerveiller devant la prestance qu'avaient ses gardes. Chacun était équipé d'une armure carapace finement ciselée et recouverte d'un manteau noir porteur d'arabesques blanches. Ils étaient armés chacun d'un bouclier de combat, d'un fusil d'assaut, d'une lance et d'une épée énergétique. Sa garde détonnait réellement au milieu de la noblesse de cette méprisable ruche et renforçait encore son image de libre marchande de grande importance et par conséquent richissime.



Son transport décollant bien que restant en contact grâce à un implant vox, Livia et ses gardes s'avancèrent avec une grande majesté vers les portes du manoir qui devait les recevoir. Il aurait pu être beau, du point de vue de la jeune femme, si tant était qu'il n'eut pas été peint de couleurs pastel. Les gardes ne vérifièrent même pas l'invitation en voyant le cortège qui s'avançait et les laissèrent pénétrer dans la grande battisse. Comme de coutume, les deux gardes se mirent à arpenter les abords de la salle de réception, rejoignant les autres gardes du corps dans une roue géante entourant la quarantaine de convives. Livia se savait seule au milieu de la foule mais elle savait également qu'elle était dans son environnement et qu'ici, elle était le prédateur.



Depuis des années elle le traquait. Il était en quelque sortes devenu une sorte de connaissance même si il avait la fâcheuse tendance de changer de visage. L'Hédoniste était un psyker de grand talent à la beauté à couper le souffle. Un élu du chaos comme la société n'en abritait que trop. Au milieu de cette noblesse fanée, de ces fils et filles de familles à la gloire évanouie depuis des millénaires, la femme repéra tout de suite sa cible. En ce jour il semblait être en pleine trentaine heureuse. Des favoris blond soulignaient ses traits durs mais séduisants. Ses yeux noirs étaient pénétrants et son corps, bien que fin laissait deviner une musculature efficace. Livia s'approcha de lui avec un roulement exagéré de ses hanches et un regard incendiaire. Elle vit très vite qu'elle était devenue le centre d'attention de l'homme et même d'une part non négligeable de la salle. Il ne se méfiait pas, il ne restait qu'à confirmer son identité pour passer à l'arrestation.



-Que fait donc une si belle rose au milieu de ces fleurs des champs? Demanda l'homme en fixant les yeux d'argent. Il ne me semble pas vous avoir encore rencontré mais à voir votre beauté je devine que vous devez être Livia Miran?

-Suis-je donc si célèbre que ça, gloussa la libre marchande en imprimant à sa pseudo peau une rougeur forcée. Il ne me semble pas encore vous connaître mais vous devez être célèbre à voir tout le monde qui vous accompagne.



En effet, l'homme était entouré par un véritable harem qui ne cessait de lancer des regards venimeux à la nouvelle venue comme si elle était venue leur voler leur proie. L'inquisitrice rit en elle même de l'ironie de cette situation.



-Comment? On ne vous à donc jamais parlé de moi? Le maître des délices, le seigneur des plaisirs! Mes soirées sont pourtant parmi les plus réputés dans certains cadres de la noblesse.



-Vraiment? Répondit la jeune femme en se passant la langue sur les lèvres. On m'avait seulement parlé des magnifiques soirées de l'Hédoniste ou l'Épicurien mais les vôtres semblent tout aussi intéressantes!

-Chère Livia, je suis l'Hédoniste! Et je suis ravi de voir que vous me connaissiez bel et bien.

-Vraiment? Et bien je suis inquisitrice et je suis ravie de voir que vous êtes si stupide!



A ces mots, Livia disparut pour redevenir l'Inquisitrice Maria Valin qui sortit de sous sa robe une paire de pistolet bolters avant de les braquer droit sur sa cible.



-Par décret de la très sainte Inquisition Impériale vous êtes déclaré coupable d'hérésie, de corruption, de meurtre et d'orgueil démesuré! Rendez vous sans faire d'histoire si vous ne voulez pas voir votre tête répandue sur les murs.



Maria sentait déjà le goût de la victoire dans sa gorge. La cible ne pouvait faire un geste, Attelus et Ravion avaient eux aussi sortit leurs armes et tenaient en joue ceux qu'ils avaient identifiés comme les gardes de l'Hédoniste. Il ne pouvait rien faire. Mais ses groupies si! Telles des sauvages elles se jetèrent sur l'inquisitrice alors même que l'hérétique prenait la fuite. Maria tira un bolt au milieu de cette masse vivante mais les filles ne fuirent étrangement pas. Pire que cela, leur gardes s'engagèrent à leur tour dans le combat alors que ceux du renégat prenaient la fuite en couvrant leur maîtres par des tirs dans la foule.



-Dinor, Zuriel! cria l'inquisitrice par le biais de son com-vox, vous devez arrêter la cible, nous sommes plutôt occupés pour le moment.



A peine eut elle finit cette phrase qu'elle fut renversée à terre par quatre femmes frénétiques. Elle les repoussa d'une série de coups de pieds avant de faire parler sa paire de pistolets bolters pour se tracer un chemin à la poursuite de sa cible. Derrière elle, ses deux gardes du corps faisaient une démonstration impressionnante de leur entrainement et de leur équipement supérieur. Leurs rafales coordonnées de fusil d'assaut fauchaient les gardes alors que leurs boucliers répressifs les protégeaient de toute contre attaque. La foule fuyait la salle alors que déjà les dommages collatéraux s'accumulaient. Maria était déjà sortie lorsque les derniers gardes furent achevés à la lance énergétique.



Arrivée dehors, elle vit l'Hédoniste courir entouré par cinq gardes et un étrange homme en cape noire. Ils avaient une trentaine de mètres d'avance sur elle mais il y avait quelqu'un auquel il ne pouvait échapper. Elle vit clairement la silhouette noire de son homme de main suivre le groupe dans sa course éperdue avec son long fusil. Maria courait lorsque retentit la première détonation. Le garde juste à gauche de la cible s'effondra, un cratère remplaçant sa tête. Un autre tir vint cinq seconde plus tard, couchant deux hommes de plus. La victoire était à portée de main!



C'est alors que la cible s'arrêta. Elle dirigea son regard vers la tour où était retenu le sniper et y lança une terrible impulsion psychique. Chaque homme de main d'un inquisiteur un tant soit peu prudent se devait de porter un inhibiteur psychique et ce fut sans doute ce qui sauva la vie de Dinor. Cependant, l'hérétique reconcentra son pouvoir et d'une impulsion psychique fit basculer la tour qui servait de perchoir au tireur d'élite. Maria n'était plus qu'à quelques mètres de sa cible quand elle fut elle aussi envoyée voler par une force contre laquelle elle ne pouvait rien. L'inquisitrice perdit conscience un instant et quand elle se releva, elle vit l'hédoniste sur le point de quitter les alentours du manoir pour se perdre dans la sous ruche.



C'est alors que Zuriel, le dernier de ses hommes de main, sauta théâtralement à travers une baie vitrée du premier étage pour retomber botes en avant sur l'un des derniers gardes de l'Hédoniste. Zuriel était un assassin Moritat, un des tueurs les plus sanguinaires et il fallait bien le dire, les plus dérangés que connaissait l'univers. D'un mouvement fluide il expédia une dague dans la gorge du dernier garde du corps en vie, calculant son coup afin de couper la gorge de son ennemi et de le laisser agoniser dans son propre sang. Zuriel, comme tous les Moritat était un boucher, le seul but de son existence était de faire couler le sang des ennemis de l'Empereur et si Maria détestait le personnage, elle devait lui reconnaître qu'il avait un talent incroyable pour ce faire. Il portait une combinaison moulante noire recouvrant tout son corps dans laquelle étaient insérés des dizaines de couteaux de différente taille. Il maîtrisait cette arme avec un talent effrayant et parfois un excès dérangeant.



Alors que le groupe se remettait à peine de son assaut subit, Zuriel égorgea celui qu'il avait assommé, savourant la vue de son sang giclant sur ses avant bras, avant de lancer une dague droit vers le visage de la cible. Il entendit l'inquisitrice lui ordonner d'arrêter mais il n'en avait cure. Par avance il savourait le goût du sang de cette insulte au nom de l'Empereur mais un événement imprévu mis fin à son attaque.



Une épée aux formes torturées avait bloqué la dague. L'homme à la cape noire se défit de son encombrant vêtement, découvrant une armure recouverte de pointes cruelles et un visage aux traits qui l'était tout autant et aux oreilles pointues. Le guerrier eldar noir tenait d'une main son étrange épée et de l'autre un pistolet aux formes tout aussi peu orthodoxe. Il lâcha un tir en direction de l'assassin qui esquiva d'un bond en arrière. Un cratère se trouvait désormais sur le mur derrière lui. Zuriel sourit comme un dément avant de bondir sur ce nouveau camarade de jeu. Il lança une dague qui fut esquivée avec maestria par son adversaire avant de l'engager avec une nouvelle arme dans chaque main. Zuriel enchaina inlassablement les frappes dans une frénésie de plus en plus intense et face à laquelle son adversaire reculait de plus en plus. L'assassin était déçu, il s'attendait à un combat épique et son adversaire ne valait pas grand chose de fait.



Maria avait laissé le soin au Moritat de se débarrasser des hérétiques alors qu'elle allait statuer sur le sort de Dinor. Fort heureusement, le sniper n'avait quasiment rien, il avait l'habitude des hautes chutes.

-Je déteste les psykers, siffla t-il entre ses dents.

-Il y en a bien quelques uns que tu apprécie, lui répondit l'inquisitrice avec un clin d'œil. Quoi qu'il en soit, allons en finir.



Alors que les deux agents inquisitoriaux se dirigeaient vers l'Hédoniste et son mystérieux camarade xénos, Ravion et Attelus sortirent à leur tour du manoir, ralentis par le poids de leur équipement. Les quatre s'approchèrent de leur objectif quand soudain, un hélicoptère déboucha de l'immensité urbaine en se dirigeant droit sur le manoir. Un mitrailleur était installé à son flanc et il se mit à déverser la mort sur le groupe. Tous se jetèrent à couvert de leur mieux. Zuriel fut forcé d'abandonner son combat alors même que descendait une échelle pour faire évacuer les hérétiques. En quelques instants la cible qui semblait pourtant impuissante avait disparu.



-Marcus, murmura Maria à travers son vox, nous avons échoué, il s'est enfui.

-Et bien nous allons le poursuivre! répondit le vieux pilote.



Marcus avait gardé son véhicule depuis qu'il avait déposé l'inquisitrice et il avait décollé dès qu'il avait décelé la présence de l'hélicoptère. Il se posa huit seconde après la communication dans le petit jardin du manoir et fit embarquer toute la suite avant de partir à la poursuite du fuyard.

L'aéronef avait déployé un autocanon quadritube qui se trouvait auparavant caché par son blindage et il était capable de pointes de vitesse à cinq cent kilomètres heures. Il s'agissait du principal appui aérien du groupe et d'un atout non négligeable.



Les auspex signalaient que le véhicule ennemi se situait au même étage de la ruche, un demi-kilomètre plus loin. Marcus poussa ses moteurs, se glissant dans les rues minuscules ou entre des maisons gigantesques afin d'éviter affluence des grandes artères. La cité défilait à une vitesse effrayante pour un passager non averti, le véhicule volant ne cessait de frôler à tout allure la cime des bâtiments ou leurs façades. Finalement l'autre véhicule fut en vue. Il était bien moins rapide et maniable qu'un antigrav à réacteurs. Maria sentit la victoire se rapprocher à nouveau alors que le groupe fondait sur sa proie. Le véhicule renégat se jeta alors dans un puits de communication menant vers la sous ruche. Son homologue inquisitorial le suivit sans une hésitation.



L'hélicoptère n'était clairement pas conçu pour les combats aériens ni même pour les déplacements en cité ruche. Son pilote ne pouvait se faufiler nulle part et aucune de ses manœuvres n'étaient difficiles à suivre pour un antigrav. Marcus finit par aligner l'ennemi dans son viseur et d'une seule rafale d'autocanons, il fit chuter le véhicule vers le sol. L'antigrav inquisitorial fonça sur le lieu du crash. Trois silhouettes s'en extrayaient péniblement, trainant l'un des leurs qui semblait blessé. Les hauts parleurs de la machine se mirent en marche:

-Inquisition Impériale! Rendez vous si vous ne souhaitez pas être réduit en cendres.



Les trois criminels levèrent les bras, désarmés. La limousine volante se rapprocha du sol afin d'y déposer ses précieux passagers. Mais soudain, sa trajectoire droite et rectiligne s'éloigna brusquement en partant en vrille. Une force colossale attirait le véhicule vers le mur opposé du puits et rien ne semblait pouvoir y faire. Marcus tenta de toute ses forces de reprendre le contrôle de son appareil alors que le crash se rapprochait. La foule voyant le véhicule fou s'écarta de son mieux alors qu'il fonçait vers un point indéterminé. Maria paniquait, elle se sentait impuissante, elle devait...

Plus rien.

Le choc fut d'une grande violence et tous perdirent connaissance alors que volaient en tout sens les objets de la cabine. Une petite explosion retentit dans la soute à munitions de l'autocanon mais plus personne n'était capable de le remarquer.



Quand Maria se réveilla, elle se retrouva dans l'épave de son précieux transport. La cabine avait été partiellement enfoncée mais était restée solide face au choc, le concepteur de cet engin était un génie! Ravion, Zuriel, Attelus et Dinor se réveillèrent les uns après les autres, plus sonnés que blessés. Le groupe soulagé de n'avoir rien ouvrit la communication avec le poste de pilotage.

Aucune réponse ne vint.

Ils tentèrent à plusieurs reprises de contacter Marcus mais ils n'y parvinrent jamais. En sortant tant bien que mal, le groupe découvrit que le cockpit avait été enfoncé par le choc, du verre souillé de sang était répandu un peu partout autour du lieu du crash. L'Hédoniste s'était enfui et de plus, il avait emporté la vie d'un ami! Cette traque n'était pas finie ! Maria irait jusqu'au bout de la galaxie s’il le fallait mais elle retrouverait cet hérétique et lui ferait payer ses péchés.

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mer 30 Déc 2009 - 15:26

Texte 4
Les Silencieuses



****Enregistrement vocal****

***planète : Kobalt/monde jungle***

**date : 992 M41**

Je suis le soldat Edwin Takeda des forces de défense planétaire. Mon peloton a reçu il y a de cela dix jours un ordre de mission, un groupe de technicien et d’ouvrier était partis explorer la jungle prés de la chaine de montagne que les gens du coin appelle « les silencieuses » à la recherche de gisement de... Quelque chose, j’en sais rien en fait je sais que dalle à propos des mines, tout ça ! Bref. Habituellement personne n’y vas, la jungle est encore plus dense à cet endroit qu’à un autre de la planète et les habitants de la région disent que l’endroit est maudit : tout ceux qui y son aller ne sont jamais revenus. Il y a déjà eu d’autre expéditions de ce genre avant, toutes ont disparus tout comme ceux partis à leur secours. Cette fois c’était mon peloton qui était chargé de la mission. Je revois encore mon sergent nous annoncer la nouvelle, il était blanc comme un linge. Dans les heures qui ont suivis l’ordre de mission les autres gars de la caserne nous regardaient comme si on était déjà mort, certains avaient un regard compatissant et nous offrait des cigarettes. En y repensant c’est d’avantage ce soldat qui me tendait un paquet de clope qui m’a fait peur que l’annonce du sergent. J’ai refusé le paquet, si je l’avais accepté ça aurait été comme accepter que tout était foutu.... J’aurais du le prendre, je suis foutus.

On est partis à l’aube, notre peloton composé de douzes hommes dont moi avons mis deux jours pour atteindre la jungle au pied des « silencieuses ». Une fois sur place on a tous compris pourquoi la zone s’appelait comme ça. Pas un bruit, pas un son, j’avais l’impression d’être devenus sourd, On entendait juste nos pas et le bruissement des feuilles qu’on écartait de notre chemin comme s’il n’y avait rien de vivant prés des « silencieuses » même les arbres semblait différent ils étaient plus ternes, plus pâles si j’ose dire.

Il nous fallu encore une journée entière pour atteindre le dernier point d’émission de ceux que nous recherchions mais il n’y avait rien, toutefois, d’après les traces de pas vieilles d’une dizaine de jours il était certain que les prospecteurs était passé par là alors on a suivit les empreintes, vers les « silencieuses », La foret était tellement épaisse et le sol tellement boueux qu’on avait à peine fait deux kilomètres en une heure et finalement le sergent nous a dit qu’on arrêtait les recherches, tout le monde était soulagé intérieurement mais il était déjà trop tard.

Nous les habitants de la planète Kobalt connaissons bien la jungle et ne nous y perdons que très rarement. Mais les « silencieuses » sont différente des jungles habituelles. Tout vas « bien » tant que vous décider d’avancer vers les montagnes mais une fois que vous décidez de rebroussez chemin c’est à peine si vous distinguez votre droite de votre gauche... On a du errer pendant je ne sais combien de temps à travers la jungle, plus on se croyait proche de la limite de cette jungle plus en fait on se rapprochait des montagnes, finalement, malgré nos efforts on s’est retrouvé au pied d’une des montagnes et nous l’avons vus... Ho Empereur protégez nous ! Cela ressemble à... Une épave d’un vaisseau ancien, La végétation le recouvrait entièrement, impossible de le voir depuis le ciel d’ailleurs même au sol il est difficile de savoir qu’il s’agit d’un vaisseau mais nous avons aperçus ses propulseurs. Des morceaux de sa coque jonchait le sol j’en ai ramassé un. Ensuite on à commencé à longer l’épave pour voir si on pouvait y entrer. On n’a jamais réussi à entrer dans le vaisseau mais on a retrouvé les prospecteurs.

J’ignore encore s’ils étaient conscient mais leur yeux était ouvert, leurs visages étaient figés en un masque de terreur (ou de douleur), leurs langues bougeaient encore dans leurs bouches (sans qu’aucun son n’en sorte). Ils avaient été placés dans des machines ressemblantes vaguement à des cercueils et fixé à même la coque du vaisseau seule la tête et le cou en ressortaient. Apres avoir essayé de les en sortir le sergent ordonna que l’on mette fin à leur souffrance. On aurait jamais du faire ça.

Une fois le sale boulot fait On a entendus un grand cri, pas dans nos oreilles mais dans notre tête, c’est une sensation difficile à décrire mais nous avons tous pensé la même chose, certain l’on même prononcé à haute voix : psyker !

Roth fut le premier à mourir, décapité par le coup de patte d’un ours kobalt. Il n’y avait pas qu’un seul ours, j’ai pas bien compter mais il devait y en avoir au moins trentes, il y avait aussi des lions ardents, des varans charognard, des « crèves-bides », etc... Alors que jusqu’à présent on n’avait même pas vus un insecte. Ils se sont jetés sur nous on les a contenus trentes secondes avec nos fusils lasers avant d’être obligé de s’enfuir. J’ai courus sans me retourner, j’ai entendus le sergent hurler, il a jamais été tres rapides. J’ignore combien de temps j’ai courus, quand je me suis retourné j’étais seul. Dans les jours qui ont suivis les animaux ont continués à me poursuivre, leurs cris retentissaient la nuit m’empêchant de dormir. Parfois j’entendais le cri d’un des gars du peloton avant qu’il ne s’interrompt brutalement. Mess réserves de nourritures ne me permettront de tenir que deux jours de plus même en rationnant tout comme mes réserves d’eau, cette jungle me fait tellement tourner en bourrique que j’aurais pu passer à deux mètres d’un lac sans m’en rendre... Les cris se rapprochent, je dois bouger.

*** Enregistrement vocal terminé***



Cet enregistrement à été retrouvé neufs mois plus tard par un autre peloton des forces de défenses planétaires (envoyée à la recherche d’une autre équipe de prospecteurs) sur un cadavre en état de décomposition avancée (probablement Edwin Takeda) à deux-cents mètres à peine d’un fleuve à l’aurée de la jungle des « silencieuses »,, après autopsie il a été déterminé que ce malheureux est mort de déshydratation. Que l’Empereur veille sur son âme à présent et puisse-t-il me donner la force pour éclaircir la situation sur le monde jungle de Kobalt.

Le fragment de coque de l’hypothétique vaisseau a été analysé et révèle lui aussi des choses troublantes : Les matériaux utilisé pour sa création sont inconnus à ce jour et il est impossible de déterminé quand il a été fabriqué.

D’après le témoignage apporté par cet enregistrement il apparait clairement qu’un ou plusieurs psyker d’une puissance indéterminée se trouve sur cette planète et contrôle la région des « silencieuses » mais il en soulève également d’autres : Le ou les psyker sont ils humains ou xénos ? Quels sont leurs buts ? Les dirigeants de la planète sont ils associés à eux ? (l’envois en continus d’expédition dans cette région malgré les pertes ne peut être que pré déterminé) Il se peut aussi que le ou les psyker effectue une influence sur les dirigeants de la planète contre leur grés ce qui supposerait (dans le cas ou le psyker agit seul) une puissance effroyable pour arriver à manipuler à la fois les hommes politiques, les animaux de la forets et embrouiller le sens de l’orientation de qui conque pénètre dans la jungle.

Les résultats de mon enquête détermineront surement le sort de Kobalt.

Mon vaisseau arrivera à destination dans deux semaines.

***Journal de l’inquisiteur Roygaris***

***Ordo Malleus***

***993 m41***

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Dernière édition par Shas_O_Gollum le Mer 30 Déc 2009 - 15:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mer 30 Déc 2009 - 15:27

Texte 5
Un Monde Inhabituel

Il sentit une goutte lui tomber sur le front. Puis une autre. Il ouvrit les yeux juste au moment où une troisième goutte d'eau tombait d'une fissure du plafond de pierre. Il se releva tant bien que mal, le dos courbaturé par trop de nuits passées à même la pierre. Il s'avança jusqu'à l'entrée de la grotte. Il pleuvait dehors, ce qui était sans doute la cause de l'infiltration qui l'avait réveillé. Il admira le paysage.
La jungle commençait à seulement quelques mètres de la grotte. Puis tout n'était plus que des arbres, qui se brouillaient vite à cause de la pluie. Au loin il pouvait distinguer à travers le rideau de pluie la forme du complexe d'arbre qui avait été surnommer Arbre-relique par les eldars exodites qui vivait dans la région. Paix à leur âme.

Kiiliik détourna le regard de la forêt et saisit un reste de viande qu'il avait préparé hier avant de dormir. Il le fit réchauffer grâce à un grill portable, une invention Mon-Keigh bien pratique une fois modifié avec un générateur eldar. Une fois le morceau de viande bien cuit il le mangea rapidement et s'assit en tailleur devant l'entrée de la grotte pour méditer, une ou deux gouttes lui atterrissant parfois dessus, lors de violentes bourrasques de vents.

La pluie cessa progressivement et s'arrêta quelques heures plus tard. Kiiliik attacha sa cape de caméléoline, mit son sac en bandoulière après avoir ramassé toutes ses affaires, prit son fusil à aiguilles et partit en direction de l'Arbre-relique. La jungle était encore humide à cause de la pluie diluvienne. Les énormes feuilles de fougères trempait les genoux de l'eldar à chaque fois que celui-ci avançait. Les quelques gouttes qui tombait des feuilles des arbres s'infiltrait parfois dans son col, le piquant désagréablement. Connerie de pluie acide. A mesure que Kiiliik progressait la jungle devenait plus touffue et les fougères atteignaient sa poitrine. La forêt devenait de plus en plus humide et ses bottes s'enfonçaient dans des tourbières régulièrement.
Toutefois il était habitué à ces désagréments de la vie de ranger et profitait malgré tout du spectacle fantastique qui s'offrait à lui. De nombreuses fleurs aux couleurs chatoyantes s'étalaient sur tous les buissons et des lianes d'un vert pomme magnifique dégringolaient des arbres comme de gracieuses coulées d'un liquide sucré. De nombreux animaux vivaient leur vie tout autour du ranger, comme si celui-ci n'existait pas. Tout n'était que vie et joyeuseté.

Plus le ranger progressait plus le sol était boueux et inégal, les arbres commençaient à se tordre dans tous les sens et d'énormes racines émergeaient du sol. L'atmosphère du lieu devenait de plus en plus sombre, un brouillard malsain se répandait entre les arbres. Les animaux printaniers s'étaient transformés en monstre buveurs de sang tandis que les fleurs étaient devenues d'affreuses plantes carnivores dotés de langue collante et de dents plus solides que l'acier.
Kiiliik avait été prévenus de ses dangers et il avait bien effectué le rituel de cinq jours qu'on lui avait conseillé. Ces changements n'étaient pas là pour lui. Il entendit un bruit de moteur ressemblant à un hurlement de douleur mené en concert par plusieurs humains à la voix éraillée et usée. Insupportable.
Il grimpa sur un branche à plusieurs mètres du sol et se camoufla dans le feuillage devenue d'épais buissons parasites au branches hérissées d'épines acérés desquels suintait une goutte d'un vert luisant, de gros insectes noirs et carnassiers se baladant entre les fruits desséchés aux couleurs toxiques. Toutefois ce contact resta aussi doux qu'une caresse pleine de désir tandis que le bruit des insectes ressemblait à une symphonie tel que seul les chanteurs de moelle savent en réaliser et Kiiliik eut la confirmation de ce qu'il redoutait : il n'était pas seul à avoir pénétré dans le territoire sacré.
Il attendit peu de temps avant de voir passer rapidement un véhicule noir, aux formes effilées. Ses réacteurs crachait des flammes violettes et deux tourelles hérissaient ses flancs. Kiiliik put distinguer cinq passager plus un pilote et deux artilleurs. Ils portaient tous intégralement une armure de psychoplastique noir, avec les bords de chaque plaque de l'amure violets. Leurs casques étaient pointus et présentaient de nombreux dessins effrayants. Des eldars noirs, sans aucun doute. Le vaisseau s'éloigna et l'environnement redevint progressivement normal, gai et coloré.
Kiiliik descendit de son arbre et se remit en chemin en direction de l'arbre-relique. Si les eldars noirs étaient là il fallait absolument se dépêcher. Il sautait avec agilité par dessus les racines des arbres. Il se rapprochait et le paysage recommença à se transformer en cauchemar. Il n'avait pas le temps de se cacher et continua à avancer. Mais une liane lui saisit la jambe et le souleva en l'air. Il faillit laisser tomber son fusil mais parvint à le rattraper. La liane le souleva à la hauteur d'une énorme gousse d'un jaune pétant. La gousse s'ouvrit et dévoila une gigantesque bouche dotée de multiple petites dents tranchantes comme des rasoirs. Kiiliik épaula le fusil, pas évident quand on est tenu par le pied, et tira plusieurs fois dans la bouche de la plante carnivore. celle-ci émit u hurlement de douleur avant de relâcher l'errant qui se réceptionna sur une branche un peu plus bas.
La forêt s'était en fait réellement tourné contre lui, le considérant surement comme l'allié de ces êtres cruels qui brulaient et détruisaient tout sur leur massage dans une cacophonie insupportable. L'arbre-relique était en colère et cela se sentait. Désormais chaque pas serait dangereux. On n'énervait pas la forêt sans en subir les conséquences.
Kiiliik se remit en route en sautant d'arbre en arbre, évitant tout contact avec la végétation.

Il progressait rapidement, évitant les feuilles un peu trop grandes ou les flaques d'eau apparemment calme. Il n'avait pas à nouveau entendu le bruit des eldars noirs mais il ne doutait pas qu'ils n'étaient pas loin. Il se dépêcha donc encore plus. Il arriva finalement au début de ce qui allait constituer le plus gros obstacle dans son parcours. Un mur de lianes et de racines se tenait devant lui, empêchant tout passage au travers. Il ne pouvait pas tout simplement passer, il allait falloir escalader. Il agrippa une liane à côté de lui et commença à grimper. Il sentit un liquide poisseux sur la liane. Il regarda au-dessus de lui et aperçut six feuilles organisées en cercle, au milieu desquels la liane se faufilait. Elle s'ouvrirent pour laisser tomber une grosse quantité de sucs gastriques peu puissants et une épouvantable odeur de mort. Kiiliik commençait à en avoir vraiment marre de ces plantes carnivores. Il voulut lâcher la langue du monstre mais il était maintenant collé. La liane remontait lentement en direction de l'énorme estomac qui se tenait là-haut. Ses mains et ses pieds étaient collées, et bientôt tout son corps s'il ne fessait rien. Il saisit avec les dents la dague qu'il avait sur la poitrine et commença à couper la liane. La plante n'apprécia pas le contact de l'acier car elle remua sa langue énormément. Le ranger se cogna dans un tronc proche, puis dans un autre, avant que la liane ne lâche soudainement et qu'il en chute. Il atterrit dans une mare assez profonde, au moins deux ou trois mètres. L'eau dissolue rapidement la colle naturelle qui le recouvrait et il put se libérer et regagner le bord. Alors qu'il s'apprêtait remonter sur une racine un mouvement le fit se retourner. Un énorme mammifère marin, mesurant facilement deux ou trois mètres de long, venait de faire surface et nageait dans sa direction. Kiiliik sortit ses deux pistolets shuriken et attendit. Le monstre se rapprochait toujours mais il ne bougeait pas. Au moment où la gueule du prédateur jaillit Kiiliik pressa les deux gâchettes, envoyant rapidement une centaine de projectiles dans l'estomac du monstre. Celui-ci s'arrêta net et Kiiliik grimpa sur l'arbre avant de recommencer son escalade, faisant bien attention à ce sur quoi il prenait appui.

Il parvint assez rapidement au sommet de l'arbre, au-dessus de la muraille végétale qui lui avait barré le passage. Il continua son chemin vers l'Arbre-relique, qui se tenait à un petit kilomètre de lui maintenant, dominant les alentours de sa forme imposante et gigantesque. Kiiliik bondissait avec agilité de branches en branches, léger comme une plume. Il avait maintenant pénétré dans le territoire sur lequel s'étendait l'Arbre-relique et ses multiples ramification. Chaque pas était dangereux, même si tout respirait le calme. Et de plus de nombreux troubles dans le comportement de l'Arbre ont été observé ces derniers temps. C'était d'ailleurs pour ça qu'il était là. Pour ça qu'il avait été envoyé par le vaisseau-monde Biel-Tan, pour élucider ce mystère et protégez les exodites de menaces possibles. Il était arrivé trop tard pour ce qui était des exodites mais il restait encore un mystère à élucider. Il arriva bientôt au première branche de l'Arbre à proprement parlé. D'épaisses branches qui auraient aisément pu supporter une colonne de la garde impériale en marche. Il arma son fusil à aiguilles et se dirigea vers le tronc, il fallait qu'il descende pour pénétrer dans l'épave. Un affreux bruit de moteur se fit alors entendre. Il se retourna et le véhicule eldar noir émergea de la voûte de feuilles, suivit par quelques motojets. La première se rapprocha de lui rapidement. Il roula sur le côté et tira une rafale d'aiguilles dans le dos du pilote. La motojet accéléra alors et alla finalement s'écraser contre le tronc de l'arbre.
Les autres eldars noirs posèrent le pied sur la branche à ce moment là. Ils étaient au moins sept, bien trop pour lui. Il perçut alors un bruit de feuillage au-dessus de lui. Il bondit en arrière au moment où un affreux monstres de couleur rouge foncé avec des zones de carapaces noires sur les parties sensibles. D'autre monstres se jetèrent sur les eldars noirs. Celui qui avait atterri devant Kiiliik tourna sa tête reptilienne vers lui, ses six yeux le scrutant comme un prédateur affamé. Deux bras terminé par d'énormes griffes fondirent alors sur l'eldar qui les esquiva en se projetant en arrière. Il dégaina ses deux pistolets et tira plusieurs rafales en direction du monstre. Celui-ci s'affaissa finalement et Kiiliik tourna les talons pour courir vers le tronc. Vu les bruits qu'ils pouvaient entendre le combat entre les eldars noirs et les monstres étaient violent, et il n'avait aucune envie d'être là quand il se terminera. Il arriva aux tronc et commença à sauter de branche en branche, effectuant parfois des chutes de dix mètres avant d'atterrir sur une autre branche. Il parvint finalement à le hauteur de ce qu'il cherchait.
Il atterrit en face d'un trou qui s'enfonçait dans l'arbre. On pouvait distinguer autour de se trou de petits bouts de métal incrustés dans l'écorce. Il s'enfonça dans les méandres obscurs de l'ancien vaisseau. Il alluma sa lampe-torche et éclaira devant lui. Les parois de métal avait été transpercées de multiples branches et d'autre tentacules de chair de couleur rouge. Kiiliik ne comprenait pas vraiment ce que faisait ces étranges tentacules dans le vaisseau mais continua son chemin. Les différentes pièces du vaisseau indiquait que c'était surement un vaisseau scientifique avant l'accident. Mais les quelques réserves d'armes montrait aussi clairement que personne de non-autorisé devait y entrer. Ou en sortir.
A force de marcher dans les boyaux obscurs il arriva dans la partie la plus au cœur du vaisseau. Il pouvait entendre le bruit de la sève qui circulait dans les énormes conduits qui devait se dresser autour du vaisseau. Il avisa une pièce sur le côté où il vit un ordinateur en état de marche. Il entra et se connecta sur l'ordinateur. On lui demanda un mot de passe et il entra ''Oméga.2,16'' qui selon ses renseignements devrait être le code. Il put accéder à plusieurs dossier dont certains ne lui paraissaient pas important, et d'autre trop complexes. Seul un attira son attention. ''Journal de bord du Docteur Stanislas Braun''. Il ouvrit le fichier qui ne contenait plus que quelques entrées intactes et lut.

+++ Entrée 101 +++

C'est merveilleux, nous avons enfin récupéré un embryon d'arbre monde. Cette espèce de végétaux est particulièrement intelligent et peut engendré toutes sortes d'espèces animales et végétales qui vivront en symbiose sous son obéissance. Si on arrive à le contrôler on pourra surement accélérer de beaucoup la Terra-formation des planètes clés. Une bénédiction pour l'expansion prévue par notre très saint Empereur. Et en plus le fait d'opérer conjointement avec la légion des Imperial First est très rassurant pour notre sécurité.

Légion ? Empereur ? Le vaisseau daterait donc d'avant la rébellion d'Horus ?


+++ Entrée 287 +++

Nous nous sommes arrêtés sur une petite planète, le temps que les Imperial First nous accompagnant s'occupe d'un léger problème à la surface, une sorte d'organisme xenos d'un nouveau type. Fascinant vraiment, j'ai demandé au sergent qui menait cette expédition de m'en ramener un sujet vivant si cela était possible.

+++ Entrée 293 +++

Mon équipe et moi avons décidément eue beaucoup de chance d'être tombé sur un sergent aussi intéressé par la technologie. Il nous a ramené l'organisme qui semblait contrôlé les ondes. Nous allons commencer à l'étudier, Tout ce que je peux dire c'est qu'il possède six membres et des capacités psychiques surprenantes.

+++ Entrée 316 +++

Nous avons beaucoup progressé dans l'étude du xenos. Nous sommes désormais en mesure d'affirmer qu'il contrôlait les autres par la pensée et qu'il possède une capacité à créer de la matière vivante dont il se sert pour créer des matrices de création et autres bio-structure grâce à la bio-masse prélevé sur d'autres organismes. Fascinant. Nous l'avons laissé éveillé pour qu'il puisse créer un de ses semblables. La créature qui en est sortit à été placer dans un accélérateur. Il en est sortit une créature grande comme un space marine, forte et dotée d'arme mortelles. Elle a tué trois gardes avant d'être détruites par les space marines. Sa résistance était aussi énorme, elle a supporté sans broncher les trois salves de bolts qui lui ont été délivrés. Et elle a combattu jusqu'au bout, animé par une volonté de fer qui ne semblait pas être contenu dans son corps. Après cela le lieutenant à ordonné que la créature extraterrestre ne sorte plus de sa stase physique et psychique. Pas très grave il me tardait de tester l'engrais que nous avions mis au point pour l'arbre-monde.
Je lui injecterai cette nuit.

+++ Entrée 317 +++

L'arbre-monde a adoré l'engrais, sa taille a été multiplié par trois pendant la nuit, j'ai hâte de voir les changements psychiques.
Les space marines ont du nous quitté, à cause de trouble qui survenait sur Terra. Tout ce que je sais c'est que le problème est relatif au maître de guerre Horus, c'est ce que j'ai compris d'une conversation qui ne m'était pas destinée. Qu'est-ce que ce grand héros pouvait bien avoir fait ?

+++ Entrée 319 +++

Le vaisseau c'est crashé sur une planète désertique que nous avions repéré et analysé quelques jours plus tôt. Le vaisseau est encore relativement intacte. L'arbre n'a pas été abimé par le choc. Qu'il a lui même provoqué d'ailleurs. Il semblerait que ses racines se soient infiltré dans les systèmes du vaisseau et aient volontairement modifié la trajectoire du vaisseau pour qu'il se crashe. Incroyable. Je suis heureux de mourir pour une pareille découverte.
Le xenos est toujours dans sa capsule de stase, celle-ci a résisté au choc. Tant mieux je n'ose imaginer ce qui se passerait si il entrait en contact avec l'arbre-monde.
Je meurs heureux d'avoir appris tant de chose sur ce qui nous entoure. Si quelqu'un lit ceci, je lui conseille de de retourner pour voir si la capsule derrière lui est toujours scellée. Si ce n'est pas le cas je lui recommande de prier son âme à l'Empereur.
Je crois que je vais dormir au pied de l'arbre, ce sera agréable, ça a l'air chaud et si tentant.


Kiiliik se retourna d'un coup. Derrière lui se tenait une capsule de stase éventrée. Vu qu'il restait un peu de liquide nutritif dans le fond Kiiliik estima cela récent. Il réfléchit.
Des monstres entre-aperçus dans la jungle ? Un vaisseau datant d'avant la grande-croisade transportant un des légendaires arbre-monde ? Un monstre manipulateur de bio-masse ? Un ancien désert ?
La vérité commençait à devenir claire pour Kiiliik. L'arbre-monde s'était développé, transformant le désert en jungle luxuriante. L'arbre-monde avait alors créé une jungle qu'il gouvernait, et grâce à l'engrais atteint une taille bien plus grande que d'habitude. Il avait grandi autour du vaisseau, ce qui lui avait valu d'être appelé Arbre-relique par les exodites, tant les vaisseaux datant de cette époque tiennent plus du mythe que de la réalité. Le monstre était en fait un tyranide chargé de répandre les siens sur des mondes nutritifs. Ce qui était étonnant c'était la présence d'un de ces êtres quelques vingt millénaires avant leur première apparition en masse. Mais bon ces créatures étant certainement les plus étranges de la galaxie on ne peut pas trop s'en surprendre. De toute évidence le tyranide avait été réveillé et avait réussi à prendre le contrôle de l'arbre-monde. Toutefois il ne comprenait pas pourquoi les eldars noirs étaient là ? Peut-être avait-il tout simplement entendu parler de l'Arbre-relique et voulait piquer cette soi-disant relique. Ce qui ne serait pas étonnant de ces êtres cruels et dépravés.
Kiiliik sut ce qu'il devait faire. Le détruire, même si celui-ci supportait surement tout le biotope de la planète. Un sacrifice énorme s'il en était. Kiiliik comprenait maintenant pourquoi les Exodites en savait aussi peu sur cet arbre. Ils étaient arrivés après le développement de celui-ci. Soit longtemps après la grande croisade et bien longtemps après la Chute. Kiiliik se promit de résoudre ce nouveaux mystères plus tard. Pour l'instant il avait à faire.
Il reprit donc son chemin dans les boyaux jusqu'à arriver à une porte sur laquelle était inscrit ''Laboratoire''. Elle était légèrement entre-ouverte et il se glissa dans la pièce tant bien que mal, les panneaux étant bloqué par les racines épaisses. Le spectacle qu'il vit le laissa bouché bée.
Il se trouvait sur une passerelle qui fessait le tour d'une gigantesque salle ronde. Au centre de gigantesques canaux dans lesquels l'eldar auraient facilement logé la traversaient de haut en bas. On pouvait voir une sève épaisse et de couleur verte claire circulé à l'intérieur. De nombreuses racines couraient partout dans la salle, ainsi que des canaux mineurs qui partait en différente direction du vaisseau. Plusieurs tas de chairs informes étaient posés autour et Kiiliik les identifia comme des chambres d'incubation. On pouvait même discerner quelque fois un futur tyranide en train de se former. Mais ce qui était le plus impressionnant était la forme humaine reliée au canaux qui se tenait entre eux. Elle s'était considérablement amaigris, et les extrémités s'étaient atrophiées. Mais une autre silhouette s'était intégré à l'arbre, de manière plus récente toutefois. Elle se tenait juste en dessous et n'étaient reliée à l'arbre que par quelques canaux superficiels. C'était un tyranide, aucun doute n'était permis. Il ressemblait au biovore mais en plus massif et sans le canon.
Kiiliik s'approcha. Il remarqua alors que la forme humaine bougeait faiblement. Il se stoppa et osa enfin parler au bout d'un temps qui lui semblait éternel.
-Stanislas Braun ?
La tête remua faiblement les lèvres, commença à émettre des bruits inintelligibles puis réussit enfin à parler.
-Oui, c'est moi. Désolé de vous affecter de ce pitoyable spectacle mais réussir à bouger les lèvres quand on dirige l'équivalent d'une planète entière et que l'on ne l'a pas fait depuis plusieurs millénaires est assez difficile, dit-il en rigolant faiblement.
-Comment vous êtes vous retrouvés là. ?
-Si vous avez lu mes notes vous saurez que je me suis endormies sous l'arbre. Celui-ci en a alors profité pour m'absorber en liant à moi quelques canaux. Quand je me suis réveillé, mon sang et sa sève étaient déjà mélange et j'étais solidement attaché. Et depuis je suis là, à contrôler tout ce monde. Nos deux consciences ont fusionnées, c'est assez étrange mais vu qu'un arbre-monde ne pense pas beaucoup cela n'est pas gênant.
-Vous dirigez toute la planète ?
-Non ! Je ne dirige que les créatures vivantes originaires de l'arbre-monde. Ce qui veut dire 90 % de la planète en fait.
-Vous savez tout ce qui c'est passé depuis que vous êtes dans cet état ?
-Bien sur que oui. Quand un pauvre bougre s'aventure ici j'ordonne à une plante ou autre de la digérer et je pénètre son esprit pour me tenir au courant. N'espérez pas me démoraliser avec des trucs du genre : ''L'empereur n'est plus qu'une charogne assis sur un trône'' ou ''L'imperium est devenue tyrannique et est dans la plus mauvaise passe depuis sa création à cause d'invasion en tout genre''. Je suis bien loin de tout ça maintenant.
-Je m'en doute. Mais comment avez-vous eu toutes ces informations ?
-Je ne digère pas que des humains. Il n'y a pas si longtemps j'ai pu me régaler en parasitant l'esprit de quelques eldars noirs. C'est d'ailleurs pour ça qu'ils sont là. Un d'eux a réussi à s'échapper et a surement prévenus les autres. Enfin c'est grâce à ça que je suis pour la première fois content que celui-ci soit là, dit-il en baissant un peu la tête vers le tyranide.
-Ah oui, lui, dit l'errant qui avait été totalement absorbé par les paroles de l'humain, enfin de ce qui restait de l'humain.
-Si vous saviez comme je souffre. Depuis qu'il c'est accroché je suis confronté à ces pensées violentes et il dévore petit à petit le contrôle que j'ai sur cet arbre. Mais il n'est pas encore trop tard pour l'enlever. Décrochez-le s'il-vous-plait, ensuite je pourrai reprendre le contrôle de ces créations monstrueuses et m'en servir pour protéger la planète.
-Je comptai bien le faire, une planète contrôlée par des tyranides serait un cauchemar.
Kiiliik dégaina sa lame et s'approcha de la créature symbiote. Il coupa un à un les petits fils qui le reliait à l'arbre-monde. Quand il eut fini le monstre s'affaissa par terre. Kiiliik descendit et se rapprocha de Braun. Mais le monstre se releva et lui fondit dessus. Il fut projeté au sol tandis que le tyranide se préparait à l'achever d'un coup de griffe. Kiiliik voulut s'enfuir mais une patte puissante l'en empêcha. Un des autres tyranides surgit alors dans la salle et sa jeta sur l'autre, tailladant san répit les chairs. Il se fit proprement aplatir contre le mur mais déjà d'autre tyranide arrivait et commencèrent à combattre. Le tyranide principal tomba rapidement sous les coups et les autres portèrent alors son cadavre dehors. Kiiliik se rapprocha du symbiote.
-Vous voyez, je vous avais dis que je les contrôlerai. Maintenant vous pouvez partir si vous me promettez sur votre honneur d' eldar de ne pas parler de moi à quiconque.
Kiiliik s'inclina.
-Je jure de ne jamais parler ou révéler d'information que j'aurai pu apprendre de vous ou sur vous.
Puis il se releva.
-Maintenant je vous dis adieu, je ne pense pas que nous nous reverrons.
-Certes, adieu.
Puis Kiiliik partit et rejoignit son vaisseau sans problème.






Quelques années plus tard les reste de la flotte-ruche Béhémot, attirés par une trace psychique résiduelle, arrivèrent sur la planète et en absorbèrent toute la bio-masse."

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Sergueï
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mer 30 Déc 2009 - 22:15

Je vote le texte 1, De Foi De Flammes, j'aime beaucoup le style d'écriture, c'est sombre et réaliste, les sentiments des persos et les lieux sont bien décris, j'ai beaucoup aimé.
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Njarll
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Mer 30 Déc 2009 - 23:14

J'ai également voter pour le texte 1 , et je ne ferais que répéter ce qu'a dit Drieg en ce qui concerne mes arguments.

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Listen closely Brothers, for my life's breath is all but spent. There shall come a time far from now when our chapter itself is dying, even as I am now dying. Then my children, I shall list'n for your call from whatever realms of death hold me, and come I shall no-matter what laws of life and death forbid. At the end I will be there. For the final battle. For the Wolftime.
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Harkan
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Jeu 31 Déc 2009 - 0:48

Et bah... Moi aussi le 1... Pour les même arguments... Sinon:

Le 2: Pas mal, mais héros trop héroïque et quelques petits défauts, mais rien de bien méchant... Je crois avoir deviné l'auteur...

Le 3: Pas mal du tout aussi, le scénario et les descriptions sont bons...

Le 4: Sympa, mais trop court...

Le 5: Le scénario est excellent, mais il manque un petit quelque chose, vous savez, ce petit quelque chose qui rend le texte vraiment captivant pour le lecteur...

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Sergueï
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Jeu 31 Déc 2009 - 10:06

C'est vrai que le numéro 2 est vraiment bien :hap:
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Jarlaxle
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Jeu 31 Déc 2009 - 11:33

j'ai deviné les auteurs de tous les textes :noel:

sinon je vote pour le 1, et je constate que son auteur a fait d'énormes progrès depuis ses débuts, je le félicite :fete:

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Shas'o'momo

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Jeu 31 Déc 2009 - 12:22

Perso je vote pour le 2, j'ai hésité avec le 1 mais finalement je préfère son scénario.
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Jeu 31 Déc 2009 - 14:39

Euh, momo, t'es sûr que t'as voté ? Cliqué dans la case en haut de la page ? pasque pour l'instant je ne vois aucun vote pour le texte 2...

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Jeu 31 Déc 2009 - 14:40

Oui, oubliez pas de voter sur le sondage en haut, c'est ces votes-ci qui seront comptés, 'fin je pense
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Shas'o'momo

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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Ven 1 Jan 2010 - 0:27

Oups, mince, je me suis gouré, non, c'est le 3 le meilleurs, et c'est pour celui-la que j'ai voté.
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Helhorn
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Ven 1 Jan 2010 - 18:45

Tentative de corruption! Je suis sûr qu'on a corrompu Momo! HAYRAYSIE!

M'enfin, j'ai fini de lire et franchement bravo.... pour les fautes d'ortho! :hap:
Non les textes sont géniaux!

Texte 1: De Foi et de Flammes
- Un SMC
- Des Gardes qui meurent :noel:
- Un retournement de situation a la fin, un esprit corrompu de plus What a Face
- Un héros pas trop kikitoudur :hap:

Texte 2: Désert de Feu
- Une bonne histoire, j'ai beaucoup aimer...
- ... Mais qui aurais gagner a être un peu plus approfondie :)
- Des héros humains, mais qui manquent de sentiments, on dirait qu'ils ne ressentent presque rien
- Des orks débiles, étonnant :sarcastic:
- Un peu fort les Gardes pour de simples humains, j'en aurai plus vu deux morts et un au seuil de la mort, ou encore un blesser léger (Raad puisqu'il était a distance), un blessé grave et un mort What a Face
- Veut la suite de leurs aventures :coeur:

Texte 3: Inquisition Impériale II
- La suite (attendue) des aventures de Maria :coeur:
- Bien écrit, une intrigue intéressante quoique pas trop ( :noel: ) dure à suivre
- Un protagoniste féminin dans ce monde de brutes et de sang, c'est rafraichissant et encombrant dans un certain sens :noel:
- Il m'a appris des choses, les hélicos existent dans 40K :fou:
- L'assassin Moritat est classe, Zuriel :coeur:
- Une opération bien montée, qui change du "je fonce dans le tas et je tue tout le monde car je suis :angry: "
- Arrête de te dénigrer, ton texte est super, tu es toujours aussi doué
- Je t'aime :coeur: x)

Texte 4: Les Silencieuses
- Une narration originale
- Putain (Je suis grossier oui et alors?! Ci ça te dérange, explique toi avec mon épée :( ) mais c'est quoi cette merde qui rend les gens fous? Je veux savoir!
- Pas con le Garde déjà, y meurt avec un lac a côté
- Pas de héros, ou plutôt un héros secondaire on va dire
- Un peu trop court :-(

Texte 5: Un monde inhabituelle
- Bien, mais j'ai eût du mal à l'ingurgiter...
- Pas chanceux ton eldar quand même :noel:
- Texte trop lourd, parfois trop développé, ça m'a rebuter un long moment...
- Fin trop brute
- Bien trouver comme histoire :fou:

Voilà, je vote pour le mien, le 2 bien sûr , car sans vantardises de ma part c'est le meilleur :hap:
Non, je vote euh... allez au pif (mais murement réfléchis :noel: )! Le 3!

PS: Petit coup de pub, inscrivez-vous au concours n°7 de JVC :hap:
Allez vous inscrire maycrayants! :noel:
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Sam 2 Jan 2010 - 16:27

Votez pour le 1...

A pouf en fait :noel:

La flemme de lire :noel:
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Arax, Inquisiteur
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   Dim 3 Jan 2010 - 17:38

Voila pourquoi je n'aime pas les sondages forumactif... enfin bon.
Voila mon vote:

Texte 1:
Très bon, bien écrit bien pensé, bien construit. Je félicite l'auteur qui depuis quelques mois à fait de réels progrès! On a intérêt à se mettre à réellement bosser nos textes pour les prochains concours d'écriture.
On ressent une certaine ressemblance avec la fic d'Aleieus, voulu ou non?
Une petite chose me chagrine: en théorie, un vaisseau impérial en orbite est à plus de 30.000 kilomètres d'altitude... donc survivre au crash, pas évident. Mais c'est presque le seul reproche que je peut faire (il y en a d'autres mais on va me traiter de pinailleur :noel:).


Texte 2:
Sympa bien que les gardes soient un poil over bourrin à mon gout. Style correct avec peu de répétitions un certain suspens et même des héros qui meurent! Mais le coté kikitoudur me gène quand même pas mal.

Texte 3:
La flemme...

Texte 4:
J'ai eut l'impression de sentir une certaine influence du RP, de vielles missions qui laissent aisément deviner l'auteur...
Très bien, avec un bon suspens, le lecteur est tenu en haleine mais un peu trop court. Si j'avais plusieurs points, j'en donnerait un mais je ne le puis malheureusement... sans quoi on va dire que je suis pas objectif.

Texte 5:
Auteur aisément reconnu pour son amour du custom :noel:
Intrigue sympa mais trop anti fluffique. De plus, le scientifique est selon moi assez illogique et contre nature dans son personnage: après dix mille ans passés connecté à une autre conscience, on ne sait plus qui on est, on ne sait même plus parler la plupart du temps! Et on manque d'humour et de sarcasme.
Peu mieux faire!


Mon point va donc au texte 1, De Foi et de Flammes.

_________________
"Ceux qui se vautrent dans le péché ne méritent pas la miséricorde du bûcher"

L'Inquisiteur Arax, réveillé un peu trop tôt un matin...


Le chapitre 6 de ma fic La Campagne des Huit Eclipses est en ligne.
Le chapitre 3 de ma fic Inqusition Impériale a été mis à jour.
Le chapitre 8 de ma nouvelle fic Intérêts Croisés est en ligne.
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)   

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Concours d'écriture n°3 (votes clos, Helhorn vainqueur !!)
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